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Vous avez lu le document d’introduction et êtes maintenant prêt à mettre en place un programme d’équité en matière d’emploi visant à assurer que votre entreprise ne refuse à personne des occasions d’emploi pour des motifs qui ne sont pas liés à ses compétences, et qu’elle offre un milieu où chacun peut avoir un emploi intéressant et libre d’obstacle.
L’élaboration d’une stratégie de mise en œuvre de l’équité en matière d’emploi dans votre milieu de travail constitue une première étape importante. Le présent document vous explique comment faire pour respecter les quatre premières exigences du Programme de contrats fédéraux. Chacune des tâches est présentée en détail. Vous trouverez aussi des renseignements sur la manière de mettre en place un mécanisme de reddition de compte et de nommer un cadre supérieur, ainsi que la manière d’élaborer une stratégie de communication visant à fournir des renseignements sur l’équité en matière d’emploi à tous les employés et à consulter les agents négociateurs et les représentants des employés.
Un autre élément clé de l’étape 1 consiste à distribuer et à recueillir un questionnaire d’auto-identification – cette activité fait l’objet d’explications détaillées dans les deux dernières tâches. Les résultats tirés de ce questionnaire constituent l’assise de l’analyse réalisée à l’étape 2 et de l’élaboration de votre plan d’équité en matière d’emploi.
La présente introduction fournit des renseignements contextuels et sommaires sur la mise en place d’un programme d’équité en matière d’emploi, et comprend les éléments suivants :
En tant qu’entreprise mettant en œuvre l’équité en matière d’emploi, vous devez prendre les mesures nécessaires pour avoir un mécanisme de reddition de compte, une stratégie de communication pour informer les employés et un mécanisme de consultation et de collaboration qui inclut les agents négociateurs et les représentants des employés. Vous devez également recueillir des données sur votre effectif. Toutes ces tâches doivent être effectuées conformément à la Loi sur l’équité en matière d’emploi, au Règlement sur l’équité en matière d’emploi et aux exigences du Programme de contrats fédéraux.
Selon l’article 9, vous devez, à titre d’employeur :
Selon l’article 14, vous devez fournir des renseignements à vos employés pour expliquer l’objet de l’équité en matière d’emploi. Vous devez aussi les tenir informés des mesures que vous avez prises, ou prévoyez prendre, pour mettre en place l’équité en matière d’emploi, ainsi que des progrès réalisés à cet égard.
Selon l’article 15, vous devez consulter les représentants de vos employés en les invitant à fournir leur avis sur la meilleure manière de mettre en place l’équité en matière d’emploi en milieu de travail et sur la communication aux employés des questions liées à l’équité en matière d’emploi. On y précise clairement que la consultation et la collaboration ne sont pas une forme de cogestion.
Selon l’article 17, vous devez tenir des dossiers d’équité en matière d’emploi concernant votre effectif, votre plan et la réalisation de l’équité en matière d’emploi.
Selon l’article 3, vous devez, à titre d’employeur, réaliser une enquête auprès de votre effectif en remettant à chacun de vos employés un questionnaire d’auto-identification lui demandant s’il est membre des groupes désignés.
Selon l’article 4, vous devez veiller à ce que le questionnaire d’auto-identification permette d’identifier, par le nom ou autrement, l’employé qui le remet.
Selon l’article 5, vous devez tenir à jour les résultats de l’enquête sur votre effectif en prenant les mesures suivantes :
Selon l’article 11, vous devez tenir des dossiers sur les activités que votre entreprise entreprend et sur les renseignements qu’elle fournit pour expliquer l’objet de l’équité en matière d’emploi, notamment :
Selon l’exigence 1, vous devez adopter un mécanisme de reddition de compte et nommer un cadre supérieur responsable de l’équité en matière d’emploi.
Selon l’exigence 2, vous devez, à titre d’employeur, fournir aux employés de l’information sur l’objet de l’équité en matière d’emploi et sur les mesures qui ont été ou seront prises pour mettre en place un programme d’équité en matière d’emploi en milieu de travail.
Selon l’exigence 3, vous devez consulter les agents négociateurs et les représentants des employés.
Selon l’exigence 4, vous devez recueillir des renseignements sur l’effectif à l’aide d’un questionnaire d’auto-identification.
Il est essentiel de mettre l’accent sur la communication, la consultation et la tenue de dossiers tout au long de la mise en place de l’équité en matière d’emploi en milieu de travail, afin d’établir des bases solides pour l’élaboration du programme et du plan d’équité en matière d’emploi. Ces éléments renforcent l’engagement de votre entreprise envers la mise en place d’un milieu de travail juste et équitable pour tous, dans un esprit d’ouverture et de transparence.
Le fait de communiquer régulièrement avec les employés, les gestionnaires, les agents négociateurs et les représentants des employés favorise la compréhension, l’engagement et le soutien, ce qui vous aidera à réussir la mise en place de votre programme d’équité en matière d’emploi. Ces communications devraient expliquer l’objet de l’équité en matière d’emploi et décrire les activités et les mesures qui seront adoptées aux fins de sa mise en œuvre.
Il est particulièrement important, durant l’étape de mise en oeuvre, de demander aux représentants des employés et aux agents négociateurs leur avis sur la meilleure manière de mettre en place l’équité en matière d’emploi en milieu de travail et sur les communications qui seront diffusées aux employés concernant des questions liées à l’équité en matière d’emploi.
Il est essentiel que votre entreprise tienne des dossiers adéquats sur les mesures qu’elle a adoptées pour mettre en place l’équité en matière d’emploi. La conservation de dossiers électroniques et sur support papier permettra à votre entreprise de mettre à jour les données recueillies à la suite de l’enquête sur l’effectif. Ces données peuvent également servir à démontrer, durant une vérification de conformité, qu’une procédure adéquate a été suivie.
L’étape 1 fournit un certain nombre d’outils et de modèles pour vous aider à instaurer de manière efficace un programme d’équité en matière d’emploi en milieu de travail.
Outils
Modèles
Pour mettre en place l’équité en matière d’emploi dans votre milieu de travail conformément à la Loi sur l’équité en matière d’emploi, au Règlement et au Programme de contrats fédéraux, votre entreprise doit faire ce qui suit :
Après avoir terminé l’étape 1 (c. à-d. la mise en place d’un programme d’équité en matière d’emploi), vous aurez fait ce qui suit :
Tâche A - Adopter un mécanisme de reddition de compte et nommer un cadre supérieur responsable de l’équité en matière d’emploi
Vous devez choisir un mécanisme de reddition de compte aux fins de l’équité en matière d’emploi qui répond aux besoins et aux circonstances particulières de votre entreprise. Cela permettra de s’assurer que votre engagement envers l’équité en matière d’emploi est pris au sérieux. De plus, vous devez nommer un cadre supérieur qui sera responsable de l’équité en matière d’emploi. Le nom et les coordonnées de cette personne doivent être communiqués aux employés, aux agents négociateurs et aux représentants des employés. Ces renseignements doivent être accompagnés d’une explication quant à l’objet de l’équité en matière d’emploi.
Tâche B - Établir une stratégie de communication efficace
Une stratégie de communication solide est essentielle au succès des mesures que vous prendrez en vue de réaliser l’équité en matière d’emploi. Pour vous aider dans cette tâche, nous vous fournissons des renseignements sur les exigences en matière de communication que votre entreprise doit respecter en vertu de la Loi.
Tâche C - Consulter les agents négociateurs et les représentants des employés et collaborer avec eux
Consulter les agents négociateurs et les représentants des employés et collaborer avec eux est une étape cruciale si vous voulez que ceux-ci appuient votre programme d’équité en matière d’emploi.
Tâche D - Recueillir des données sur l’effectif
Afin de déterminer la représentation des groupes désignés au sein de votre effectif, vous devez distribuer un questionnaire d’auto-identification dans lequel vous demandez aux employés de s’auto-identifier comme faisant partie d’un ou plusieurs groupes désignés.
Tâche E - Coder les données sur l’effectif
Les données sur l’effectif recueillies à l’aide du questionnaire d’auto identification doivent être codées en fonction de la situation d’emploi, de la Classification nationale des professions, des catégories professionnelles de l’équité en matière d’emploi et de l’emplacement géographique. C’est là une étape nécessaire aux préparatifs en vue de l’analyse de l’effectif prévue à l’étape 2.
Comme pour toute initiative organisationnelle, il est essentiel d’adopter un mécanisme de reddition de compte et d’attribuer à un cadre supérieur la responsabilité de la supervision de la mise en œuvre du programme à chaque étape du processus d’équité en matière d’emploi.
Après avoir terminé la tâche A, vous aurez fait ce qui suit :
Pour qu’un programme d’équité en matière d’emploi soit efficace, il doit avoir l’engagement soutenu de toute l’entreprise, à commencer par la haute direction. Cet engagement sera élargi à l’ensemble de l’entreprise de manière à garantir que chaque personne prend l’équité en matière d’emploi au sérieux.
La haute direction peut illustrer son soutien par des gestes concrets, notamment en déléguant l’autorité appropriée aux personnes responsables de l’élaboration du plan d’équité en matière d’emploi, en attribuant des ressources humaines et financières suffisantes pour garantir l’efficacité du mécanisme de reddition de compte ou en établissant des normes de rendement claires.
Votre entreprise doit, à tout le moins, nommer un cadre supérieur responsable de l’équité en matière d’emploi. Cela fait, vous devriez aussi adopter au moins un mécanisme de reddition de compte approprié qui répond aux besoins et aux circonstances particulières de votre entreprise. Nous vous encourageons fortement d’être le plus créatif et le plus novateur possible lorsque vous choisissez un mécanisme. Voici quelques exemples qui pourraient vous être utiles :
Former un sous-comité ou un groupe de travail
Certaines entreprises jugeront qu’un petit sous-comité du comité principal d’équité en matière d’emploi, ou un coordonnateur clairement désigné de l’équité en matière d’emploi (souvent une personne des ressources humaines), est à même de prendre en charge les responsabilités quotidiennes liées à la gestion du processus d’équité en matière d’emploi.
Remarque : même si des consultants externes peuvent être utiles à certains employeurs, les responsabilités liées au programme et aux travaux qu’il faut effectuer doivent toujours revenir à des membres de l’entreprise.
Selon le Programme de contrats fédéraux, la responsabilité de l’équité en matière d’emploi doit être donnée à un cadre supérieur de votre entreprise. La plupart des entreprises considèrent que l’attribution de la responsabilité principale à une seule personne est la méthode qui offre le plus de cohérence et de contrôle.
Il convient de signaler qu’il ne suffit pas d’assigner cette responsabilité à quelqu’un; vous devrez faire en sorte que le cadre supérieur connaisse bien son rôle et ses responsabilités à cet égard.
Il est très important de choisir prudemment le cadre supérieur qui sera responsable de l’équité en matière d’emploi. Il doit avoir les qualités suivantes :
Le rôle et les responsabilités du cadre supérieur responsable de l’équité en matière d’emploi peuvent notamment inclure :
Idéalement, le cadre supérieur désigné devrait se rapporter directement au chef de la direction pour démontrer à l’ensemble de l’entreprise l’engagement et l’appui de la haute direction envers l’équité en matière d’emploi. Plus le niveau du gestionnaire sera élevé, plus les probabilités qu’on apporte des changements positifs seront élevées.
Après la mise en place du mécanisme de reddition de compte pour la mise en œuvre du programme d’équité en matière d’emploi, vous devez expliquer l’objet de l’équité en matière d’emploi à tous les employés.
L’annonce initiale du programme doit :
Vous trouverez à l’annexe 1A un exemple de communication qui présente l’équité en matière d’emploi aux employés et annonce la nomination d’un cadre supérieur.
Après avoir adopté un mécanisme de reddition de compte et désigné un cadre supérieur responsable de l’équité en matière d’emploi, vous devrez élaborer et mettre en œuvre une stratégie de communication. Les communications portant sur l’équité en matière d’emploi ne sont pas seulement obligatoires : elles sont essentielles au succès du programme d’équité en matière d’emploi. Si l’effectif est bien informé et enclin à accorder son soutien, il contribuera à garantir l’efficacité des activités du plan pour donner de bons résultats. Une bonne communication permettra également de veiller à ce que les personnes directement responsables de la réalisation des activités obtiendront la coopération du personnel.
Après avoir terminé la tâche B, vous aurez fait ce qui suit :
La stratégie doit garantir que vos communications à l’intention des employés fournissent des renseignements clairs sur :
Le contenu des communications et l’approche retenue pour les réaliser dépendent du public visé. Vous pouvez choisir, comme public interne, une ou plusieurs des catégories d’employés suivants : tous les employés; les nouveaux employés; les candidats qui postulent des postes; les gestionnaires et les superviseurs; les agents négociateurs; les représentants des employés; les employés de chacun des quatre groupes désignés; ou le conseil d’administration.
La communication personnelle est très importante durant les premières étapes du programme d’équité en matière d’emploi. Ce type de communication permet de garantir que les employés comprennent la raison d’être de l’équité en matière d’emploi, leur rôle et leurs responsabilités et le niveau d’engagement de la haute direction à l’égard du programme. Les méthodes de communication personnelle peuvent comprendre les rencontres individuelles, les réunions, les séances d’information, les activités d’information à l’intention de la direction, les exposés, les téléconférences, les réunions annuelles, les réunions syndicales et les services d’assistance téléphonique.
La communication non personnelle peut être appropriée pour fournir des rapports d’étape sur la mise en œuvre du programme d’équité en matière d’emploi. Elle peut inclure : les courriels; les babillards; les affiches; les vidéos; les notes de service; les communiqués; les dépliants; les brochures; et les sites Web.
Aux fins de l’équité en matière d’emploi, une communication réussie dépend de deux principes fondamentaux :
Bien qu’il soit vivement conseillé de communiquer régulièrement avec toutes les personnes concernées tout au long du processus d’équité en matière d’emploi, il arrive que cela soit obligatoire en vertu de la loi.
Votre entreprise a l’obligation de communiquer avec les employés, les gestionnaires, les agents négociateurs et les représentants des employés dans les cas suivants :
Les tâches suivantes décrivent en détail les éléments exigés pour chacune de ces communications et indiquent le moment où les diffuser.
Les employeurs assujettis au Programme de contrats fédéraux ont l’obligation de consulter les agents négociateurs et les représentants des employés et de collaborer avec eux à propos des questions liées à la mise en œuvre de l’équité en matière d’emploi. Le plan d’équité en matière d’emploi peut avoir une incidence sur les conventions collectives; le syndicat est donc un partenaire clé au moment de communiquer avec tous les employés et d’obtenir leur soutien.
Après avoir terminé la tâche C, vous aurez fait ce qui suit :
La consultation et la collaboration permettent de garantir que tous les partenaires du milieu de travail jouent un rôle actif dans le cadre de la mise en œuvre de l’équité en matière d’emploi. Les initiatives et les innovations qui sont élaborées et soutenues par la direction, par les agents négociateurs et par les représentants des employés ont de plus grandes chances de succès que les mesures unilatérales de l’employeur. En général, la politique du gouvernement fédéral consiste à encourager la coopération patronale-syndicale en milieu de travail.
La coopération et le soutien des agents négociateurs et des représentants des employés sont essentiels si l’on veut créer un climat favorable pour les membres des groupes désignés, particulièrement lorsqu’on demande aux employés de s’auto-identifier comme membres d’un groupe désigné. La participation des agents négociateurs et des représentants des employés à l’élaboration des politiques et des procédures liées à l’équité en matière d’emploi devrait donner lieu à des politiques et à des programmes qui permettront de réaliser les objectifs de l’équité en matière d’emploi.
La Loi précise que les employeurs doivent consulter les agents négociateurs et les représentants des employés lors de l’élaboration, de la mise en œuvre et de la révision du plan d’équité en matière d’emploi. Par conséquent, il faut que ces derniers aient une participation soutenue à chacune des étapes du processus d’équité en matière d’emploi, notamment :
Selon la Loi, les employeurs doivent consulter les agents négociateurs et les représentants des employés concernant les deux types d’assistance qu’ils peuvent fournir.
Assistance à la communication avec les employés
Les agents négociateurs et les représentants des employés peuvent :
Assistance lors de la mise en œuvre de l’équité en matère d’emploi
Bien que ce type d’assistance soit important tout au long du processus, il est déterminant pendant les premières étapes du processus d’équité en matière d’emploi. Les agents négociateurs et les représentants des employés peuvent :
Plus grande est la collaboration avec les agents négociateurs et les représentants des employés, plus fortes sont les chances de succès de la mise en œuvre et du maintien des principes, des politiques et des objectifs de l’équité en matière d’emploi.
La législation ne précise pas le type de processus qui doit être établi pour la consultation et la collaboration. Cependant, les employeurs sont incités à tirer parti des structures patronales-syndicales éprouvées ou à créer une nouvelle structure qui leur permettra de s’acquitter de leurs responsabilités en vertu de la Loi. Voici certaines possibilités :
Votre entreprise doit déterminer le plus rapidement possible la structure qui sera efficace dans son milieu de travail. Plusieurs mécanismes sont présentés.
Un comité d’équité en matière d’emploi est un mécanisme très utile pour consulter les agents négociateurs et les représentants des employés et collaborer avec eux. Ce comité constitue un forum où des renseignements peuvent être communiqués, et où d’autres mécanismes peuvent être élaborés, pour garantir que tous les employés sont conscients des objectifs liés à l’équité en matière d’emploi.
Le comité supervise la mise en œuvre du programme d’équité en matière d’emploi afin d’élaborer des pratiques d’emploi justes, équitables et sans obstacle, conformément au Programme de contrats fédéraux. Le comité n’est pas une forme de cogestion et, bien qu’on encourage activement les employés, leurs représentants et les agents négociateurs à prendre part au processus, l’employeur (c’est-à-dire les dirigeants) est l’ultime responsable du plan d’équité en matière d’emploi.
Composition du comité
Le comité doit :
Votre entreprise peut aussi inviter des personnes de l’extérieur à siéger au comité, à des fins d’inclusion ou d’expertise. Cela peut être très utile lorsqu’on cherche un représentant d’un groupe désigné dont la sous-représentation est importante dans son milieu de travail.
Milieux de travail syndiqués
Lorsqu’une partie ou la totalité des employés sont syndiqués, chaque syndicat, par le biais de ses agents négociateurs, devrait être invité à participer à titre de membre à part entière du comité de l’équité en matière d’emploi. Dans un tel cas, un comité de coordination composé de représentants de chaque sous-comité pourrait aussi être créé afin de superviser le processus et de fournir une tribune où échanger des renseignements.
Dans les milieux de travail de taille plus modeste où il y a plusieurs agents négociateurs, il n’est pas nécessaire de créer un comité de coordination si le les agents négociateurs peuvent être représentés au comité de l’équité en matière d’emploi.
Milieux de travail non syndiqués
Dans les cas où des employés non syndiqués font partie du comité, voici certaines possibilités :
Vous trouverez à l’annexe 1B un exemple de communication invitant les employés à participer au comité d’équité en matière d’emploi.
Le comité d’équité en matière d’emploi est encouragé à participer activement au processus en faisant ce qui suit :
Le fonctionnement du comité dépendra en grande partie de la taille de votre entreprise et de sa culture organisationnelle. Votre entreprise peut optimiser l’efficacité du comité en faisant ce qui suit :
Cela suppose ce qui suit :
Une fois le comité créé, votre entreprise voudra peut-être nommer un coordonnateur de l’équité en matière d’emploi de manière à offrir aux membres la possibilité de participer aux choix de la personne qui assumera ces fonctions.
Le coordonnateur doit s’acquitter des tâches suivantes avec l’aide et les conseils du comité de l’équité en matière d’emploi :
Votre entreprise devrait choisir une personne qui connaît bien les règles et usages internes et qui est au fait des préoccupations des membres des groupes désignés qui travaillent au sein de votre entreprise. Cette personne devrait aussi être compétente dans le domaine de la négociation.
Il convient de signaler que, si le coordonnateur retenu vient de l’extérieur de l’entreprise, en raison de son expertise dans le domaine de l’équité en matière d’emploi, il devra acquérir des connaissances sur les activités de l’entreprise afin que les propositions qu’il formule soient réalistes.
Ces renseignements doivent inclure des éléments tels que :
Bien que l’employeur conserve le droit de prendre la décision définitive dans toutes les questions et qu’il n’ait que l’obligation de solliciter l’avis des représentants des employés, il est recommandé de respecter et d’étudier les conseils et les suggestions des agents négociateurs et des représentants des employés.
Après la prise de décisions sur la participation des agents négociateurs et le rôle d’un comité ou d’une structure semblable, votre entreprise doit entreprendre la tâche déterminante de la collecte des données sur l’effectif à l’aide du questionnaire d’auto identification.
Les entreprises assujetties au Programme de contrats fédéraux ont l’obligation de recueillir des données sur l’effectif afin de déterminer le niveau de représentation des groupes désignés. La tâche D explique en détail comment utiliser le questionnaire d’auto identification pour recueillir de telles données, et ce, conformément au Programme de contrats fédéraux. Ces données formeront l’assise de votre analyse de l’effectif, laquelle déterminera les secteurs possiblement sous-représentés au sein de votre entreprise.
Après avoir terminé la tâche D, vous aurez fait ce qui suit :
La collecte de renseignements sur la représentation interne des groupes désignés au sein de votre effectif est à la base de plusieurs autres tâches que vous êtes tenu, à titre d’employeur, d’accomplir dans le cadre du processus d’équité en matière d’emploi. Ces renseignements vous serviront à répertorier les groupes professionnels où des groupes désignés sont sous-représentés au sein de votre effectif, à cerner les obstacles responsables de cette sous représentation, ainsi qu’à élaborer des mesures et à établir des objectifs à court et à long terme en vue d’améliorer la représentation de ces groupes.
Vous pouvez vous acquitter de cette obligation en recueillant et en consignant les renseignements suivants sur tous vos employés :
Afin de recueillir des données sur la représentation interne des groupes désignés au sein de votre effectif, vous devez réaliser une enquête sur l’effectif à l’aide d’un questionnaire d’auto identification rempli volontairement par les employés. Nous vous recommandons de répéter cette activité tous les trois ans, et ce, même si vous n’avez pas l’obligation de le faire si vous tenez vos dossiers à jour au fil des embauches, des mutations et des cessations de fonctions. Notez que vous pouvez obtenir les renseignements sur le sexe de l’employé autrement que par l’enquête sur l’effectif, par exemple, à l’aide des dossiers du personnel.
Suivez les étapes ci après pour que votre enquête sur l’effectif donne les résultats voulus :
Administration du questionnaire
L’un des principaux facteurs du succès et de l’efficacité de l’enquête sur l’effectif est l’engagement de la haute direction envers celle ci. Une enquête efficace sur l’effectif doit présenter les traits suivants :
Afin obtenir de tels résultats, l’entreprise doit jeter les bases de l’enquête sur l’effectif longtemps avant la distribution du questionnaire. Par exemple, vous devez vous posez à l’avance les questions suivantes à propos du questionnaire :
Chaque personne employée pendant une période cumulative de 12 semaines ou plus par année civile (sauf les étudiants et les personnes qui travaillent à contrat) doit recevoir un questionnaire d’auto identification après avoir été embauchée. Cela inclut les employés à plein temps, les employés à temps partiel et les employés temporaires, ainsi que les employés qui sont en congé, quel que soit le type d’absence (y compris les congés d’invalidité de longue durée).
L’employeur doit consulter les agents négociateurs et les représentants des employés au sujet de la préparation, de la mise en œuvre et de la révision du plan d’équité en matière d’emploi. En outre, il devrait consulter les agents au sujet de l’aide que les représentants des employés peuvent fournir à l’employeur dans le cadre de la mise en œuvre de l’équité en matière d’emploi et de la communication aux employés touchant l’équité en matière d’emploi.
L’aide des agents négociateurs et des représentants des employés pour la communication avec les employés à propos de l’enquête sur l’effectif, qui doit être réalisée peu après, et le fait de consulter ces agents et ces représentants à chaque étape de l’enquête sont très utiles pour susciter l’intérêt et obtenir un taux de réponse élevé.
Les agents négociateurs et les représentants des employés devraient notamment participer à la diffusion de renseignements généraux aux employés sur l’enquête sur l’effectif et sur l’importance de remplir et de retourner le questionnaire d’auto identification.
Votre entreprise peut aussi fournir, par le biais d’une trousse d’information préliminaire ou de séances d’information, des renseignements supplémentaires sur l’équité en matière d’emploi pour répondre aux préoccupations que les employés peuvent avoir concernant la divulgation des renseignements. Parmi ces préoccupations, mentionnons les suivantes :
Les renseignements fournis aux employés doivent être conçus pour répondre à ces craintes. Ils doivent notamment détruire le mythe que l’équité en matière d’emploi consiste à accorder un traitement préférentiel à des membres non qualifiés de groupes désignés. Les moyens de diffusion établis dans le cadre de la stratégie de communication devraient être utilisés pour communiquer cette information (p. ex., un bulletin de l’employeur ou du syndicat, des séances d’information spéciales, des courriels ou des encarts joints aux talons de paye).
L’information ainsi diffusée doit également :
De plus, la trousse d’information pourrait :
Vous trouverez à l’annexe 1C un exemple de communication informant les employés de la tenue prochaine d’une enquête sur l’effectif.
Vous pourriez aussi joindre l’annexe 1D, Questionnaire d’auto identification – Foire aux questions, à la communication afin de répondre aux questions ou inquiétudes potentielles de vos employés.
Les renseignements et les instructions fournis avec le questionnaire lui-même peuvent avoir des répercussions importantes sur le taux de réponse et l’exactitude des renseignements obtenus. Annexez au questionnaire une lettre où vous expliquez de nouveau la raison d’être de l’équité en matière d’emploi. Décrivez aussi brièvement le rôle du questionnaire d’auto identification et soulignez l’importance d’y fournir des réponses exactes pour assurer une planification et une mise en œuvre efficaces de l’équité en matière d’emploi.
Afin que l’on puisse respecter les exigences établies aux articles 3 à 5 du Règlement sur l’équité en matière d’emploi, le questionnaire d’auto-identification doit :
Confidentialité: Les renseignements recueillis par l’employeur sont confidentiels et ne peuvent être utilisés que pour permettre à l’employeur de remplir ses obligations en vertu du paragraphe 9(3) de la Loi.
Auto-identification: L’auto-dentification doit être faite sur une base volontaire. Seuls sont pris en compte dans les groupes désignés les employés qui s’identifient auprès de l’employeur comme appartenant à ces groupes ou qui acceptent que leur employeur les identifie comme tels (paragraphe 9(2) de la Loi).
Afin d’obtenir un taux de réponse plus élevé, le questionnaire pourrait aussi :
Vous trouverez à l’annexe 1E un exemple de questionnaire d’auto-identification (version longue) destiné à la collecte de données sur l’effectif. Vous pouvez élaborer votre propre questionnaire afin de l’adapter à votre effectif. Dans ce cas, n’oubliez pas d’inclure les éléments obligatoires mentionnés ci dessus.
Voici certaines suggestions pour la distribution du questionnaire d’auto identification :
Méthodes de distribution suggérées :
Pour aider les employés à comprendre et à remplir le questionnaire, l’employeur peut envisager :
Il est important que votre organisation vise un taux de retour et de réponse parfait (100 %) pour qu’on puisse cerner les lacunes et dresser un plan d’équité en matière d’emploi convenable. Le taux de retour et de réponse est calculé en divisant le nombre de questionnaires d’auto-identification retournés (qu’ils soient non remplis, remplis en partie ou complets) par le nombre de questionnaires distribués à l’échelle de l’organisation. Si vous n’obtenez pas un taux de réponse d’au moins 80 p. 100, vous devez :
Vous trouverez à l’annexe 1F un exemple de communication rappelant aux employés l’importance de remplir le questionnaire d’auto identification.
Une fois l’enquête terminée, vous devez envoyer informer par écrit les employés des résultats de l’enquête.
Si un nombre important de questionnaires ne sont pas retournés à temps ou sont retournés sans comporter de réponse à une ou à plusieurs questions, ou s’il existe des raisons de croire qu’un grand nombre d’employés n’ont pas répondu correctement aux questions, cela pourrait révéler l’existence d’un problème de communication plus général.
Dans une telle situation, la législation ne permet pas aux employeurs ou au personnel désigné d’exiger des réponses correctes des employés. Cependant, les employeurs peuvent tenter d’améliorer le processus d’auto-identification en organisant des séances d’information ou en fournissant des renseignements par le truchement d’avis ou de courriels, afin d’expliquer l’objet et les principes de l’équité en matière d’emploi; l’objectif de l’enquête sur l’effectif et l’importance de remplir le questionnaire, et de mettre l’accent sur la protection de la confidentialité.
Votre entreprise est tenue de tenir à jour l’enquête en remettant un questionnaire aux employés suivants :
Votre entreprise doit également apporter les modifications nécessaires aux résultats de l’enquête sur l’effectif de manière à tenir compte :
Enquêtes précédentes sur l’effectif
Vous êtes tenu de conserver un échantillon du questionnaire d’auto identification qui a été remis aux employés, et ce, jusqu’à ce que deux années se soient écoulées après la période visée par le plan d’équité en matière d’emploi auquel l’enquête est associée.
Il n’est pas nécessaire de recommencer l’enquête pour une partie ou la totalité de votre effectif si l’enquête précédente respecte les critères suivants :
Remarque : À mesure que l’équité en matière d’emploi s’est acquis le respect des employés en tant que démarche appropriée et productive de gestion des ressources humaines, les taux de retour et de réponse ont considérablement augmenté. Le fait de procéder à une nouvelle enquête sur l’effectif bien planifiée permet souvent d’identifier avec plus de précision les membres des groupes désignés.
Lorsque vous aurez recueilli les données sur l’effectif à l’aide du questionnaire d’auto identification, vous devrez les classer selon :
Cela vous aidera à comparer, selon la profession ou la catégorie professionnelle de l’équité en matière d’emploi, le niveau de représentation des groupes désignés au sein de votre effectif par rapport à la disponibilité de ces groupes sur le marché du travail canadien, en procédant à l’analyse de l’effectif à l’étape 2.
Après avoir terminé la tâche E, vous aurez fait ce qui suit :
Vous devez commencer par déterminer la situation d’emploi de chaque employé. Les trois situations d’emploi sont les suivantes :
Pour en savoir plus sur le calcul du nombre d’employés, lisez l’annexe 1G.
La Classification nationale des professions (CNP) est un système de description des professions des Canadiens. En un mot, il s’agit d’un outil utilisé pour catégoriser les professions selon le niveau et le type de compétences. Un code de quatre chiffres, le code de la CNP, détermine les professions. Chaque chiffre indique une caractéristique importante de la profession représentée et constitue une norme de description du travail réalisé par des Canadiens.
Pour obtenir des renseignements détaillés sur la classification de vos postes, vous pouvez procéder de deux façons :
Pour en savoir plus sur la CNP, contactez :
Division de l’information sur les compétences et le marché du travail
Ressources humaines et Développement des compétences Canada
140, promenade du Portage
Place du Portage Phase IV, 4e étage
Gatineau (Québec) K1A 0J9
819-994-4314
Programme du travail
Les sections suivantes donnent un aperçu de la codification de la CNP ainsi que des exigences de codification applicables aux données provenant du questionnaire d’auto identification.
Premier chiffre : Genre de compétence
Le premier chiffre du code de la CNP définit le genre de compétence. Le genre de compétence dépend du genre de travail effectué et du domaine d’études ou de l’expérience normalement nécessaires pour accéder à cette profession. Cela inclut le domaine d’études ainsi que le secteur d’activité où l’expérience dans une ligne de progression interne est un préalable pour accéder à une profession. Ces catégories génériques se veulent une indication facile à comprendre des segments du marché du travail.
Les professions dont le code commence par les chiffres de 1 à 9 renvoient au type de compétence lié à la profession en question. Par exemple, les codes de toutes les professions liées à la transformation, à la fabrication et aux services publics commencent par le chiffre « 9 ». Cependant, les professions liées à la gestion, qu’on retrouve dans tous les types de compétence, commencent par le chiffre « 0 ».
Deuxième chiffre : Niveau de compétence
Le deuxième chiffre du code de la CNP représente le niveau de compétence qui correspond au type ou à la durée de la formation ou des études ordinairement requis pour exercer la profession. La CNP comprend quatre niveaux de compétence désignés par les lettres A à D, à laquelle on assigne une valeur numérique de 1 à 6.
Les niveaux de compétence sont principalement fonction de la nature des études et de la formation nécessaires pour occuper le poste. Ce critère traduit également l’expérience exigée pour accéder à une profession ainsi que la complexité et les responsabilités allant de pair avec le travail, par comparaison aux autres professions. Dans la plupart des cas, il n’est pas possible de passer du niveau de compétence B à A sans études officielles supplémentaires, tandis que la progression des niveaux de compétence D à C est souvent possible grâce à de la formation et à de l’expérience acquises en cours d’emploi.
Les niveaux de compétence sont destinés à illustrer les cheminements normalement acceptés pour accéder à un emploi dans la profession. Quand il y a plusieurs cheminements possibles, le niveau de compétence indiqué est celui le plus couramment exigé par les employeurs, compte tenu du contexte de la profession et des tendances relatives aux exigences à l’embauche.
Dans le secteur des métiers, du transport et de la machinerie, on code les professions correspondant au niveau de compétence B au moyen d’un 2 ou d’un 3. Si on agit de la sorte, c’est parce qu’il existe plus de neuf groupes intermédiaires à l’intérieur du grand groupe. Lorsqu’il y a plus de neuf groupes intermédiaires à l’intérieur d’un grand groupe, le chiffre désignant le niveau de compétence est augmenté de 1, mais il correspond malgré tout à la même lettre de l’alphabet. Il en va de même pour le niveau de compétence C parmi les professions liées à la transformation, à la fabrication et aux services d’utilité publique, où le deuxième chiffre peut être 4 ou 5.
Grands groupes
Les deux premiers chiffres sont ensuite répartis en 26 grands groupes. Comme nous l’avons déjà indiqué, le premier chiffre représente le genre de compétence pour une profession, tandis que le second établit en général une distinction entre les professions en fonction du niveau de compétence ou de la nature et de la durée de la formation nécessaire. Par conséquent, il peut y avoir quelques grands groupes à l’intérieur de chacun des genres de compétence. Par exemple, dans le cas des professions de vente et de services, il y a trois grands groupes :
62 Personnel spécialisé de la vente et des services
64 Personnel intermédiaire de la vente et des services
66 Personnel élémentaire de la vente et des services
Troisième chiffre : Groupes intermédiaires
Au niveau du troisième chiffre, les grands groupes sont encore subdivisés en 140 groupes intermédiaires. Ainsi, le grand groupe 64, Personnel intermédiaire de la vente et des services, comprend huit groupes intermédiaires :
641 Représentants/représentantes des ventes – commerce de gros
642 Vendeurs/vendeuses et commis-vendeurs/commis-vendeuses – commerce de détail
643 Personnel de l’hébergement et des voyages
644 Guides touristiques et personnel préposé au jeu dans les casinos
645 Personnel des services des aliments et boissons
646 Personnel des services de protection
647 Personnel de soutien familial et de garderie
648 Autre personnel des soins personnalisés
Quatrième chiffre : Groupes de base
Au niveau du quatrième chiffre, le système est encore élargi pour arriver à un total de 520 groupes professionnels, appelés groupes de base. Pour continuer avec l’exemple ci dessus, on subdivise en cinq groupes de base le groupe intermédiaire 643, Personnel de l’hébergement et des voyages :
6431 Conseillers/conseillères en voyages
6432 Commissaires et agents/agentes de bord
6433 Agents/agentes à la billetterie et aux services aériens
6434 Agents/agentes à la billetterie et représentants/représentantes du service en matière de fret et personnel assimilé (sauf transport aérien)
6435 Réceptionnistes d’hôtel
Une fois que vous avez codé tous les postes de votre effectif à l’aide du code de quatre chiffres de la CNP, vous devez les regrouper en 14 catégories professionnelles de l’équité en matière d’emploi, conformément aux instructions ci-dessous.
Vous devez rassembler les codes de laCNP associés aux postes qui existent au sein de votre effectif en 14 catégories professionnelles de l’équité en matière d’emploi. Ces catégories sont les suivantes :
La structure des catégories professionnelles de l’équité en matière d’emploi (CNP 2006) et les définitions sont fournies aux annexes C et D du Rapport statistique sur l’équité en matière d’emploi de 2006. Elles sont également disponibles sur le site du Programme du travail.
Ces catégories ont été élaborés par le Programme du travail pour tenir compte de la structure des divers services et de la hiérarchie des entreprises. Le regroupement de codes de la CNP par catégories professionnelles de l’équité en matière d’emploi permet ainsi aux employeurs de suivre le mouvement graduel des membres de groupes désignés d’un service ou d’un niveau hiérarchique à l’autre au sein de leur entreprise.
Les dernières exigences relatives à la détermination des données de chaque poste concernent l’emplacement géographique du poste. Cela peut être effectué par l’attribution au poste d’un code de région métropolitaine de recensement (code de RMR). Un code de RMR désigne une région constituée d’au moins une municipalité adjacente à un centre urbain important. Si votre entreprise n’est pas située dans l’une des 33 RMR ou régions avoisinantes énumérées ci-dessous, vous devrez codifier l’emplacement du poste à l’échelle de la province ou du territoire.
Statistique Canada a établi les RMR suivantes :
Le code de RMR/le code provincial est important, parce que vous devrez déterminer à l’étape 2 (analyse de l’effectif) la disponibilité des travailleurs des groupes désignés sur le marché du travail pour chacune des catégories professionnelles de l’équité en matière d’emploi.
Maintenant que vous avez recueilli des renseignements déterminants sur l’effectif de votre entreprise, vous pouvez commencer à comparer les données sur l’effectif aux données externes sur la disponibilité de la main-d’œuvre afin d’établir le niveau de représentation des groupes désignés dans votre milieu de travail.