Le gouvernement du Canada verse des fonds aux provinces et aux territoires pour la mise en œuvre de programmes de formation axés sur les compétences et l’emploi. Il aide ainsi les Canadiens à obtenir de la formation et à acquérir des compétences et de l’expérience qui mènent à de bons emplois et qui améliorent les perspectives pour eux‑mêmes et à leur famille.
Le gouvernement investit près de 2,5 milliards de dollars par année dans le cadre de deux catégories d’ententes fédérales-provinciales/territoriales :
Le Plan d'action économique du Canada (Budget 2009), qui exposait la réaction du gouvernement au ralentissement économique à l’échelle mondiale, comportait un investissement temporaire additionnel de 1,5 milliard de dollars sur une période de deux années financières. Cette mesure a aidé à répondre à la demande accrue de programmes relatifs au marché du travail et de formation occasionnée par la hausse du chômage découlant du ralentissement économique à l’échelle mondiale. De ce montant, un milliard de dollars ont été investis dans les ententes sur le développement du marché du travail en vigueur, et 500 millions de dollars l’ont été dans les ententes sur le marché du travail. Ces investissements ont aidé les travailleurs à recevoir de la formation et de l’aide à l’emploi, ce qui leur a permis de conserver leur emploi ou d’en obtenir un autre.
Par le truchement des Ententes sur le marché du travail visant les personnes handicapées (EMTPH), le gouvernement du Canada aide les provinces à financer des programmes et des services qui aident les Canadiens handicapés à développer leurs compétences et à obtenir un emploi. Ces ententes permettent d'offrir une vaste gamme de programmes et de services provinciaux liés, notamment, à l'encadrement et au mentorat, à la formation et au perfectionnement préalables à l'emploi, à l'éducation postsecondaire, aux appareils fonctionnels et à diverses mesures d'aide en milieu de travail.
Le gouvernement continue d’offrir directement certains programmes liés au marché du travail par le biais de Service Canada.