Base de recherche : Survol rapide
Ce survol repose sur des travaux de recherche effectués en 1998 et expose les données et les tendances sectorielles les plus récentes, établies principalement à partir de données qualitatives dérivées de sources secondaires et d'entrevues avec des intervenants de premier plan au sein de l'industrie. Il vise à renforcer la compréhension des questions auxquelles le secteur est confronté en matière de ressources humaines. Plus précisément, il a pour objet de faciliter la recherche, l'analyse et la comparaison de domaines d'intérêt particuliers et de donner aux utilisateurs une vue générale du secteur et des préoccupations connexes en matière de ressources humaines. Les indicateurs économiques consistent en des analyses statistiques réalisées à l'interne en janvier 2001.
L'industrie des boissons gazeuses (CTI 111) comprend les établissements dont l'activité principale est la production de boissons gazeuses non alcoolisées, d'eaux minérales ainsi que de sirops et de concentrés destinés à la fabrication de boissons gazeuses. Les établissements dont l'activité principale est la production de jus de fruits et de boissons non gazeuses à base de fruits figurent à la rubrique Conserveries de fruits et de légumes (CTI 1031).
Activités et produits principaux :
SCIAN 31211 Fabrication de boissons gazeuses et de glace
Établissements dont l'activité principale consiste à fabriquer des boissons gazeuses, de la glace ou de l'eau en bouteille, y compris de l'eau gazeuse naturelle. Les établissements de cette classe qui mettent de l'eau en bouteille la purifient au préalable.
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Eau, purification et embouteillage:
SCIAN 31193 Fabrication de sirops et de concentrés aromatisants
Cette classe comprend les établissements dont l'activité principale est la fabrication de sirops et de concentrés pour boissons gazeuses et de produits similaires pour distributrices de boissons gazeuses ou pour la préparation de boissons gazeuses.
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Exclusion(s): Établissements dont l'activité principale vise :
En 1998 les indicateurs de l'industrie et de l'emploi avaient trait à la CTI 111 étant donné que les correspondances entre le SCIAN et la CTI ne sont pas exactes.
L'industrie est un fabricant secondaire qui utilise des produits de l'industrie de l'alimentation pour fabriquer des boissons gazeuses destinées au secteur de la consommation et de la restauration.
Dans cette industrie, on évalue que les coûts d'emballage représentent 35 % des coûts de production et que les coûts des sirops et des concentrés en représentent près de 30 %. L'industrie des boissons gazeuses achète 95 % des cannettes en aluminium, 55 % des contenants polyéthylène téréphthalate rigide (PETP) et 15 % des bouteilles de verre consommés par les industries manufacturières canadiennes. (Source : ACIBG)
On a observé une croissance du volume des ventes de plus de 22 % depuis 1988; l'industrie produit plus de 3,1 milliards de litres chaque année. En 1999, les ventes de boissons gazeuses non alcoolisées ont crû d'un modeste 0,4 %. Les boissons gazeuses arrivent au sixième rang des produits de consommation les plus vendus dans les pharmacies du Canada, avec des ventes annuelles de plus de 130 millions de dollars. Les boissons gazeuses comptent pour environ un tiers du total des ventes (4,4 milliards de dollars) de boissons canadiennes vendues chaque année dans les supermarchés. (Source : ACIBG)
Les exportations canadiennes de boissons gazeuses comptent pour 10 % des livraisons intérieures, tandis que les importations au Canada ne représentent que 1,5 % du marché intérieur.
Les importations de boissons gazeuses ont diminué de 35,7 %; leur valeur atteignait 12,6 millions de dollars en 1988 et 8,1 millions de dollars en 1999. Ces chiffres confirment une tendance au surplus commercial, qui s'est chiffré à 189 millions de dollars en 1999. La réduction des coûts, le coût élevé du transport des produits finaux et les différences au chapitre des exigences réglementaires entre le Canada et les États-Unis sont les principales raisons de la faiblesse des importations. (Source : ACIBG)
Bien que la plus grande partie de la production de boissons gazeuses soit destinée au marché intérieur, l'industrie est un exportateur net. Depuis 1988, les exportations de boissons gazeuses ont augmenté de plus de 3 000 %, passant de 6,1 millions de dollars (9,6 millions de litres) en 1988 à 197 millions de dollars (173 millions de litres) en 1999. Les exportations sont principalement destinées aux États-Unis (168 millions de dollars). (Source : ACIBG)
L'industrie des boissons gazeuses représente 4,8 % de la valeur totale des expéditions d'aliments et de boissons, et 5,9 % des établissements de l'industrie des aliments et boissons en 1997. (Source : ACIBG)
Poids relatif de l'industrie dans l'économie
L'industrie des boissons gazeuses représente 0,1 % du PIB du Canada en 1999. (Source : Statistique Canada, CANSIM)
La réduction du nombre d'installations et d'employés et la réduction des coûts a amélioré la productivité de l'industrie. La valeur ajoutée, par employé, a augmenté de 58 % entre 1988 et 1997. Cette augmentation est plus élevée que l'augmentation moyenne de 35,1 % observée dans le secteur des aliments et boissons. De 1988 à 1997, les livraisons manufacturières de boissons gazeuses ont augmenté pour passer de 2,3 milliards de dollars environ à un peu plus de 2,6 milliards de dollars (une augmentation de 15,5 %). Le volume de boissons gazeuses vendu est passé de 2,6 milliards de litres en 1988 à 3,4 milliards de litres en 1997, une augmentation de 30,7 % sur neuf années. (Source : ACIBG)
En 1998, les livraisons manufacturières de l'industrie des boissons gazeuses représentaient environ 36,5 % des livraisons totales de l'industrie des boissons. (Source : Strategis)
Taux de croissance du PIB depuis 1987
Comme le montre la figure 1, la croissance de l'industrie des boissons gazeuses suit la courbe du PIB national jusqu'en 1989. Cette croissance a été perturbée par la rationalisation de l'industrie des boissons gazeuses à l'échelle de l'Amérique du Nord qui a découlé de l'Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (ALÉNA). L'instabilité du taux de croissance de l'industrie des boissons gazeuses entre 1989 et 1995 est le reflet de cette nouvelle situation.
En 12 ans, la croissance du PIB de l'industrie des boissons gazeuses atteignait 18 %, tandis qu'elle atteignait 27 % pour l'ensemble des industries. Dans ce secteur, la croissance du PIB est inférieure à la moyenne nationale depuis 1989, exception faite des années 1992 et 1993. Depuis 1995, la production de l'industrie a suivi la même courbe ascendante que la production de l'ensemble des industries du Canada, et l'écart entre celles-ci et l'industrie des boissons gazeuses s'est réduit de moitié. En 1998, l'écart n'était plus que de 9 %. (Source : Statistique Canada, CANSIM)

Nombre d'entreprises selon la taille
Selon le registre des entreprises de 1999, le Canada comptait 316 établissements.
En 1995, 26 % des établissements étaient situés en Ontario, et 29 %, au Québec. L'Alberta et la Colombie-Britannique en comptaient chacune 11,5 %.
L'industrie compte surtout de petites entreprises (figure 2) et la distribution des entreprises de ce secteur par taille est proportionnelle à celle de l'économie du Canada. En 1999, 83 % des établissements de ce secteur comptaient de un à 49 employés; la proportion est de 96 % dans l'ensemble des industries. Dix-sept pour cent des moyennes et grandes entreprises de cette industrie comptaient au moins 50 employés, par rapport à 5 % en moyenne dans l'ensemble des industries. On peut donc dire que, dans ce secteur, les entreprises sont de taille plus importante que celles de l'ensemble de l'économie. (Source : Statistique Canada, Registre des entreprises de 1999)
Un nombre important de transferts de propriété et de fusions dans l'industrie des boissons gazeuses a marqué l'industrie des boissons gazeuses dans les années 90. En 1988, on comptait cinq grandes entreprises de boissons gazeuses et environ 390 usines de fabrication. En 1997, grâce aux fusions, l'industrie ne comptait plus que 167 usines, y compris les petites entreprises spécialisées. En 1999, on comptait quatre grandes entreprises. (Source : ACIBG)

Les usines d'embouteillage modernes peuvent produire plus de 2 000 boissons gazeuses par minute sur chaque chaîne de fabrication. (Source : ACIBG)
Les investissements consacrés à la construction immobilière et à l'achat de machines (de 275 millions de dollars à 300 millions de dollars environ) ont été plus élevés de 1992 à 1994, lorsque la rationalisation de l'industrie était à son apogée. (Source : ACIBG)
Chaque année, l'industrie des boissons gazeuses achète pour plus de 1,2 milliards de dollars de matières aux fournisseurs canadiens, y compris des biens tels le sucre, les saveurs, les colorants, les boîtes, les bouteilles et les capsules, le carton, le papier et le plastique, et les services de publicité, d'impression, de promotion et de transport. De nouveaux produits et emballages innovateurs ont stimulé la croissance du volume et du revenu de l'industrie. L'industrie a modifié ses emballages : les boissons gazeuses sont maintenant offertes en bouteilles plus grandes (600 mL) ou en paquets de 12. (Source : ACIBG)
Bien que les boissons gazeuses doivent subir la compétition de toute une gamme d'autres boissons, y compris l'eau plate, certains grands producteurs de boissons gazeuses ont ajouté d'autres boissons à leur gamme de produits, par exemple les jus de fruits ou les boissons à base de fruits, les produits laitiers et l'eau embouteillée, dans le but d'augmenter leurs ventes et leur part de marché. (Source : ACIBG)
Économie et marché
Par suite de la rationalisation de l'industrie des boissons gazeuses en Amérique du Nord, le nombre d'établissements a été réduit de moitié de 1986 à 1993.
Les marques de distributeur ont accaparé une part grandissante du marché des grandes marques.
L'augmentation des ventes des produits des marques de distributeurs a entraîné une vive compétition des prix dans l'industrie. On a observé une diminution globale du prix de détail de 1988 à 1997.
Les établissements qui ont survécu sont généralement très efficaces. Le Canada est désormais un exportateur net de boissons gazeuses.
Réglementation
Historiquement, l'industrie s'est appuyée sur un système de franchisage, qui caractérise cette industrie partout dans le monde. Selon ce système, l'embouteillage de boissons gazeuses vise un marché régional défini et est assorti de droits de fabrication et de distribution exclusifs dans cette région. L'embouteilleur est obligé d'acheter les concentrés et les sirops de spécialité auprès d'une source unique - le propriétaire de la franchise (le franchiseur) qui détient la marque de commerce déposée de toute une gamme de boissons gazeuses. Le franchiseur définit les politiques d'établissement des prix et fournit le soutien général nécessaire à la mise en marché et à la promotion de la marque. (Source : ACIBG)
L'industrie des boissons gazeuses du Canada a subi des changements majeurs au cours de la dernière décennie, y compris l'adoption d'Accords de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (ALÉNA), les règlements et les lignes directrices du gouvernement concernant la réduction ou le recyclage des rebuts d'emballage, le passage aux bouteilles de PET (plastique) et aux boîtes de métal, les fusions visant à la fois les détenteurs de marques et les embouteilleurs de l'industrie et l'utilisation d'un sirop de glucose à haute teneur en fructose (HFCS) pour remplacer les agents sucrants dans les boissons gazeuses qui ne sont pas des boissons-diètes. (Source : Strategis)
Les lois sur la consignation et les autres mesures sur le recyclage et la réutilisation des récipients à boisson sont probablement les principales préoccupations de l'industrie en matière de réglementation.
Les exigences de la réglementation sur l'étiquetage des aliments et l'information nutritionnelle sont toujours à l'étude et sujettes à des modifications. Les fabricants canadiens de produits alimentaires et de boissons prétendent que l'un des défis que doit relever leur industrie est le manque d'harmonisation entre les réglementations canadienne et américaine concernant certains ingrédients de produits alimentaires et l'étiquetage. (Source : ACIBG)
Tous les fabricants de bossions gazeuses du Canada doivent respecter les normes de qualité, d'hygiène et de sécurité énoncées par Santé Canada et par les sociétés propriétaires des noms de marques. (Source : Strategis)
Santé Canada, qui est l'organisme de réglementation responsable de l'élaboration des politiques sur l'étiquetage des aliments, procède actuellement à l'examen, avec la collaboration d'autres intervenants, y compris l'industrie, de plusieurs dossiers concernant l'étiquetage des aliments, y compris les allégations liées à la santé, les allusions à la teneur en éléments nutritifs, les renseignements nutritionnels figurant sur les étiquettes et l'enrichissement des produits alimentaires. En ce qui concerne ce dernier dossier, l'examen cherche à savoir si les aliments qui ne peuvent être classés dans les groupes alimentaires traditionnels (les boissons gazeuses, les collations savoureuses, les friandises, etc.) devraient être considérés comme un véhicule pour l'enrichissement des produits alimentaires. (Source : ACIBG)
Bien que les produits finis ne soient pas visés par les droits de douanes ou les taxes de vente, l'adoption de l'Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis a amené les grands producteurs de boissons gazeuses à ne pas expédier les produits finis d'un côté à l'autre de la frontière entre le Canada et les États-Unis en raison des différences de la réglementation sur les ingrédients et l'étiquetage. Aux États-Unis, bon nombre de boissons gazeuses sans cola contiennent de la caféine, qui est interdite dans ce type de boissons au Canada. Le Canada interdit en outre l'utilisation de la saccharine dans les boissons gazeuses. De plus, le Canada exige des étiquettes bilingues et portant des données métriques. (Source : ACIBG)
De plus, les gouvernements rationalisent les systèmes d'inspection des aliments en réduisant l'inspection directe, mais demandent aux entreprises de documenter leurs systèmes de vérification de la salubrité des aliments.
Société et démographie
En 1999, le Canadien moyen a consommé 116,4 litres de boissons gazeuses. En moyenne, c'est dans les provinces atlantiques qu'on consomme le plus de boissons gazeuses, et c'est en Colombie-Britannique qu'on en consomme le moins. (Source : ACIBG)
Les Canadiens achètent plus de la moitié de leurs boissons gazeuses dans les épiceries. Si nous isolons la croissance des ventes dans ce secteur (uniquement), nous constatons que les achats de boissons gazeuses de marques nationales ont augmenté de 23 % au cours des cinq dernières années. Les ventes de boissons gazeuses des marques privées ont diminué au cours de la même période. Cela a ramené la croissance de l'ensemble du segment des boissons gazeuses non alcoolisées vendues dans le réseau des épiceries à un peu moins de 15 %. (Source : ACIBG)
Les consommateurs continueront d'exiger des produits de haute qualité commercialisés par le secteur de la mise en marché.
Les membres de l'industrie sont d'importants promoteurs d'activités sportives et autres activités communautaires visant les jeunes. L'industrie a versé plus de 1 million de dollars à diverses œuvres de bienfaisance au Canada en 1994. (Source : ACIBG)
Au Canada, de 20 à 25 % des boissons gazeuses vendues sont des boissons-diètes; la plupart des boissons gazeuses vendues sont des produits réguliers (autres que les boissons-diètes). (Source : Strategis)
La forte croissance des ventes dans d'autres réseaux que dans ceux des épiceries et une tendance marquée et fructueuse visant l'utilisation d'emballages différents, y compris la décision importante de l'Ontario, qui remplace ses paquets de 24 conserves par des paquets plus faciles à utiliser de 12 conserves, ont favorisé la réduction des pressions que subissent quelques uns des principaux intervenants de notre industrie au chapitre de la marge. (Source : ACIBG)
On observe aussi des écarts importants entre les différents segments du marché selon la saveur de la boisson gazeuse.
Dans un contexte de changements rapides, l'industrie des boissons gazeuses, comme les autres industries de transformation des aliments et des boissons, doit relever un certain nombre de défis pour continuer à croître et à prospérer. Mentionnons entre autres les défis suivants :
Malgré l'augmentation de la concentration des magasins de détail observée au cours des dernières années, les fabricants de boissons gazeuses disposent d'un éventail plus large de réseaux de distribution que certains fabricants de boissons ou de produits alimentaires transformés. L'industrie offre ces produits dans les supermarchés et les épiceries, les pharmacies, les dépanneurs et les stations services, les magasins grande surface et les clubs-entrepôts. Elle peut aussi les distribuer dans le réseau de l'industrie des services alimentaires et touristiques, en particulier dans les établissements de restauration rapide. Les distributrices représentent aussi un réseau de distribution pour ces produits. (Source : ACIBG)
Les consommateurs de boissons gazeuses peuvent choisir parmi une grande diversité de saveurs. Plus de 25 grandes marques et plus de 200 saveurs de boissons gazeuses sont distribuées partout au Canada. (Source : ACIBG)
Dans la plupart des cas, les boissons gazeuses sont vendues dans une cannette d'aluminium ou une bouteille de plastique PETP. Elles sont aussi vendues en gros dans des fontaines distributrices. Les bouteilles, qui, dans la plupart des cas, comprennent du plastique PETP, comptent pour 41,5 % des ventes, les cannettes, pour 41,6 % et les fontaines distributrices, pour 16,9 % des ventes. Une très petite portion seulement des boissons gazeuses sont encore vendues dans des bouteilles de verre; ce phénomène est dû en partie aux problèmes d'explosion des bouteilles de verre dont le contenu était sous pression, survenus à la fin des années 70, ainsi qu'aux changements des préférences et du style de vie des consommateurs. (Source : ACIBG)
L'industrie des boissons gazeuses, qui compte plus de 20 installations d'embouteillage au Canada, verse chaque année des salaires de plus de 360 millions de dollars. (Source : CDSA)
En 1996, les immigrants de fraîche date, arrivés au Canada entre 1986 et 1996, composaient 4,9 % de l'effectif de l'industrie des boissons gazeuses, un peu moins que la moyenne de 7,7 % observée dans l'industrie des aliments.
Les cinq principaux métiers de cette industrie sont :
La catégorie la plus importante regroupe les opérateurs de commandes de processus et de machines, qui représentent 9,8 % des effectifs de l'industrie. Les opérateurs de commandes et de machines se servent de machines multifonction et monofonction pour la transformation et le conditionnement des aliments et des boissons. Ils doivent avoir fait des études secondaires ou détenir un diplôme d'études secondaires, et préférablement posséder de l'expérience dans leur domaine ou poste particulier. La formation s'effectue généralement en cours d'emploi.
Quatorze pour cent de ces travailleurs sont à temps partiel, contre 16 % en moyenne pour l'ensemble des travailleurs. Le travail autonome est nettement inférieur à la moyenne de 16 % de l'ensemble des travailleurs, et les femmes y sont sous-représentées.
Le taux de départ est élevé à cause surtout de la saisonnalité de l'emploi. La situation actuelle du marché du travail pour les nouveaux salariés est peu encourageante, et l'on ne s'attend à aucune amélioration d'ici l'an 2001.
Les chauffeurs de camion arrivent au deuxième rang, et occupent 9,3 % des emplois. Les tâches des chauffeurs de camion peuvent inclure la conduite de véhicules ordinaires et articulés de plus de 4 600 kg, munis de trois essieux ou plus, pour le transport de produits et de matériaux; le contrôle de l'état de l'équipement; le chargement et le déchargement ainsi que la sécurité et protection des marchandises; l'obtention de permis et autres documents spéciaux requis pour le transport de marchandises sur des routes internationales; la réception et l'acheminement d'informations à un répartiteur central.
Les chauffeurs de camion doivent normalement avoir fait des études secondaires. La formation s'effectue en cours d'emploi. Ils doivent posséder un permis de conduire correspondant à la catégorie de véhicule qu'ils conduisent. Les chauffeurs conduisant des camions munis de freins à air doivent avoir une autorisation à cet effet.
Les personnes qui acquièrent de l'expérience ou qui reçoivent une formation additionnelle peuvent accéder à des postes de superviseur ou à des emplois qui n'exigent pas la conduite de véhicules comme moniteur de conduite automobile, chargé de sécurité ou répartiteur. Six pour cent des camionneurs travaillent à temps partiel, ce qui est nettement inférieur à la moyenne de 19 % pour l'ensemble des travailleurs. Un pour 100 sont des femmes, ce qui est aussi nettement inférieur à la moyenne de 45 % pour l'ensemble des travailleurs.
Les jeunes sont grandement sous-représentés et n'occupent que 20 % des emplois, bien qu'ils représentent 27 % des effectifs. Cette profession est modérément sensible à la conjoncture économique, et très saisonnière.
Le marché de l'emploi est présentement encourageant pour les nouveaux salariés, et le demeurera jusqu'en 2001. Les pressions du public pour l'amélioration de la sécurité routière et l'utilisation d'ensembles tracteur-remorque complexes auront pour effet de hausser la barre des compétences des camionneurs. La limite du nombre d'heures que les camionneurs peuvent passer sur la route entraînera peut-être un accroissement de la demande.
Les représentants commerciaux forment le troisième groupe en importance, soit 9,1 % des travailleurs. Les tâches du représentant commercial peuvent inclure la vente de produits et de services non techniques à des détaillants et à des grossistes de même qu'à des clients des secteurs commercial, industriel et professionnel; la présentation d'exposés sur les avantages et l'utilisation des biens et des services; la présentation d'estimations de prix, de modalités de crédit, de garanties et de dates de livraison; la rédaction ou la supervision de la rédaction de contrats; la consultation après-vente pour résoudre des problèmes et offrir un soutien; l'analyse de l'information en ce qui concerne les nouveaux produits et les demandes de renseignements, les concurrents et la situation du marché.
Le représentant commercial doit posséder un diplôme d'études secondaires, et on peut exiger qu'il détienne aussi un diplôme collégial ou universitaire. Nombre de nouveaux représentants ont un diplôme d'études postsecondaires. Ils doivent habituellement posséder de l'expérience de la vente ou avoir occupé un poste lié au produit ou au service vendu. Grâce à une formation ou à une expérience additionnelle, le représentant peut éventuellement accéder à des postes de gestion de ventes.
Vingt-six pour cent des représentants commerciaux travaillent à temps partiel, ce qui est nettement supérieur à la moyenne de 19 % pour l'ensemble des travailleurs, et 25 % sont travailleurs autonomes, une proportion également supérieure à la moyenne de 16 % pour l'ensemble des travailleurs. Les femmes occupent 18 % des postes de représentants, contre 45 % en moyenne pour l'ensemble des travailleurs. Les jeunes sont quelque peu surreprésentés quant aux effectifs et aux nouveaux salariés, par rapport à la moyenne pour l'ensemble des travailleurs.
La situation actuelle du marché du travail pour les nouveaux salariés est favorable et le demeurera jusqu'à 2001, mais la croissance prévue affectera peu les industries de l'alimentation.
Les conducteurs-livreurs se classent au quatrième rang, et occupaient 9 % des postes en 1996. Les conducteurs-livreurs emploient des automobiles, des fourgons et des camions légers pour la cueillette et la livraison des produits. Ils ont fait des études secondaires ou détiennent un diplôme d'études secondaires. Ils doivent posséder une année d'expérience de conduite prudente et le permis de conduire approprié.
Les conducteurs-livreurs sont moins susceptibles de travailler à temps partiel que d'autres travailleurs. Les femmes et les jeunes sont nettement sous-représentés au sein de cette profession.
L'emploi est plus ou moins sensible à la conjoncture économique et modérément saisonnier. La situation actuelle du marché du travail pour les nouveaux salariés est encourageante et l'on s'attend à ce qu'elle le demeure d'ici 2001.
Les manutentionnaires arrivent au cinquième rang et représentent 8,6 % des effectifs. Certains manutentionnaires (travail manuel) chargent, déchargent et transportent les matières à la main ou à l'aide de chariots ou d'autre matériel de manutention, d'autres (opérateurs de machines) utilisent des treuils et autres dispositifs de chargement, des chariots de manutention, des tracteurs et des chargeurs pour le transport et la cueillette des matières. Ils font aussi fonctionner divers types d'équipement et de convoyeurs pour la manutention de liquides, de marchandises en vrac et d'autres matières. Les travailleurs de ce groupe doivent avoir fait des études secondaires. Les manutentionnaires (travail manuel) doivent avoir une force physique suffisante pour manipuler les matériaux lourds.
Vingt pour cent de ces postes sont à temps partiel, contre 19 % en moyenne pour l'ensemble des emplois. La proportion de travailleurs à temps partiel occupant ces postes a beaucoup augmenté au cours des dix dernières années; 3 % des travailleurs sont autonomes, ce qui est nettement inférieur à la moyenne de 16 % pour l'ensemble des emplois. Les femmes représentent 2 % des travailleurs occupant ces postes, ce qui est très inférieur à la moyenne de 45 % pour l'ensemble des emplois. On compte une forte proportion de jeunes âgés de 15 à 29 ans parmi les nouveaux salariés, ce qui indique qu'il s'agit souvent de postes de premier échelon.
Le taux de départ est élevé dans ces postes, ce qui indique que ceux-ci sont généralement de courte durée. Le marché actuel de l'emploi est peu encourageant, et l'on ne s'attend à aucun changement avant 2001. L'automatisation des systèmes de transfert continuera d'avoir une incidence négative sur la demande de main-d'œuvre.
Poids relatif des emplois au Canada
En 1998, l'industrie des boissons gazeuses représentait 0,1 % (14 600 employés) de l'ensemble des emplois offerts au Canada; cette proportion équivaut à sa part du PIB du Canada. (Source : Statistique Canada, EPA)
Taux de croissance de l'emploi depuis 1987
La rationalisation de l'industrie a débouché sur l'une des plus grandes vagues de réduction de l'effectif observées ces dernières années dans l'industrie de l'alimentation. Il y a eu une légère reprise de l'emploi en 1992 et en 1993, qui a été suivie par une diminution constante jusqu'en 1997. Cette tendance à la baisse est parallèle à la diminution du nombre d'usines d'embouteillage, qui est passé de 390 en 1988 à 167 en 1997.
L'emploi dans cette industrie a chuté de 4 % au cours des dix dernières années (figure 3). À titre de comparaison, le nombre total d'emplois au Canada a augmenté de 14 % pendant la même période. (Source : Statistique Canada, EPA)
La réduction d'emplois a surtout touché les secteurs de l'administration et des ventes, mais les travailleurs de la production ont aussi subi des réductions importantes. Puisque les grandes entreprises de production de boissons gazeuses ont procédé à l'achat et à la fusion de la plupart des usines d'embouteillage qui étaient leurs franchisés, elles ont investi dans l'équipement, ce qui a permis d'accroître la productivité des travailleurs.

Évolution de la productivité
Comme le montrent les figures 1 et 3, le taux de croissance de la productivité et de l'emploi, dans ce secteur, est inférieur à la moyenne nationale. Au cours des 11 dernières années, la production de cette industrie a augmenté de 18 %, pendant que l'emploi diminuait de 4 %. La restructuration et les améliorations technologiques ont permis d'accroître la productivité et de diminuer le nombre de travailleurs dans cette industrie. (Source : Statistique Canada, CANSIM, EPA)

Répartition de l'emploi dans les provinces
Comme le montre le graphique circulaire suivant, les emplois offerts par cette industrie au Canada sont concentrés au centre du pays : le Québec et l'Ontario comptent pour 64 % de la main-d'œuvre. Aucun pourcentage n'est indiqué pour la Saskatchewan, Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse, qui comptent moins de 500 travailleurs dans cette industrie. L'Île-du-Prince-Édouard compte moins de 200 travailleurs. (Source : Statistique Canada, EPA)

Importance relative de l'emploi dans chaque province
Même si 64,4 % des emplois de cette industrie sont concentrés au Québec et en Ontario, ils ne représentent que 0,9 % et 0,1 % respectivement du nombre total d'emplois dans ces deux provinces. L'industrie fournit 0,7 % du nombre total d'emplois en Alberta et 0,2 % du nombre total d'emplois au Nouveau-Brunswick. Dans les autres provinces canadiennes, cette proportion est d'au plus 0,1 %. (Source : Statistique Canada, EPA)
Syndicalisation
En 1998, 25 % des travailleurs de l'industrie des boissons gazeuses étaient syndiqués, une proportion légèrement inférieure à la moyenne nationale pour l'ensemble des industries, qui est de 30 %. (Source : Statistique Canada, EPA)
Les fabricants de boissons gazeuses non alcoolisées et leurs fournisseurs sont représentés par l'Association canadienne de l'industrie des boissons gazeuses (ACIBG), qui s'appelait autrefois l'Association des eaux gazeuses du Canada. Cette association, créée en 1942, représente environ 45 organismes.
L' ACIBG représente les embouteilleurs et les distributeurs de boissons gazeuses, les établissements franchisés et les fournisseurs de l'industrie et les défend dans toutes sortes de dossiers. Son fonctionnement est assuré par un bureau national et quatre divisions régionales.
Les principaux syndicats sont l'Union internationale des travailleurs et travailleuses unis de l'alimentation et du commerce, la Fraternité internationale des teamsters, et, au Québec, la Confédération des syndicats nationaux (CSN).
Revenu hebdomadaire moyen
Le salaire hebdomadaire moyen (704 $), exception faite du salaire des travailleurs autonomes, dépasse largement la moyenne nationale (580 $) et est un des principaux arguments du recrutement. Malgré ce salaire élevé, seulement 21 % des travailleurs possèdent un diplôme universitaire. (Source : Statistique Canada, EPA)
Distribution des revenus
Les salaires versés par cette industrie sont nettement plus élevés que la moyenne nationale. Dans ce secteur, 24 % des employés gagnent de 40 000 à 49 999 $ par année, comparativement à 10 % à l'échelle nationale (figure 6). (Source : Statistique Canada, Recensement de 1996)

Moyenne des heures de travail réelles
En 1998, les travailleurs de l'industrie de boissons gazeuses travaillaient 38 heures par semaine, soit quatre heures de plus que la moyenne de l'industrie (34 heures). (Source : Statistique Canada, EPA)
Heures de travail supplémentaires
Vingt-deux pour cent des employés (3 200 employés) effectuent des heures supplémentaires. Dans ce secteur, les employés effectuent en moyenne 10,1 heures de travail supplémentaires par semaine, soit un peu plus que la moyenne nationale (9,2 heures). (Source : Statistique Canada, EPA)
Emplois à temps partiel
En 1998, 6 % des travailleurs de cette industrie travaillaient à temps partiel, par rapport à 19 % dans l'ensemble des industries. Ce facteur pourrait expliquer le revenu hebdomadaire plus élevé, la répartition des revenus plus élevée et le nombre plus élevé des heures réellement travaillées. (Source : Statistique Canada, EPA)
Emplois à temps partiel involontaire
Aucune donnée accessible.
Taux de chômage
En 1998, le taux de chômage dans ce secteur était de 4,6 % , une proportion inférieure au taux de chômage national (7,6 %). (Source : Statistique Canada, EPA)
Durée du chômage
La faible taille de l'échantillon (moins de 1 500 personnes) explique l'absence de données.
Durée moyenne des emplois
Malgré les réductions d'emploi survenus les années précédentes, la durée d'occupation d'un emploi dans ce secteur était de 95 mois en moyenne en 1998, un mois de moins que la moyenne de 96 mois pour l'ensemble des industries. (Source : Statistique Canada, EPA)
Permanence de l'emploi
Le pourcentage des emplois permanents dans cette industrie est de 21 points de pourcentage plus élevé que la moyenne nationale (94 % par rapport à 73 %). (Source : Statistique Canada, EPA)
Type de travail
En 1998, le pourcentage de travailleurs autonomes dans l'industrie des boissons gazeuses était faible (4,8 %) par rapport à l'économie générale (17 %). (Source : Statistique Canada, EPA)
Taux de roulement des emplois
En 1996, le taux de roulement dans cette industrie et dans l'ensemble des industries était de 30 % (figure 7). (Source : DRHC)

Raison de cessation d'emploi
Dans cette industrie, 40 % des travailleurs quittent d'eux-mêmes leur emploi, comparativement à 20 % dans l'ensemble des industries en 1996. Dans ce secteur, 23 % des emplois se terminent en raison d'un manque de travail, par rapport à 46 % dans l'ensemble du Canada. Parmi les travailleurs de cette industrie, 37 % ont quitté leur emploi pour un autre motif, par exemple le décès, la faillite, la maladie, etc., par rapport à 35 % pour l'ensemble du pays. (Source : DRHC)
Provenance des travailleurs
En 1996, 43 % des travailleurs de l'industrie des boissons gazeuses provenaient de l'industrie elle-même, 17 % n'avaient jamais occupé un emploi et 12 % travaillaient dans le secteur des services personnels (figure 8). Ces chiffres révèlent qu'on préfère recruter à l'interne des travailleurs d'expérience. (Source : DRHC)

Profil professionnel
Comme le montre la figure 9, cette industrie offre surtout des emplois dans le secteur des métiers, du transport et de la machinerie et des emplois connexes (31 %). Vingt pour cent des travailleurs occupent un emploi en gestion. Les autres secteurs (affaires, finances et administration, vente et service, ventre en gros, métiers techniques, assurance et immobilier, postes uniques liés à la transformation, à la fabrication et au service public, les emplois de bureau, la conduite et le montage de machine) représentent chacun de 7 à 10 % des travailleurs. (Source : Statistique Canada, EPA)

Répartition par sexe dans les principales occupations
La main-d'œuvre de l'industrie des boissons gazeuses est surtout composée d'hommes (94 %) (Figure 9). Les hommes représentent 100 % des conducteurs-livreurs, 99 % des chauffeurs de camion, 98 % des manutentionnaires et 90 % des opérateurs de commande de processus et de machine, dans le secteur de la transformation des aliments et des boissons, et 82 % des représentants commerciaux dans le secteur des ventes en gros. Dans les « autres catégories », 90 % des travailleurs sont des hommes. Les « autres catégories » comprennent les travailleurs du secteur de la transformation des aliments, des boissons et du tabac, des expéditeurs et des réceptionnaires, des gestionnaires du domaine des ventes, du marketing et de la publicité, des superviseurs dans le domaine de la transformation des aliments, des boissons et du tabac, les échantillonneurs et les trieurs de l'industrie de transformation des aliments et des boissons. L'analyse exclut les catégories qui ne comptent pas 100 travailleurs. La prédominance des hommes dans cette industrie peut expliquer que le revenu hebdomadaire dans cette industrie soit beaucoup plus élevé que la moyenne nationale. Les catégories d'emplois dominées par les hommes offrent généralement des salaires hebdomadaires plus élevés que les catégories d'emploi dominées par les femmes. (Source : Statistique Canada, Recensement de 1996)

Distribution des emplois par groupe d'âge
(Figure 10). Dans cette industrie comme dans l'ensemble des industries, la plupart des travailleurs ont de 30 à 35 ans ou de 35 à 39 ans. La main-d'œuvre de l'industrie des boissons gazeuses, cependant, est un peu plus jeune que l'ensemble de la main-d'œuvre du Canada. En 1996, 61 % des employés de cette industrie n'avaient pas 40 ans, tandis que la moyenne nationale s'établissait à 55 %. (Source : Statistique Canada, Recensement de 1996)

Scolarité
En 1996, 31 % des travailleurs de l'industrie des boissons gazeuses ne détenaient pas de diplôme d'études secondaires, comparativement à seulement 24 % des travailleurs de l'ensemble des industries. Quarante-cinq pour cent des travailleurs de l'industrie des boissons gazeuses détenaient un diplôme professionnel ou un diplôme d'études postsecondaires, comparativement à 38 % des travailleurs du Canada. Dans l'ensemble des industries, 21 % des travailleurs détenaient un diplôme universitaire, par rapport à 13 % des travailleurs de l'industrie des boissons gazeuses. (Source : Statistique Canada, Recensement de 1996)

Des budgets serrés et des marges faibles vont souvent décourager l'adoption d'une approche proactive de la formation et des autres questions touchant les ressources humaines.
On utilise des techniques de formation différentes selon le type d'emploi occupé. Dans les emplois semi-spécialisés, la formation est en général fournie en cours d'emploi, et, avec cette expérience supplémentaire, les travailleurs peuvent gravir les échelons. Dans les postes professionnels, de gestion et de supervision, les travailleurs acquièrent les compétences essentielles dans des cours de niveau collégial ou universitaire portant sur un champ donné, par exemple l'administration des affaires.
En raison du volume limité des données touchant cette section, le secteur des boissons gazeuses a été jumelé aux autres industries des boissons et industries des produits du tabac sous la rubrique Boissons. L'analyse de la formation est donc fondée sur ce grand groupe, puisqu'il est impossible d'obtenir des informations plus détaillées.
Lorsque l'Enquête sur l'éducation et sur la formation des adultes porte sur un échantillon comptant moins de 30 observations, aucune statistique n'est fournie.
Incidence de la formation
En 1997, 36 % des employés de l'industrie des boissons ont reçu un type ou un autre de cours de formation; la moyenne canadienne est un peu plus élevée, soit 39 %. (Source : Statistique Canada, EEFA)
Importance de la formation pour l'emploi
En 1997, 23 % des employés ont suivi des cours de formation qui étaient liés à l'emploi, comparativement à 25 % pour l'ensemble des industries. (Source : Statistique Canada, EEFA)
Obstacles à la formation
La faible taille de l'échantillon (moins de 30) ne permet pas de fournir des données.
La rémunération et les conditions de travail sont considérées comme les principaux incitatifs aptes à garantir l'offre suffisante de travailleurs dans cette industrie. Les taux de rémunération moyens sont d'environ 5 % supérieurs au salaire moyen du secteur de la fabrication.
Dans l'industrie de l'alimentation en général, 30 % environ des gestionnaires des ressources humaines interrogés en 1996 avaient élaboré un plan de formation, et une proportion similaire avait prévu les budgets à cette fin.
Conception de l'organisation
L'emploi de l'outillage de transformation a éliminé la majeure partie du travail lourd, et les coûts de l'automatisation accrue sont devenus plus abordables pour les usines canadiennes.
Recrutement
Les industries de l'alimentation et des boissons ont de la difficulté à attirer un nombre suffisant de personnes de métier qualifiées.
Formation et perfectionnement
Les connaissances informatiques, la capacité de communiquer, l'alphabétisation et les notions de calcul importent de plus en plus dans toute l'industrie. Cela affecte toute une gamme de travailleurs. En outre, l'introduction de nouveaux systèmes informatiques créera des possibilités de formation et d'avancement.
Ces nouvelles exigences se répercuteront sur la sélection des candidats, et ne pourront qu'accroître le niveau de scolarité des personnes qui occupent les postes de gestion et de supervision.
Récompenses et maintien de l'effectif
Les conditions de travail et les salaires sont décrits comme étant supérieurs à la plupart des autres industries manufacturières.
La principale association commerciale s'appelle « Fabricants de produits alimentaires et de consommation du Canada » (FPACC); elle est sise à Don Mills, en Ontario.
Il existe d'autres associations actives, par exemple l'Association canadienne de l'industrie des boissons gazeuses (ACIBG), de Toronto, et l'Association canadienne des eaux embouteillées (ACEE), sise à Richmond Hill (Ontario).
Associations
Association canadienne de l'industrie des boissons gazeuses (ACIBG)
Fabricants de produits alimentaires et de consommation du Canada (FPACC) http://www.fcpmc.com (Site en anglais seulement) ![]()
Associations Canada : Répertoire des associations du Canada 2000-2001, Micromédia, volume 21, 2000.
Association canadienne des boissons gazeuses
Baker, Gregory A., S. Andrew Starbird et Kenneth Harling, « Critical Success Factors for Managing Quality in Food Processing Firms » dans Agribusiness, 1994, vol. 10, no 6, p. 471-480.
Briers, Roger, Ontario Food Processing Sector Training Issues, Toronto Consultants International, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario (MAAARO), avril 1995.
Centre canadien du marché du travail et de la productivité, Human Resource Study of the Canadian Grocery Products Manufacturing Industry, rédigé pour le Conseil canadien des producteurs alimentaires, décembre 1997.
Conroy, Nancy et coll., Training and Education in the Agri-food Industry, The Team on Agri-food Human Resource Development, Agriculture Canada, juin 1993.
Développement des ressources humaines Canada, Emploi-Avenir, site Web : http://www.jobfutures.ca/fr/accueil.shtml ![]()
Doran, Julie, Project Partnership: The Basic Skills Training Survey, Canadian Grocery Producers Joint Human Resources Committee, mars 1995.
Food and Consumer Products Manufacturers of Canada, site Web : http://www.fcpmc.com (Site en anglais seulement) ![]()
Industrie Canada, Strategis, site Web : http://strategis.ic.gc.ca ![]()
Jayeff Partners,Bakery Products and Frozen Dough: SWOT Analysis, rédigé pour le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, avril 1998.
Peartree Solutions, (à venir), 1998 Grocery Sector Business Environment Review, rédigé pour le Conseil canadien des producteurs alimentaires.
Peartree Solutions, (à venir), 1998 Grocery Sector Industry Profile, rédigé pour le Conseil canadien des producteurs alimentaires.
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Price Waterhouse, A Profile and SWOT Analysis of the Processing Vegetable Sector, Food Industry Competitiveness Branch, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, novembre 1992.
Price Waterhouse, Study of the Future Demand for Research Scientists and Technologists/Technicians Literature Review, rédigé pour la Confédération des facultés d'agriculture et de médecine vétérinaire du Canada, août 1996.
Rankine, Andrew et James Farrar, Strategic Market Development Assessment of the Ontario Wheat Industry, ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario, avril 1998.
Statistique Canada, Division des enquêtes spéciales, Lire l'avenir : un portrait de l'alphabétisme au Canada, 1996, no de catalogue 89-551.
Statistique Canada, Enquête sur la population active (EPA), 1999.
Statistique Canada, Enquête sur l'éducation et la formation des adultes, 1997.
Statistique Canada, CANSIM, 2000.
Statistique Canada, Industries manufacturières du Canada, niveaux national et provincial, 1995, no de catalogue 31-203 (annuel).
Statistique Canada, Recensement, 1996.
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