| Nombre d’employés mis à pied | 50 employés ou plus dans un établissement industriel au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis | 16 semaines avant la date de cessation d’emploi du premier employé du groupe licencié |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Ministre du Travail Copie de l’avis doit être immédiatement donnée au/à :
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| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Requise après que l’employeur à donner l’avis au ministre Il existe des exceptions à l’égard de certains employés syndiqués. |
| Autres dispositions |
Autres avis : Au plus tard deux semaines après la date de licenciement, un bulletin doit être remis à chaque surnuméraire indiquant les indemnités de congé, le salaire, l’indemnité de départ et les autres prestations auxquelles il a droit en raison de son emploi, à la date du bulletin. Exemption de l’application des dispositions sur les licenciements collectifs : Sur demande, le ministre peut, dans des circonstances précises, soustraire de l’application d’une ou de plusieurs dispositions sur les licenciements collectifs un établissement particulier ou une catégorie particulière d’employés qui y travaillent3. En outre, sont exemptés de toutes ces dispositions l es employeurs d’employés saisonniers ou d’employés occasionnels engagés en vertu d'une entente selon laquelle ces derniers sont libres d'accepter ou non de travailler lorsqu'on leur demande de le faire. Mise à pied : Une mise à pied est réputée être une cessation d’emploi sauf dans certaines circonstances4. Indemnité de départ5 : L'employé qui travaille de façon continue depuis au moins douze mois pour un employeur a droit de recevoir, en plus de l’avis de cessation d’emploi ou de la somme en tenant lieu, le plus élevé des montants suivants :
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| Nombre d’employés mis à pied | 50 employés ou plus dans un emplacement au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis | 4 semaines |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Ministre des Ressources humaines et de l’Emploi |
| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Non précisé |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle : Un avis de cessation d’emploi individuelle doit être donné ou une indemnité en tenant lieu doit être versée en conformité avec le CNE. Exemption de l’application des dispositions sur l’avis de licenciement : Sont exemptés de l’obligation de donner un avis de cessation d’emplois au ministre l es employeurs d’employés saisonniers ou d’employés engagés pour effectuer une tâche précise ou pour une période définie. Dérogation : Le directeur des normes d’emploi peut approuver un régime d’emploi en ce qui concerne un employeur et ses employés actuels ou éventuels qui s’applique en dépit des dispositions du CNE. Cette approbation peut être révoquée ou modifiée en tout temps. Toutefois, une exemption de l’application des dispositions sur les licenciements collectifs n’a jamais été approuvée. Mise à pied: Lorsqu’une mise à pied n’est plus temporaire8, elle est réputée être une cessation d’emploi et les exigences pertinentes s’appliquent. |
| Nombre d’employés mis à pied | 50 employés ou plus dans un même emplacement au cours d’une période de 2 mois |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 50 à 100 employés : 8 semaines avant la date de cessation d’emploi du premier employé De 101 à 300 employés : 12 semaines avant cette date 301 employés ou plus : 16 semaines avant cette date OU Une indemnité en tenant lieu ou la combinaison d’une période d’avis et d’une indemnité |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
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| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
La création d’un comité peut être exigée par le ministre. |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle : Les exigences relatives à l’avis et à l’indemnité en tenant lieu s’ajoutent à l’avis de cessation d’emploi individuelle ou à l’indemnité en tenant lieu donné ou versée à un employé conformément à la LNE ou une convention collective applicable. Obtention d’un autre emploi : Les exigences relatives à l’indemnité tenant lieu d’avis de cessation d’emplois collective s’appliquent que l’employé ait ou non obtenu un autre emploi ou ait autrement reçu ou recouvré toute somme durant la période d’avis. Maintien des conditions de travail : Une fois que l’avis a été donné à un employé , son taux de salaire ou toute autre condition d’emploi ne peut être modifié sans le consentement écrit de l’employé ou du syndicat qui le représente11. Dérogation : Un employeur ou un de ses employés peut demander par écrit au directeur des normes d’emploi de l’exempter des exigences relatives à l’avis de cessation d’emplois collective et à l’indemnité en tenant lieu12. Toutefois, une telle dérogation ne sera pas interprétée comme représentant une exemption aux exigences minimales de la LNE. Mise à pied : Lorsqu’une mise à pied n’est plus temporaire13, elle est réputée être une cessation d’emploi et les exigences pertinentes s’appliquent. Exemption des dispositions sur la cessation d’emplois: Les employeurs sont exemptés des dispositions sur la cessation d’emplois à l’égard de certains employés14. |
| Nombre d’employés mis à pied | Non spécifié |
|---|---|
| Période minimale de l’avis | Non spécifié |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Non spécifié |
| Contenu de l’avis | Non spécifié |
| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
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| Nombre d’employés mis à pied | 50 employés ou plus au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 50 à 100 employés : 10 semaines avant la date de cessation d’emploi du premier employé De 101 à 300 employés : 14 semaines avant cette date 301 employés ou plus : 18 semaines avant cette date OU Une indemnité en tenant lieu |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Le ministre du Travail et de l’Immigration Copie de l’avis au ministre doit immédiatement être envoyée à :
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| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Un comité peut être créé par le ministre. |
| Autres dispositions |
Avis donné par un employé touché : Un employé touché qui met fin à son emploi après que l’employeur ait donné un avis de cessation d’emplois collective, mais avant la fin de la période d’avis, doit donner à l’employeur un avis de cessation d’emploi individuelle tel que requis par le CNE. Maintien des conditions de travail : Une fois que l’avis est donné par l’employeur, les conditions de travail ou le taux de salaire d’un employé concerné ne peuvent être modifiés sauf en conformité avec une convention collective ou avec le consentement écrit de l'agent négociateur qui le représente, ou en l'absence d’un agent négociateur, avec celui de l'employé. Collaboration de l’employeur et de l’agent négociateur : L'employeur qui donne un avis de cessation d’emplois collective au ministre et l'agent négociateur qui en reçoit une copie sont tenus de collaborer avec le ministre dans le cadre de toute initiative ou de tout programme que celui-ci met en œuvre en vue de prévenir le licenciement des employés concernés ou de faciliter la réintégration de ceux qui ont été licenciés. Mise à pied : Une mise à pied est réputée être une cessation d’emploi sauf dans certaines circonstances précises18. Exemption des dispositions sur les avis de cessation d’emplois : Dans certaines circonstances, l’exigence de donner un avis de cessation d’emplois collective ne s’applique pas19 ou peut être levée par le ministre20. Exemption des dispositions sur la cessation d’emplois : Les dispositions sur la cessation d’emplois ne s’appliquent pas à certains individus21. |
| Nombre d’employés mis à pied | Plus de 10 salariés représentant au moins 25 % des salariés de l’employeur (qu’il s’agisse d’une cessation d’emplois ou d’une mise à pied) au cours d’une période de 4 semaines. |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
6 semaines23 OU Une indemnité en tenant lieu |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Copie de l’avis doit être affichée en vue d’informer tous les salariés. |
| Contenu de l’avis | Non spécifié |
| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Exemption des dispositions sur la cessation d’emplois : Les employeurs sont exemptés de donner à certains salariés un avis de cessation d’emplois collective24. Dérogation : Un employeur peut demander au directeur des normes d’emploi de l’exempter de toute disposition de la LNE25. |
| Nombre d’employés mis à pied | 10 employés ou plus dans un établissement au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 10 à 99 employés : 8 semaines De 100 à 299 employés : 12 semaines 300 employés ou plus : 16 semaines OU Une indemnité en tenant lieu 27 |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
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| Contenu de l’avis | Non spécifié |
| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Continuation de l’emploi après l’expiration de la période d’avis : Si une personne continue d’être employée après l’expiration de la période d’avis de cessation d’emploi pendant une période dépassant celle prévue dans l’avis, l’employeur ne peut licencier l’employé sans donner un nouvel avis. Avis donné durant les vacances : Toute semaine de vacances ne peut faire partie de la période prévue dans l’avis de cessation d’emploi à moins que l’employé n’y consente après avoir reçu l’avis. Avis de cessation d’emplois conditionnel : Un avis de cessation d’emplois peut dépendre de la survenance d’un événement futur si sa durée est conforme aux exigences prévues par le CNT. Maintien des conditions de travail : Une fois que l’avis a été donné à un employé , son taux de salaire ou toute autre condition d’emploi ne peut être modifié. Lorsqu’une mise à pied devient une cessation d’emploi : Un employé mis à pied qui n’avait pas droit à un avis de cessation d’emploi, à cause de la durée de la mise à pied, et dont on met fin à l’emploi, doit recevoir de l’employeur une indemnité tenant lieu d’avis conformément aux dispositions sur la cessation d’emplois du CNT. Dans un tel cas, l’emploi est présumé avoir pris fin le jour où l’employé à été mis à pied. Exemption des dispositions sur les avis de cessation d’emplois : Un employeur n’est pas tenu de donner un avis de cessation d’emplois collective ou de verser une indemnité en tenant lieu à certains employés29. Exemption des dispositions sur la cessation d’emplois : Certains employés sont exclus des dispositions sur la cessation d’emplois collective30. |
| Nombre d’employés mis à pied |
50 employés ou plus licenciés à un établissement au cours d’une période de 4 semaines32 :
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|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 50 à 199 employés : 8 semaines De 200 à 499 employés : 12 semaines 500 employés ou plus : 16 semaines OU Une indemnité en tenant lieu33 |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Le directeur des normes d’emploi L’avis doit être affiché dans au moins un endroit bien en vue dans l’établissement de l’employeur durant toute sa durée, et ceci dès le commencement de cette période. |
| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emplois lorsque des droits d’ancienneté existent : Lorsque les contrats de travail des employés prévoient des droits d’ancienneté permettant à des employés de supplanter d’autres employés du même employeur ayant moins d’années de service en cas de mise à pied ou de cessation d’emplois, l’employeur peut, au lieu de faire parvenir l’avis de cessation d’emplois à un tel employé licencié, afficher l’avis dans un endroit bien en vue du lieu de travail, indiquant les noms, l’ancienneté, la classe de postes de travail et la date proposée de la mise à pied ou de la cessation d’emplois. Cet avis est réputé représenter un avis de cessation d’emploi, en date du jour où il est affiché, à tout employé déplacé par une personne nommée dans l’avis35. Travail temporaire : Un employeur peut fournir du travail temporaire à un employé à qui il a donné un avis de cessation d’emploi, pendant au plus 13 semaines après la date de cessation d’emploi mentionnée dans l’avis, sans être tenu de donner un autre avis de cessation d’emploi. Un avis donné durant les vacances : Toute période de vacances ne peut faire partie de la période d’un avis de cessation d’emploi à moins que l’employé n’y consente après avoir reçu l’avis. L’avis d’un employé touché : Un employé, à qui un avis de cessation d’emplois collective a été donné, ne peut mettre fin à son emploi à moins d’avoir donné à son employeur un avis écrit à cet effet36. Le maintien des conditions de travail : Durant la période prévue dans l’avis de cessation d’emplois collective, l’employeur doit s’abstenir de réduire le taux de salaire de l’employé ou de modifier ses autres conditions d’emploi, et lui verser chaque semaine le salaire régulier auquel il a droit pour une semaine normale de travail. Il doit de plus continuer de verser les cotisations prévues par des régimes d’avantages sociaux jusqu’à la fin du délai prévu dans l’avis. Exemption des dispositions sur l’avis de cessation d’emplois : Certains employés n’ont pas droit à un avis de cessation d’emploi ni à l’indemnité en tenant lieu37. L’indemnité de départ : En plus d’avoir droit à un avis de cessation d’emploi ou à l’indemnité en tenant lieu, un employé qui jouit de cinq années de service ou plus (que cette période soit continue ou non et qu’il s’agisse d’un emploi effectif ou non) peut avoir également droit à une indemnité de départ s’il est licencié, subi un licenciement déguisé, est mis à pied38 pendant une période de 35 semaines ou plus au cours d’une période de 52 semaines consécutives, est mis à pied en raison de l’interruption permanente de l’entreprise qu’il exploite à un établissement, ou si son employeur refuse ou est incapable de continuer à l’employer. L’employé est admissible à cette indemnité si l’employeur qui met fin à son emploi a une masse salariale annuelle d’au moins 2,5 millions de dollars ou l’employé fait partie d’un groupe de 50 employés ou plus dont il est mis fin à l’emploi au cours d’une période de six mois en raison d’une interruption permanente de tout ou partie de l’entreprise que l’employeur exploite à un établissement39. |
| Nombre d’employés mis à pied |
10 salariés ou plus d’un établissement au cours d’une période de 2 mois consécutifs Le licenciement collectif est pour des raisons d'ordre technologique ou économique. |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 10 à 99 salariés : 8 semaines De 100 à 299 salariés : 12 semaines 300 salariés ou plus : 16 semaines |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale41
Copie de l’avis donnée au ministre doit être donnée à :
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| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Requis à la demande du ministre lorsque le nombre de salariés visés par le licenciement est de 50 ou plus |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle : L’avis de cessation d’emplois collectif s’ajoute à tout avis de cessation d’emploi individuelle qui doit être donné au salarié en vertu de la LNT. Incapacité de donner un avis : En cas de force majeure ou lorsqu'un événement imprévu empêche un employeur de donner l’avis de licenciement collectif prévu par la LNT, ce dernier doit donner cet avis au ministre aussitôt qu'il est en mesure de le faire42. Affichage de l’avis : L’avis doit être affiché dans un endroit visible et facilement accessible dans l'établissement concerné. Mise à pied : Une mise à pied pendant une période de six mois ou plus, qui touche au moins 10 salariés du même établissement, dans un période de deux mois consécutifs est réputée être une cessation d’emplois. Maintien des conditions de travail : Pendant le délai prévu par l’avis, un employeur ne peut modifier le salaire d'un salarié visé par le licenciement collectif et, le cas échéant, les régimes d'assurance collective et de retraite reconnus à son lieu de travail sans le consentement écrit de ce salarié ou du syndicat accrédité qui le représente. Exemption des dispositions sur la cessation d’emplois : Certains salariés sont exclus des dispositions sur l’avis de licenciement collectif43. |
| Nombre d’employés mis à pied | 10 employés ou plus dans un établissement au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 10 à 49 employés : 4 semaines De 50 à 99 employés : 8 semaines 100 employés ou plus : 12 semaines |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
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| Contenu de l’avis |
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle :
Dérogation : Un employeur peut demander par écrit au directeur des normes du travail d’être exempté des exigences relatives à l’avis de cessation d’emplois collective. Le directeur peut accorder l’exemption s’il est convaincu que le fait de donner un avis écrit porterait préjudice à l’employeur et aux employés. Exemption des dispositions sur l’avis de cessation d’emplois : Certains salariés sont exclus des dispositions sur l’avis de licenciement collectif45. |
| Nombre d’employés mis à pied | 50 employés ou plus au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 50 à 199 employés : 8 semaines De 200 à 499 employés : 12 semaines 500 employés ou plus : 16 semaines OU Une indemnité en tenant lieu, incluant les heures supplémentaires que l’employé aurait effectuées47 |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
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| Contenu de l’avis |
Avis aux employés : Non spécifié Avis au ministre :
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| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle : Un avis écrit de cessation d’emploi individuelle doit également être donné à chaque employé en conformité avec la LNT. Avis donné par les employées touchés : Rien n’empêche un employé de donner un avis de cessation d’emploi à son employeur en vertu des dispositions pertinentes de la LNT. Exemption des dispositions sur l’avis de cessation d’emplois : Certains salariés sont exclus des dispositions sur l’avis de licenciement collectif48. Employés licenciés dans des sites éloignés : Un employeur doit fournir gratuitement aux employés licenciés ou mis à pied dans des sites éloignés le transport à l’endroit le plus près où existe un service de transport régulier. Mise à pied : Lorsqu’une mise à pied n’est plus temporaire49, le licenciement des employés est réputé survenir au début de la mise à pied temporaire. |
| Nombre d’employés mis à pied | 25 employés ou plus au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 25 à 49 employés : 4 semaines De 50 à 99 employés : 8 semaines De 100 à 299 employés : 12 semaines 300 employés ou plus : 16 semaines |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Agent des normes du travail |
| Contenu de l’avis | Non spécifié |
| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle : Un avis de cessation d’emploi individuelle doit également être donné à chaque employé touché en conformité avec la LNT. Continuation de l’emploi après l’expiration de la période d’avis : Si une personne continue d’être employée après l’expiration de la période d’avis de cessation d’emploi, l’avis est sans effet. Expiration de l’avis : Une cessation d’emploi ne peut prendre effet avant la fin de la période d’avis requise. Maintien des conditions d’emploi : Une fois que l’avis de cessation d’emplois a été donné, l’employeur doit maintenir les conditions d’emploi52. Mise à pied : Si l’employeur ne donne pas à l’employé un avis de mise à pied temporaire, l’employé est réputé avoir été licencié53 |
| Nombre d’employés mis à pied | 25 employés ou plus au cours d’une période de 4 semaines |
|---|---|
| Période minimale de l’avis |
De 25 à 49 employés : 4 semaines De 50 à 99 employés : 8 semaines De 100 à 299 employés: 12 semaines 300 employés ou plus : 16 semaines |
| Personne(s) à qui on doit transmettre l’avis |
Directeur des normes d’emploi |
| Contenu de l’avis | Non spécifié |
| Création d’un comité conjoint de planification |
Non spécifié |
| Autres dispositions |
Avis de cessation d’emploi individuelle : Un avis de cessation d’emploi individuelle doit également être donné à chaque employé touché en conformité avec la LNE. Continuation de l’emploi après l’expiration de la période d’avis : Si une personne continue d’être employée après l’expiration de la période d’avis de cessation d’emploi, l’avis est sans effet. Maintien des conditions d’emploi : Une fois que l’avis de cessation d’emploi a été donné, l’employeur ne peut modifier le taux de salaire de l’employé ni d’autres conditions d’emploi sans son consentement . Mise à pied temporaire : Avant de procéder à la mise à pied temporaire de 50 employés ou plus au cours d’une période de 4 semaines, l’employeur doit aviser le directeur des normes d’emploi de son intention au moins 4 semaines avant la date de la mise à pied temporaire55. Employés licenciés dans des sites éloignés : Un employeur doit fournir gratuitement aux employés licenciés ou mis à pied dans des sites éloignés le transport à l’endroit le plus près où existe un service de transport régulier. Exemption des dispositions sur l’avis de cessation d’emplois : Certains employés sont exclus des dispositions sur l’avis de licenciement collectif56. |
Exclusions générales : La plupart des administrations excluent un certain nombre d’occupations et d’industries des normes minimales d’emploi établies par la loi.
Les tableaux sur les Préavis de cessations d’emploi individuelles devrait également être consulté en même temps que le présent document.
_________________________________
Analyse de la législation du travail
Affaires internationales et intergouvernementales du travail
Programme du travail
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
Le 20 octobre 2005
_________________________________
Notes :
1Code canadien du travail : articles 211 à 230 et 235 à 237; Règlement du Canada sur les normes du travail : articles 26 à 28 et 30 à 32.
2 L’employeur qui donne l’avis au ministre et le ou les syndicats à qui une copie est transmise doivent fournir à la Commission de l'assurance-emploi tous les renseignements que celle-ci demande afin d'aider les surnuméraires et coopérer avec elle pour faciliter leur réemploi.
3 Le ministre peut soustraire un établissement particulier à l'application d’une ou de plusieurs dispositions sur le licenciement collectif, s'il lui est démontré que cette application :
4 Une mise à pied est réputée être une cessation d’emploi sauf dans les circonstances suivantes :
En ce qui a trait aux trois dernières situations, on ne tient pas compte, dans le calcul de la durée d'une mise à pied, d'une période de retour au travail inférieure à deux semaines.
5 Un employeur n’est pas tenu de verser une indemnité de départ à un employé dont le congédiement est justifié ou dans le cas où un employé acquiert le droit dès sa cessation d'emploi — ou avait déjà droit — à une pension accordée aux termes d'un régime de pensions auquel cotise l'employeur, ou à la pension prévue par la Loi sur la sécurité de la vieillesse ou à une pension ou rente de retraite accordée aux termes du Régime de pensions du Canada ou du Régime de rentes du Québec.
6 Le nombre d'heures de travail normal par jour d'un employé dont les heures de travail sont calculées selon un régime de calcul de la moyenne est de huit. Le nombre d'heures de travail normal par jour d'un employé dont les heures de travail ne sont pas calculées selon un régime de calcul de la moyenne sont les heures de travail effectuées par l’employé, exclusion faite de ses heures supplémentaires, pendant les quatre semaines complètes qui ont précédé son licenciement. Une semaine complète s'entend d'une semaine au cours de laquelle ne tombe aucun jour férié; l'employé ne prend aucun jour de congé annuel; et l'employé ne s'absente pas du travail pour quelque autre motif.
7Code des normes d’emploi (Employment Standards Code) (CNE) : articles 56, 62, 63, 74 et 137.
8 Une mise à pied temporaire est définie comme étant une mise à pied de moins de 60 jours, ou une mise à pied de 60 jours ou plus durant laquelle l’employé reçoit une rémunération dont il a convenu avec l’employeur ou ce dernier verse, à l'égard de l'employé, des cotisations à un régime de pension ou d'assurance, ou l’employé jouit d’un droit de rappel en vertu d’une convention collective.
9Loi sur les normes d’emploi (Employment Standards Act) (LNE) : articles 1 et 62 à 73; Règlement sur les normes d’emploi (Employment Standards Regulation) : articles 33 et 37.
10 Cet avis est sans effet si :
11 Si une condition d’emploi est modifiée de façon substantielle, le directeur des normes d’emploi peut statuer qu’il y a eu cessation d’emploi.
12 Le directeur des normes d’emploi peut modifier un délai ou une exigence en rapport avec une cessation d’emplois collective s’il est convaincu qu’une majorité des employés touchés par cette modification connaissent ses effets et approuvent la demande, et si cette dérogation respecte les objectifs de la LNE, tels qu’énoncés à l’article 2 de cette loi. Le directeur doit, en outre, être convaincu que la dérogation contribuera à assurer soit la continuité des activités de l’employeur, leur diminution ou cessation méthodique, ou l’emploi à court terme à des projets spéciaux. Le directeur peut préciser qu’une dérogation s’appliqueuniquement à un employé ou plus d’un employeur, indiquer une date d’expiration en ce qui a trait à la dérogation, et lui attacher toute autre condition qu’il juge nécessaire. L’employeur doit afficher une copie de la décision du directeur concernant une demande de dérogation dans des endroits où celle-ci peut être lue par les employés concernés.
13 Une mise à pied est considérée comme étant temporaire si :
Une semaine de mise à pied signifie une semaine durant laquelle un employé gagne moins de 50 % de la moyenne de son salaire hebdomadaire régulier au cours des huit semaines précédentes.
14 Les dispositions sur la cessation d’emplois ne s’appliquent pas à un individu :
De plus les dispositions sur la cessation d’emplois ne s’appliquent pas aux pompiers auxiliaires ou volontaires, aux étudiantes-infirmières ou aux pêcheurs.
15 L’Île-du-Prince-Édouard est la seule administration dont la législation sur les normes d’emploi ne contient pas de dispositions sur la cessation d’emplois collective. Les règles qui s’appliquent lorsque des groupes d’employés sont licenciés sont celles qui s’appliquent lors d’une cessation d’emploi individuelle (voir le tableau intitulé : « Préavis de cessations d’emploi individuelles » .
16Code des normes d’emploi (CNE) : articles 66 à 79; Règlement sur le salaire minimum et les conditions de travail : articles 2 à 5, 19 et 20.
17 Cet avis constitue un avis de cessation d’emploi individuelle uniquement si l’employé est nommé dans l’avis et si le délai de remise de celui-ci est conforme au CNE.
18 Une mise à pied n’est pas réputée être une cessation d’emplois lorsque :
Lorsqu’une mise à pied devient une cessation d’emploi , l’emploi est réputé avoir pris fin sans préavis le premier jour de la mise à pied, et l’employeur doit verser à l’employé une indemnité tenant lieu de l’avis conformément au CNE.
19 Un avis de cessation d’emplois n’est pas requis lorsque :
20 Sur demande, le ministre peut lever l’exigence relative à l’avis de cessation d’emplois collective s'il est convaincu que cette exigence cause un préjudice injustifié aux intérêts des employés (ou d’une catégorie d'employés) ou à l'employeur; ou nuit sérieusement au fonctionnement de l'entreprise de l'employeur.
21 Les personnes suivantes sont exclues de la plupart des dispositions du CNE prévoyant des normes minimales, y compris celles traitant de la cessation d’emplois collective :
22Loi sur les normes d’emploi (LNE) : articles 1, 5, 8, 32 à 34; Règlement général : article 4
23 Lorsque la durée de l’avis de cessation d’emplois prévu dans une convention collective dépasse 6 semaines, l’employeur doit donner l’avis exigé par la convention collective.
24 Aucun avis de cessation d’emplois collective n’est requis lorsque :
25 Le directeur des normes d’emploi peut accorder une exemption relativement à l'obligation de donner un avis si l'employeur lui démontre que :
Dans certaines circonstances, la question peut être soumise à la Commission du travail et de l'emploi.
26Code des normes du travail (CNT) : articles 71 à 78; Règlement sur les normes du travail : articles 2 et 8.
27 Un montant égal au salaire qui aurait été gagné pour un travail effectué par l’employé au taux régulier lors d’une semaine normale de travail, sans surtemps, pendant la période d’avis requise.
28 L’avis écrit doit être signifié personnellement ou être envoyé par courrier recommandé.
29 Un employeur n’est pas tenu de donner un avis (ou verser une indemnité en tenant lieu) à un employé qui :
30 Sont exclus de la plupart des dispositions sur les normes du travail du CNT , y compris celles ayant trait à la cessation d’emplois collective, les groupes suivants :
31 Loi de 2000 sur les normes d’emploi (LNE 2000) : articles 54, 55 et 58 à 66; Règlement sur les licenciements et les indemnités de départ (Termination and Severance of Employment Regulation) : articles 2, 3, 5 à 7 et 9.
32 La LNE 2000 définit le terme « établissement » comme un emplacement où un employeur exploite une entreprise, mais, s’il en exploite une à plus d’un emplacement, des emplacements distincts constituent un seul établissement s’ils sont situés dans la même municipalité ou si un ou plusieurs employés d’un emplacement ont des droits d’ancienneté qui s’étendent à l’autre emplacement en vertu d’un contrat de travail écrit selon lequel le ou les employés peuvent supplanter un autre ou d’autres employés du même employeur.
33 L’indemnité de licenciement doit être une somme forfaitaire égale à la somme à laquelle l’employé aurait eu droit s’il avait travaillé durant la période d’avis. S i l’employé n’a pas de semaine normale de travail ou qu’il est payé autrement qu’en fonction du temps, l’employeur doit lui verser une somme calculée selon la moyenne du salaire régulier hebdomadaire gagné par l’employé durant la période de 12 semaines qui précède immédiatement le jour du licenciement. L’employeur doit également continuer d e verser les cotisations prévues par des régimes d’avantages sociaux qui seront nécessaires afin de maintenir les avantages dont aurait joui l’employé pendant la période de l’avis. Si l’employeur ne s’acquitte pas de cette obligation, la somme qu’il aurait dû cotiser est réputée être un salaire impayé. Si un employeur licencie des employés sans leur donner le délai requis par l’avis, les employés sont réputés avoir été effectivement employés pendant la période à l’égard de laquelle un avis aurait dû leur être donné aux fins de tout régime d’avantages sociaux dans le cadre duquel leur droit à des avantages pourrait être perdu ou réduit si leur emploi effectif se termine.
34 L’avis de cessation d’emplois est réputé avoir été donné à la date où le directeur des normes d’emploi à reçu ces renseignements.
Ces renseignements peuvent également comprendre :
35 L’ employeur n’est pas tenu de maintenir le taux de salaire ou les autres conditions d’emploi d’un employé qui supplante un autre employé dans de telles circonstances.
36 Un avis écrit doit être donné :
Un tel avis n’est pas requis si l’employeur viole une clause du contrat de travail, y compris s’il congédie implicitement l’employé.
37 Un avis de cessation d’emploi (ou une indemnité en tenant lieu) n’est pas requis lorsqu’un employé :
De plus, sous réserve du Code des droits de la personne, un avis n’est pas requis lorsqu’un contrat de travail est devenu impossible à exécuter ou son exécution est empêchée par des circonstances fortuites ou imprévisibles.
38 Aux fins de l’indemnité de départ, une semaine de mise à pied est définie comme en étant une durant laquelle un employé gagne moins du quart de la somme qu’il gagnerait à son taux horaire normal pendant une semaine normale de travail et qui n’est pas une semaine exclue (c’est-à-dire une semaine au cours de laquelle, pendant un ou plusieurs jours, l’employé n’est pas capable de travailler, est suspendu pour des raisons disciplinaires ou n’a pas reçu de travail en raison d’une grève ou d’un lock-out survenu à son lieu de travail ou ailleurs). Dans le cas d’un employé qui n’a pas une semaine normale de travail, le montant des gains utilisé pour déterminer si une mise à pied a eu lieu est réputé être la moyenne de la somme qu’il a gagnée par semaine non exclue au cours d’un période spécifiée de 12 semaines consécutives.
39 Les employés qui donnent leur démission après avoir reçu un avis de cessation d’emplois conservent leur droit de recevoir une indemnité de départ, pourvu qu’ils donnent à leur employeur un avis de deux semaines. Aux fins d’établir l’admissibilité à l’indemnité de départ, l’emploi est réputé avoir pris fin le jour où l’avis de cessation d’emplois aurait pris effet. Cependant, aux fins du calcul de l’indemnité de départ, leur emploi est réputé avoir pris fin à la date d’effet de leur démission.
Le montant minimum de l’indemnité de départ qui doit être versée à l’employé est calculé en multipliant le salaire normal de l’employé pour une semaine normale de travail par le nombre d’années complètes d’emploi de l’employé (que celles-ci soient continues ou non ou qu’il s’agisse d’un emploi effectif ou non), y compris toute portion d’année d’emploi (c’est-à-dire le nombre de mois supplémentaires d’emploi divisé par 12) jusqu’à un maximum de 26 semaines de salaire. (Lorsque employé n’a pas une semaine normale de travail ou est payé autrement qu’en fonction du temps, l’indemnité de départ est basée sur la moyenne du salaire normal qu’il a gagné pour les semaines au cours desquelles il a travaillé pendant la période de 12 semaines qui précède le jour où on a mis fin à son emploi ou celui où a débuté la mise à pied qui a mis fin à son emploi.
La période d’emploi d’un employé est réputée comprendre toute période d’avis que l’employeur aurait dû donner en vertu de la LNE 2000.
L’employeur peut verser une indemnité de départ par versements échelonnés sur trois ans, avec le consentement de l’employé ou l’approbation du directeur des normes d’emploi.
Un employeur n’est pas tenu de verser une indemnité de départ à un employé qui :
40 Loi sur les normes du travail (LNT) : articles 3, 3.1, 84.0.1 à 84.0.15, et 141.1; Règlement sur les normes du travail : articles 35.0.1 et 35.0.2.
41 L’avis doit être transmis par la poste à la Direction générale des opérations d'Emploi-Québec. Cet avis prend effet à compter de la date de sa mise à la poste.
42 Lorsque l’employeur ne donne pas l’avis requis, sauf e n cas de force majeure ou lorsqu'un événement imprévu empêche un employeur de respecter les délais d'avis, ce dernier doit :
Un salarié a droit à l’indemnité la plus élevée entre l’indemnité tenant lieu d’avis de cessation d’emploi individuelle et celle tenant lieu d’avis de cessation d’emplois collective, mais non au deux.
43 Sont exclus des dispositions sur la cessation d’emplois collective les salariés :
44 Loi sur les normes du travail (Labour Standards Act) (LNT) : articles 4 et 44.1; Règlement de 1995 sur les normes du travail (Labour Standards Regulations, 1995) : articles 3 et 22.
45 Un avis de cessation d’emploi n’est pas requis lorsqu’un employé :
46 Loi sur les normes du travail (Labour Standards Act) (LNT) : articles 43.12, 49, 50 et 53 à 58; Règlement sur les normes du travail (Labour Standards Regulations) : article 13.
47 Le calcul des heures supplémentaires est basé sur de telles heures effectuées au cours du mois précédant le licenciement.
48 Les dispositions sur l’avis de cessation d’emplois collective ne s’appliquent pas à l’employé qui :
De plus, il n’y a pas obligation de donner un avis de licenciement à un employé qui n’a pas droit à un avis de licenciement individuel en vertu des dispositions de la LNT.
49 Une mise à pied est réputée temporaire si elle ne dépasse pas 13 semaines au cours d’une période de 20 semaines consécutives. Cependant, au cours de ces 20 semaines, un jour pour lequel l’employé reçoit une rémunération, incluant un jour férié payé, n’est pas considéré dans le calcul de la période de 13 semaines de mise à pied.
50Loi sur les normes du travail (LNT) : articles 2, 14.01 et 14.05 à 14.10.
51 Loi sur les normes du travail (LNT) : articles 2, 14.01 et 14.05 à 14.10.
52 Une fois que l’avis de licenciement a été donné, l’employeur :
53 Lorsqu’une mise à pied dure plus longtemps qu’une mise à pied temporaire :
Le terme «mise à pied temporaire» est défini comme étant une interruption du travail d’un employé pendant une période maximale de 45 jours au cours d’une période de 60 jours consécutifs, ou pendant une période supérieure à 45 jours si l’employeur rappelle l’employé au travail dans un délai fixé par l’agent des normes du travail.
54 Loi sur les normes d’emploi (LNE) : articles 2, 48 à 58 et 106; Règlement d’exemption générale des normes d’emploi : article 4.
55 Une mise à pied est réputée temporaire si :
56 Les dispositions sur la cessation d’emplois ne s’appliquent pas aux cas suivants :