Le gouvernement du Canada s'est engagé à soutenir les Autochtones (Premières nations, Inuits et Métis) pendant les périodes économiques difficiles au moyen d'investissements ciblés en vue d'améliorer le perfectionnement de leurs compétences et leur employabilité et de les aider à obtenir des emplois durables.
Ces investissements font partie du Plan d'action économique du Canada, le plan du gouvernement pour stimuler l'économie, protéger les Canadiens et Canadiennes pendant la récession mondiale et investir dans la croissance à long terme du pays.
Tel que nous le proposons dans le Plan d'action économique du Canada, le PCEA investira une somme supplémentaire de 100 millions de dollars sur trois ans afin d'aider les Autochtones (Premières nations, Inuits et Métis) à accéder au marché du travail et à acquérir la formation et les compétences dont ils ont besoin pour profiter pleinement des possibilités d'emploi qui se présentent à eux.
Le PCEA finance les partenariats entre les organismes autochtones et les employeurs d'importance afin de fournir de la formation en milieu de travail et de solides expériences professionnelles dans des secteurs aussi diversifié que les mines, les industries pétrolière et gazière, les industries forestière et de la pêche, la construction et le tourisme. Ce nouvel investissement pourrait soutenir jusqu'à 25 nouveaux projets, permettant jusqu'à 6 000 Autochtones de trouver un travail spécialisé et durable.
Comme nous le proposons dans le Plan d'action économique du Canada, un investissement de 75 millions de dollars permettra de créer le Fonds d'investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones. Ce fonds constituera un important premier pas en vue de la mise en œuvre d'un programme de partenariat axé sur les résultats qui succédera à la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones.
Ce fonds permettra de renforcer les partenariats entre les organismes locaux de services de placement et les employeurs au moyen de programmes de formation à l'emploi liés à des occasions professionnelles concrètes. Ce fonds permettra aussi de mieux soutenir financièrement la formation pour les individus qui font face à des obstacles à l'employabilité tels que l'analphabétisme et le manque de compétences essentielles. D'autres occasions de soutenir les initiatives de formation pourront être associées à divers éléments du plan d'action économique comme les infrastructures et les investissements communautaires. De plus, le Plan d'action économique du Canada prévoit l'octroi d'une somme additionnelle de 25 millions en 2009-2010 afin de maintenir le financement actuel de la SDRHA jusqu'à ce que la nouvelle stratégie globale soit mise en place en avril 2010.
Vignettes - Fonds d'investissement stratégique pour les compétences et la formation des Autochtones
Suzanne, ainsi que d'autres membres de sa collectivité, sont approchées par une firme de construction de leur région intéressée à embaucher localement. Par l'intermédiaire d'un programme de partenariat fédéral-provincial d'infrastructure, l'entreprise met sur pied un projet qui améliorera la qualité des résidences dans la collectivité. Suzanne et d'autres personnes sont sélectionnées à partir d'un bassin de candidats et évaluées pour des programmes enrichis d'alphabétisme et de compétences essentielles, et placées dans des stages de formation en vue d'obtenir des emplois durables et bien rémunérés.
Vignettes - Partenariat pour les compétences et l'emploi des Autochtones
Nicholas a participé à de la formation dans les métiers de la construction offerte par son collège communautaire. Grâce à l'appui du Partenariat pour les compétences et l'emploi des Autochtones, son collège a pu travailler avec le principal employeur de sa collectivité et les organismes autochtones de la région afin d'offrir un programme de formation aux autochtones lié à la pénurie de main-d'œuvre dans leur localité. Comme il se sentait plus apte au métier de charpentier, Nicholas s'est concentré sur ce domaine d'études avec une attitude positive et a obtenu un emploi de mécanicien de chantier. Nicholas est l'une des 200 personnes formées jusqu'à présent par ce projet composé de 17 partenaires autochtones, privés et gouvernementaux.