Produit par
L'unité de recherche sur les compétences essentielles
Division de l'information sur les compétences et le marché du travail
Direction générale des compétences et de l'emploi
Ressources humaines et Développement social Canada
Place du Portage, Phase IV, 4th Floor
140 Promenade du Portage
Gatineau, Quebec
K1A 0J9
Introduction
A. Lecture des textes
B. Utilisation des documents
C. Rédaction
D. Calcul
E. Communication verbale
F. Capacité de raisonnement
G. Travail d’équipe
H. Informatique
I. Formation continue
J. Autres renseignements
NDLR: Pour ne pas alourdir le texte, nous nous conformons à la règle qui permet d’utiliser le masculin avec valeur de neutre.
Les compétences essentielles sont les compétences qu’utilise une personne pour s’acquitter d’une grande variété de tâches quotidiennes et professionnelles.
Il ne s’agit pas de compétences techniques requises dans le cadre d’un poste en particulier, mais plutôt des compétences qui s’appliquent à tous les postes. Par exemple, bon nombre d’emplois exigent des compétences en rédaction, bien que le niveau de complexité et la fréquence de l’exercice varient en fonction du poste. En effet, alors que certains travailleurs remplissent quotidiennement des formulaires simples, d’autres doivent rédiger des rapports tous les jours ou tous les mois.
Les compétences essentielles permettent à une personne de mener à bien son travail. Par exemple, un réparateur peut être tenu de lire et comprendre les instructions écrites avant d’effectuer les réparations.
Les compétences essentielles sont des compétences habilitantes qui :
Les descriptions des compétences essentielles qui figurent dans cette banque de données embrassent une gamme complète d’utilisation des compétences, allant du premier niveau au niveau plus complexe.
Les compétences essentielles comprennent :
Les personnes qui possèdent les compétences essentielles au niveau exigé par l’emploi visé améliorent leur employabilité. Toutefois, il convient de souligner que d’autres facteurs y contribuent également. Par exemple, le document Profil des compétences relatives à l’employabilité publié par le Conference Board du Canada mentionne, en autres, l’honnêteté, la persévérance et l’attitude positive face au changement. D’autre part, les métiers spécialisés exigent, bien entendu, diverses autres compétences techniques.
Les profils des compétences essentielles décrivent la fréquence et le niveau de complexité de l’utilisation de ces compétences par divers groupes professionnels, notamment :
Un profil des compétences essentielles décrit la façon dont les titulaires de poste d’un groupe professionnel utilisent en fait chaque compétence fondamentale. Ainsi, pour chaque compétence fondamentale, un profil contient généralement :
Ces profils peuvent servir à un grand nombre de personnes, notamment :
Les profils des compétences essentielles peuvent éventuellement servir à de nombreuses fins, notamment :
Les profils des compétences essentielles sont tous présentés sous un même format pour faciliter le repérage d’information. Ainsi, chaque profil comporte des données présentées de façon cohérente ainsi que des en-têtes et un ordre de présentation des compétences essentielles identiques.
Chaque profil de compétences essentielles comprend, dans le même ordre, les sections suivantes :
Titre
Introduction
A. Lecture des textes
B. Utilisation des documents
C. Rédaction
D. Calcul
E. Communication verbale
F. Capacité de raisonnement
G. Travail d’équipe
H. Informatique
I.Formation continue
J. Autres renseignements
Chaque profil utilise également des termes normalisés pour décrire les compétences essentielles et des concepts normalisés pour mesurer leur utilisation.
4.1 Titre
Objectif du titre : Le titre sert à indiquer le groupe professionnel qui fait l’objet du profil.
Types de titres :
4.2 Introduction
Objectif de l’introduction : L’introduction vise à donner au lecteur un bref aperçu du groupe professionnel et de ses compétences essentielles les plus importantes.
Description du groupe professionnel : L’introduction débute par une description du groupe professionnel abordé dans le profil, description qui est tirée de l’énoncé principal du groupe ou des groupes de la CNP auxquels se rapporte le profil.
Liste des compétences essentielles les plus importantes : Chaque profil présente des renseignements sur toutes les compétences essentielles du groupe professionnel et indique la manière dont elles sont utilisées par ce dernier. Cependant, ces compétences ne revêtent pas une importance égale pour toutes les professions au sein d’un groupe. Par conséquent, chaque introduction comporte un énoncé déterminant les compétences essentielles les plus importantes pour ce groupe professionnel. Le but de cette section vise à renseigner immédiatement le lecteur sur les compétences essentielles considérées les plus importantes, c’est-à-dire, les plus caractéristiques du profil.
Ainsi, pour le lecteur dont le travail consiste à évaluer les besoins et les priorités en formation professionnelle ou à déterminer les professions présentant des compétences communes, une connaissance des compétences essentielles les plus importantes d’un groupe professionnel l’aidera à mieux comprendre la pondération relative accordée aux compétences requises pour les différentes professions au sein du groupe.
4.3 Sections des compétences essentielles
4.3.1 Évaluation de la complexité
Définition de « l’évaluation de la complexité » : Plusieurs compétences essentielles comportent deux évaluations de complexité : a) un niveau de complexité pour les tâches typiques; b) un niveau de complexité pour les tâches plus complexes.
Il se peut qu’une tâche soit à la fois typique et plus complexe, c’est-à-dire qu’elle fasse partie des activités normales d’un poste tout en étant considérée complexe de par sa nature.
L’évaluation de la complexité des tâches « typiques » et « plus complexes » est habituellement présentée par niveau.
Explication supplémentaire concernant les tâches « plus complexes »: Il est important de noter que tous les postes d’un groupe professionnel ne comportent pas le même degré de complexité. Ainsi, le degré de complexité établi pour les tâches les plus complexes comprend toutes les tâches considérées par les titulaires de poste interrogés comme étant « plus complexes ». Ce ne sont pas tous les postes au sein d’un groupe professionnel qui comprennent des tâches à un degré de complexité très élevé.
Le niveau de complexité accordé aux tâches les plus complexes représente plutôt une fourchette, étant donné que tous les postes au sein d’un groupe professionnel n’exigent pas le même niveau de complexité. Par exemple, le profil peut indiquer « les tâches les plus complexes sont aux niveaux de complexité 2 à 4 », ce qui signifie que tous les postes de ce groupe professionnel comportent des tâches au niveau de complexité 2 et que certains autres postes, sans nécessairement être tous les postes, comportent des tâches au niveau de complexité 4. Ces deux éléments d’information sont utiles. Les formateurs pourraient très bien établir un niveau de complexité 4 pour la formation, mais des personnes possédant les compétences au niveau de complexité 2 pourraient combler certains postes au sein de ce groupe professionnel.
Définition d’un « Exemple » : Lorsqu’une tâche est donnée à titre d’exemple, il s’agit d’une tâche généralement accomplie par la plupart des titulaires de poste au sein d’un groupe professionnel. Chaque compétence fondamentale comporte une liste d’exemples qui sert à illustrer l’utilisation de cette compétence. Bien que cette liste ne répertorie pas au complet toutes les fonctions effectuées au sein de ce groupe professionnel, elle brosse cependant un tableau de la nature et de l’éventail des tâches à accomplir.
Sous-groupes de groupes professionnels : Certains groupes professionnels englobent des sous-groupes de titulaires de poste qui accomplissent des tâches différentes. Dans ce cas, les exemples sont divisés en conséquence. Ainsi, certains exemples mentionnés dans le profil des « Commissaires de bord et agents de bord » peuvent ne s’appliquer qu’aux commissaires, tandis que d’autres peuvent ne s’appliquer qu’aux agents de bord. La section des exemples comprendrait alors ces deux sous-titres sous lesquels figureraient les exemples appropriés. Si un groupe professionnel de la CNP renferme plusieurs sous-groupes, on pourra trouver trois ou quatre sous-titres présentant des exemples particuliers à chacun.
Signification de « à l’occasion » : Dans certains exemples, l’utilisation des mots « à l’occasion » ou « au besoin » indique que la tâche ne s’applique pas à tous les travailleurs. Par exemple, dans l’énoncé « les techniciens en soin des animaux peuvent avoir à consulter, à l’occasion, des ouvrages de référence en médecine vétérinaire », « à l’occasion » signifie que seuls certains techniciens en soin des animaux auront à consulter ces ouvrages de référence.
Les modificatifs de fréquence : Certaines tâches sont suivies d’un modificatif qui, placé entre parenthèses, sert à indiquer la fréquence d’exécution de la tâche. Par exemple, le modificatif (quotidiennement) indique que la tâche s’effectue couramment, au moins une fois par jour. D’autres modificatifs comprennent (hebdomadairement), (mensuellement), (fréquemment), (occasionnellement) et (rarement). Les modificatifs de fréquence sont utilisés seulement que lorsque les données insistent sur la fréquence. Par conséquent, les tâches ne sont pas toutes accompagnées de modificatifs.
4.3.3. Section sur le profil
Objectif des sections sur le profil : La plupart des descriptions des compétences essentielles comportent une section sur le profil qui sert à décrire, d’une façon normalisée, de quelle façon cette compétence est utilisée. Bien que les exemples brossent un tableau sur la façon dont une compétence est utilisée par un groupe professionnel, ils ne permettent pas au lecteur d’utiliser cette information pour établir des comparaisons. Par contre, l’information contenue dans cette section est plus complète et facilite l’exercice de comparaison. L’utilisation de catégories normalisées permet au lecteur de comparer les groupes professionnels ou de regrouper l’information s’il le désire.
compétences essentielles comprenant une section intitulée « Sommaire » : Les compétences essentielles suivantes comprennent une section intitulée « Sommaire » à la suite de la section consacrée à la description :
A. Lecture de textes - Sommaire de lecture des textes;
B. Utilisation des documents - Sommaire d’utilisation des documents;
C. Rédaction - Sommaire de rédaction;
D. Calcul - Sommaire des compétences en mathématiques;
E. Communication verbale - Sommaire de communication verbale;
F. Travail d’équipe - Participation aux activités de supervision et de leadership;
G. Informatique - Sommaire d’utilisation d’un ordinateur;
H. Formation continue - Mécanismes d’acquisition des connaissances.
Il est à noter que les points F. Capacité de raisonnement et J. Autres renseignements ne possèdent pas une section sur le profil.
Signification des codes
>>> indique que la plupart des répondants utilisent cette compétence;
>> indique que quelques répondants utilisent cette compétence;
> indique que peu de répondants utilisent cette compétence.
Il convient de noter que les codes utilisés ne font pas référence à la fréquence utilisée, mais au pourcentage des répondants ayant mentionné une compétence en particulier. Ce qui signifie, par exemple, qu’une tâche qui est effectuée rarement par tous les titulaires de poste obtient un pourcentage élevé, tandis qu’une tâche qui est effectuée fréquemment par un groupe spécialisé obtient un faible pourcentage.
La présente introduction au Guide d’interprétation donne une explication des éléments généraux, des termes et des codes utilisés dans tous les profils des compétences essentielles.
Les pages qui suivent étudient en détail comment chaque compétence fondamentale est décrite dans un profil.
Pour chaque compétence fondamentale, il y a :
Pour ce qui est des éléments, des termes et des codes qui sont utilisés dans tous les profils, le lecteur doit se référer à la présente Introduction pour en trouver les explications.
Aperçu de la section
La lecture des textes consiste à lire des phrases ou des paragraphes.
La lecture des textes consiste habituellement à lire des notes, lettres, notes de service, manuels, spécifications, règlements, livres, rapports ou revues spécialisées.
Les textes englobent :
La section consacrée à la lecture des textes de chaque profil comprend quatre parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur la lecture des textes de chaque profil de compétences essentielles.
Les cinq niveaux de l’échelle de complexité des tâches de lecture s’apparentent à ceux de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (EIAA), à l’exception du niveau 4 de l’EIAA qui a été subdivisé en niveaux 4 et 5.
Pour une explication détaillée des niveaux de complexité figurant dans les Profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.1 intitulée Évaluation de la complexité présentée dans l’Introduction.
NIVEAU 1
Lire des textes relativement courts pour y repérer un seul élément d’information.
Suivre des directives écrites simples.
NIVEAU 2
Lire des textes plus complexes pour y repérer un seul élément d’information ou lire des textes simples pour y repérer plusieurs éléments d’information.
En tirer des conclusions élémentaires.
NIVEAU 3
Choisir et intégrer l’information provenant de divers textes ou de diverses parties d’un même texte.
Tirer des conclusions de base à partir de plusieurs sources d’information.
Distinguer l’information utile de l’information non pertinente.
NIVEAU 4
Intégrer et synthétiser l’information provenant de sources multiples ou de textes longs et complexes.
En tirer des conclusions complexes et recourir à des connaissances générales.
Évaluer la qualité des textes.
NIVEAU 5
Interpréter des textes denses et complexes.
En tirer des conclusions poussées et utiliser des connaissances spécialisées.
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de lecture des textes que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature ainsi que de l’ampleur des tâches exécutées dans un groupe professionnel.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 sur les Exemples de l’Introduction.
Le Sommairede lecture des textes décrit de manière uniforme toutes les tâches de lecture des textes exécutées dans le cadre de l’emploi. L’information est présentée sous forme de tableau indiquant les types de textes et les objectifs de la lecture.
Formulaires - ayant au moins un paragraphe de texte*
*La lecture des formulaires qui comptent moins d’un paragraphe de texte est traitée à la section B. Utilisation des documents.
Étiquettes -- ayant au moins un paragraphe de texte*
*La lecture des étiquettes qui comptent moins d’un paragraphe de texte est traitée à la section B. Utilisation des documents.
Notes, lettres, notes de service
Manuels, spécification, règlements
Rapports, livres, revues spécialisés
Rechercher des renseignements précis.
Repérer des renseignements.
Feuilleter le texte pour en dégager le sens global.
En saisir l’essentiel.
Lire le texte en entier pour comprendre ou apprendre.
Lire le texte en entier pour le critiquer ou l’évaluer.
Le code « > » apparaît dans le Sommaire de lecture des textes. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Sections sur le profil présentée dans l’Introduction.
4. Autres renseignements
Dans cette section, le lecteur trouvera des renseignements sur les tâches de lecture des textes dans des langues autres que la première langue officielle des titulaires d’un emploi, s’il s’agit d’une qualification requise. Par exemple, les traducteurs doivent, dans le cadre de leur travail, lire dans plus d’une langue.
Aperçu de la section
L’utilisation des documents désigne les tâches où le titulaire utilise une variété de présentation de l’information qui donne une signification aux mots, nombres, icônes et d’autres symboles visuels (p. ex., ligne, couleur, forme) en fonction de leurs dispositions. Les graphiques, les listes, les bleus, les esquisses, les dessins, les panneaux, les étiquettes constituent notamment des documents dont on se sert dans le monde du travail.
Si un document de ce genre renferme un paragraphe de texte (p. ex. une étiquette ou un formulaire déjà remplis), il entre également dans la catégorie A. Lecture des textes. Les documents qui nécessitent l’inscription de mots, d’expressions, de phrases ou de paragraphes entrent alors aussi dans la catégorie C. Rédaction.
L’utilisation des documents comprend :
La section consacrée à l’utilisation des documents de chaque profil comprend trois parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur l’utilisation des documents de chaque profil de compétences essentielles.
L’échelle de complexité des tâches liées à l’utilisation des documents s’applique à l’interprétation des documents et à l’inscription de l’information dans des documents, et non à la création de documents (p. ex., des plans d’architecte). Il est question de création de documents dans les exemples cités, mais on n’attribue aucune échelle de complexité à cet exercice.
Cinq niveaux de complexité sont établis en fonction des trois dimensions d’utilisation des documents suivantes :
Chaque niveau de l’échelle est défini en fonction de ces trois dimensions. Une tâche plus difficile au regard d’une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité peut l’être plus ou moins au regard des deux autres, puisque ces trois dimensions sont en quelque sorte indépendantes les unes des autres. Par exemple, une tâche peut être de niveau 3 pour ce qui est de la « complexité du document (ou des documents) » et de niveau 2 pour ce qui est de la « complexité de repérage et d’enregistrement de l’information » et de la « complexité d’utilisation de l’information ». L’évaluation de la complexité d’une tâche est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
Les niveaux de l’échelle de complexité des tâches de lecture des documents s’apparentent à ceux de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (EIAA), à l’exception que le niveau 4 de l’EIAA a été subdivisé en niveaux 4 et 5.
Pour une explication détaillée concernant les niveaux de complexité figurant dans les Profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.1 intitulée Évaluation de la complexité présentée dans l’Introduction.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 | Niveau 5 |
|---|---|---|---|---|---|
| Complexité du document (ou des documents) | Le document est très simple, le texte étant court et la structure peu compliquée. Ex. : signes simples, étiquettes, listes. | Le document est simple, comportant plusieurs éléments d’informa- tion. Ex. : tableaux simples (soit quelques renseigne- ments sans sous-partie). |
Le document est quelque peu complexe et comporte plusieurs éléments d’informa- tion organisés en sections avec des sous-titres ou des sous-parties. Ex. : tableaux complexes. |
Le document est complexe avec de multiples éléments d’informa- tion organisés en plusieurs sections contenant une composante supplémen- taire telle que codage couleur, échelle, perspective, symboles. Ex. : diagrammes de peinture complexes, plans d’étage. |
Le document est complexe, ayant de nombreux éléments d’informa- tion organisés en plusieurs sections avec au moins deux composantes supplémen- taires telles que codage couleur, échelle, perspective et symboles. Ex. : plans aériens compliqués, dessins isométriques. |
| ou | ou | ou | |||
|
Un seul document et un seul type de document. | Un document ou plusieurs documents de même type. | Plusieurs documents simples comportant différents types de document (p. ex., graphique en secteurs circulaires et diagramme à barres). | Plusieurs documents de différents types. | Plusieurs documents de différents types. |
Types de document spécialisés (c.-à-d., il faut être familier avec le type de document pour pouvoir interpréter les renseigne- ments qui s’y trouvent). Par exemple : graphiques de Pareto, dessins isométriques, graphiques de Gantt. |
Types de document spécialisés (c.-à-d., il faut être familier avec le type de document pour pouvoir interpréter les renseigne- ments qui s’y trouvent). Par exemple : graphiques de Pareto, dessins isométriques, graphiques de Gantt. |
Types de document spécialisés (c.-à-d., il faut être familier avec le type de document pour pouvoir interpréter les renseigne- ments qui s’y trouvent). Par exemple : graphiques de Pareto, dessins isométriques, graphiques de Gantt. |
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 | Niveau 5 |
|---|---|---|---|---|---|
| Comple- xité de repérage et d’enregis- trement de l’informa- tion |
Recherche d’informa- tion |
Recherche d’informa- tion |
Recherche d’informa- tion |
Recherche d’informa- tion |
Recherche d’informa- tion |
| Recherche limitée en utilisant des mots clés, des nombres, des icônes ou d’autres caractéris- tiques visuelles (p. ex., ligne, couleur, forme) pour repérer l’informa- tion. |
Repérage d’un ou de plusieurs éléments d’informa- tion en utilisant : un ou deux critères de recherche (p. ex., utilisa- tion des en-têtes de menu pour trouver des différents plats végétariens) ou des recherches consécutives avec un ou deux critères de recherche (p. ex., utilisa- tion du bottin téléphonique pour trouver le numéro de téléphone de plusieurs personnes) . |
Repérage d’un ou de plusieurs éléments d’informa- tion en utilisant : plusieurs critères de recherche ou les résultats d’une recherche dans une recherche subséquente (p. ex., trouver la composi- tion chimique d’une peinture à partir de l’étiquette ensuite se servir de cette informa- tion pour chercher la fiche signalétique de sécurité de produit). |
Repérage de plusieurs éléments d’informa- tion en utilisant : plusieurs critères de recherche que l’utilisa- teur doit peut-être élaborer ou les résultats d’une recherche dans une recherche subséquen- te. |
Repérage de plusieurs éléments d’informa- tion en utilisant : plusieurs critères de recherche que l’utilisa- teur doit peut-être élaborer ou les résultats d’une recherche dans une recherche subséquen- te, éventuel- lement à partir des critères élaborés par l’utilisa- teur. |
|
| Enregistre- ment de l’informa- tion |
Enregistre- ment de l’informa- tion |
Enregistre- |
Enregistre- |
Enregistre- |
|
|
Enregistrer quelques éléments d’informa- |
Enregistrer plusieurs éléments d’informa- |
Enregistrer de multiples éléments d’informa- |
Enregistrer de multiples éléments d’informa- |
Enregistrer de multiples éléments d’informa- |
|
Processus cognitif |
Processus cognitif |
Processus cognitif |
Processus cognitif |
Processus cognitif |
|
Un effort de déduction minimal est requis. L’informa- |
Un certain effort de déduction est nécessaire. L’informa- |
Un effort de déduction moyen est requis. La concordance entre l’informa- |
Un effort de déduction considérable est requis. La concordance entre l’informa- |
Un effort de déduction intense est requis. La concor- |
|
L’utilisateur trouve immédia- |
L’utilisa- |
|
L’utilisa- |
L’utilisa- |
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 | Niveau 5 |
|---|---|---|---|---|---|
Complexité d’utilisation des documents |
Il n’est pas nécessaire de connaître le contenu (c.-à-d. la substance) du document pour utiliser l’informa- tion. |
Il faut avoir une connaissance limitée relative au contenu (c.-à-d. la substance) du document pour utiliser l’informa- tion. |
Il faut avoir une certaine connaissance relative au contenu (c.-à-d. la substance) du document pour utiliser l’informa- tion. |
Il faut peut-être avoir des connaissan- ces techniques ayant trait au contenu (c.-à-d. la substance) du document pour utiliser l’informa- tion. |
Il faut avoir des connaissan- ces techniques ayant trait au contenu (c.-à-d. la substance) du document pour utiliser l’informa- tion. |
|
Aucune analyse n’est requise. | Une analyse minimale est requise. | Il faut faire des analyses pour ce qui est du choix et de l’intégration de l’informa- tion. |
Il est nécessaire de synthétiser les nombreux éléments d’informa- tion provenant de différentes sources. Il faut peut-être évaluer la qualité de l’informa- tion au regard de son exactitude et de ses lacunes. |
L’information est évaluée pour juger de la qualité de l’informa- tion en fonction des critères et/ou pour tirer des conclusions. Par exemple, étudier les données de recherche pour signaler les lacunes méthodolo- giques. |
|
L’informa- tion trouvée est utilisée telle quelle. |
L’informa- tion trouvée dans le(s) document(s) peut être réorganisée pour simplifier la comparaison. Par exemple, préparer une liste des dix meilleurs agents commerciaux de chaque mois pour comparer les rendements. |
L’informa- tion trouvée dans le(s) documents) doit être intégrée. Par exemple, intégrer l’informa- tion provenant de deux diagrammes dans un manuel de réparation pour remédier à un problème. |
L’informa- tion trouvée dans le(s) document(s) est synthétisée and éventuellement évaluée. Par exemple, prévoir le temps en utilisant des données qui, provenant de plusieurs sources, ont été synthétisées et évaluées au regard de leurs exactitudes. |
|
|
L’information est enregistrée telle quelle.
|
L’informa- tion disponible peut être réarrangée en vue de son enregistre- ment dans le document. Par exemple, réarranger par province une liste des personnes-ressources triée par ordre alphabétique. |
L’informa- tion doit être combinée afin de l’enregistrer dans le document. Par exemple, remplir des formulaires de contrôle de qualité mensuels en intégrant les données provenant plusieurs chaînes de fabrication. |
L’informa- tion doit être synthétisée afin de l’enregis- trer dans le document. par exemple, préparer les rapports d’impôt en utilisant des données provenant de plusieurs sources.
|
|
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
NIVEAU 5
Cette section contient une liste d’exemples de tâches d’utilisation des documents que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Cette liste commence avec des exemples ayant trait à l’interprétation des documents et l’enregistrement de l’information dans des documents. Un niveau de complexité est assigné à chacun de ces exemples.
Une seconde liste d’exemples se rapportant à la création de documents peut figurer à la suite de la première, cependant aucun niveau de complexité n’est assigné à ces exemples.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
Le Sommaire d’utilisation des documents décrit, selon une méthode normalisée, toutes les tâches d’utilisation des documents qui sont exécutées par les titulaires de poste du groupe professionnel, l’information étant présentée sous forme de liste.
Il y a 22 tâches d’utilisation des documents. Elles ne seront pas nécessairement toutes énumérées dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que celles qui s’appliquent au groupe professionnel visé.
Le Sommaire de l’utilisation des documents comprend une ou plusieurs des 22 tâches suivantes :
Le code « > » apparaît dans le Sommaire de l’utilisation des documents. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Sections sur le profil présentée dans l’Introduction.
Lectures supplémentaires
Evetts, Julian. Document Literacy: A Guide for Workplace Educators and Instructors (1996). SkillPlan, BC Construction Industry Skills Improvement Council.
Fownes, Lynda. The Language of Documents: A Guide to Information Display in the Workplace (1999). SkillPlan, BC Construction Industry Skills Improvement Council.
On peut obtenir ces deux publications en communiquant avec SkillPlan :
BC Construction Industry Skills Improvement Council
Pièce 405 - 3701 rue Hastings
Burnaby (Colombie-Britannique)
V5C 2H6
Téléphone : (604) 436-1126
Aperçu de la section
La rédaction comprend :
La section consacrée à la rédaction de chaque profil comprend quatre parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur la rédaction de chaque Sommaire de compétences essentielles.
Les tâches de rédaction sont cotées selon une échelle de complexité à cinq niveaux. La complexité comprend la longueur du texte, le but de la rédaction, le style et la structure de la présentation et la spécialisation du contenu.
Veuillez noter que les niveaux 2 et plus se rapportent à des textes qui comportent au moins un paragraphe ou qui sont rédigés dans un style particulier n’utilisant pas de paragraphes.
On notera également que le niveau 2 se rapporte à la rédaction de « sujets courants » tandis que le niveau 3 et les niveaux au-dessus concernent des « sujets inhabituels ». Pour choisir entre ces niveaux, il faut se demander si le travailleur peut utiliser des textes qu’il a rédigés, en prendre des extraits ou les retravailler pour produire un nouveau texte ou s’il doit trouver de nouvelles façons de dire de nouvelles choses.
Pour une explication détaillée concernant les niveaux de complexité figurant dans les Profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.1 intitulée Évaluation de la complexité présentée dans l’Introduction.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 | Niveau 5 |
|---|---|---|---|---|---|
1. Longueur du texte à rédiger et but de la rédaction |
Écrits de moins d’un paragraphe. Les écrits visent à organiser, à prendre note ou à informer. |
Écrits courts d’un paragraphe ou plus à diverses fins. |
Écrits longs ou courts pour informer, expliquer, demander des renseigne- |
Documents longs présentant des renseigne- La tâche de rédaction peut consister à faire des recomman- |
Documents longs présentant une évaluation ou une critique qui est accompagnée habituel- Cette tâche consiste à rédiger des documents de différentes longueurs, qui exigent de l’origina- |
2. Style et structure |
Écrits sans caractère officiel pour un petit public connu – habituel- Documents rédigés suivant un format préétabli ou écrits dont le format a peu d’impor- |
Documents rédigés dans un style plus soutenu pour un public autre que des collègues. Écrits qui donnent un ton d’à-propos, p. ex., amical, respectueux, autoritaire, etc. Les écrits ne doivent pas contenir des fautes d’orthogra- Documents rédigés suivant un modèle existant, tels que des notes de service ou des lettres dont la présenta- |
Documents rédigés suivant un format préétabli, tel qu’un contrat, un bail, un rapport financier ou une description de poste. Document dont la présenta- |
Écrits structurés intelli- La rédaction peut exiger des modifications à un format existant, tel qu’une proposition ou un rapport, pour cadrer avec l’informa- Rédiger en fonction du public est un facteur important de la tâche de rédaction à ce niveau. |
Écrits dont le ton et le style d’à-propos sont peut-être aussi importants que le contenu. Écrits comportant une structure complexe, ayant plusieurs parties pour concilier un contenu varié. |
3. Contenu des textes |
Des sujets concrets, courants, qui se rapportent à des questions de nature immédiate. |
Le contenu des textes traite des questions courantes et peut varier légèrement suivant les cas. |
Des textes traitant des sujets inhabituels. Le contenu des textes à rédiger peut être vaste, mais facilement accessible auprès des sources établies. |
La rédaction peut nécessiter la cueillette et la sélection des données. Les textes à rédiger peuvent traiter d’un sujet abstrait ou technique, ce qui nécessite l’utilisation d’un vocabulaire spécialisé. Réécrire ou modifier l’information écrite pour un public particulier, p. ex., réécrire des documents techniques pour un public non spécialisé. |
Le contenu doit être créé ou découler d’une synthèse à partir des renseigne- |
Exemples
|
Écrire des notes pour soi-même. Inscrire des commentaires succincts dans des journaux de communication ou des carnets de route. Écrire une note de rappel à l’opérateur du prochain quart de travail. Remplir des formulaires requérant seulement de courtes inscriptions écrites. |
Rédiger des lettres sur un seul sujet aux fournisseurs, clients ou aux organismes concernés dans les affaires de l’entreprise. Rédiger des notes de service courantes pour notifier le supérieur de l’achat budgeté d’un nouvel équipement. Envoyer un message électronique au contremaître pour lui demander de fournir plus de peinture. Écrire des lettres aux usagers de la bibliothèque municipale au sujet des livres dont le délai d’emprunt est échu. |
Rédiger des notes de service se rapportant à des sujets inhabituels au surveillant ou à un autre titulaire d’une charge de l’entreprise, p. ex., une note de service au directeur des RH lui décrivant une situation concernant la discipline. Rédiger une lettre d’entente portant sur plusieurs questions à l’intention du traiteur lors d’un grand mariage. Rédiger un article pour le bulletin de l’entreprise concernant l’arrivée de nouveaux ordinateurs au département de la comptabilité. |
Rédiger plusieurs sections d’un manuel sur le fonctionnement d’une raffinerie de gaz pour traiter des procédures de démarrage et d’arrêt des détenteurs à turbine cryogénique ou d’un équipement connexe. Rédiger un rapport d’exploitation annuel l’intention des divisions responsables de matériels de construction mélangeant le sable, le gravier et le goudron. |
Rédiger des documents d’information sur les politiques de s transports municipaux. Rédiger un plan de marketing destiné à une campagne nationale. Intégrer des faits historiques dans un monologue pour un acteur qui tient un rôle dans un site historique. |
NIVEAU 1
Rédiger des textes de moins d’un paragraphe ou moins aux fins d’organisation, de rappel ou d’information
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 2
Rédiger des textes d’un paragraphe ou plus à des fins diverses
Le contenu des écrits concerne des sujets courants, il peut varier légèrement d’un cas à un autre.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 3
Rédiger des documents longs ou courts dans le but d’informer, d’expliquer, de demander des renseignements, d’exprimer un point de vue ou de fournir des instructions.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 4
Rédiger de longs documents qui présentent des renseignements importants et qui peuvent mettre en valeur une comparaison ou une analyse.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 5
Rédiger des documents de différentes longueurs qui font appel à l’originalité et à l’efficacité.
Un ton et un style pertinents sont peut-être aussi importants que le contenu.
Création littéraire.
Échantillons de tâches
Exemples
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de rédaction exécutées dans le cadre d’un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
Le Sommaire de rédaction décrit, selon une formule standard, toutes les tâches de rédaction exécutées dans le cadre de l’emploi. L’information est présentée sous forme de tableau indiquant la longueur des textes et les objectifs de la rédaction.
Textes comportant moins d’un nouveau paragraphe
Textes comportant rarement plus d’un paragraphe
Textes plus longs
Organiser.
Retenir.
Tenir un dossier.
Documenter.
Informer.
Obtenir des renseignements.
Persuader.
Justifier une demande.
Présenter une analyse ou une comparaison.
Évaluer ou critiquer.
Divertir.
Le code « > » apparaît dans le Sommaire de rédaction. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Sections sur les profils présentée dans l’Introduction.
4. Autres renseignements
Sous cette rubrique, le lecteur trouvera des aspects de rédaction particuliers à l’emploi tels que :
Aperçu de la section
Le calcul correspond à l’utilisation des nombres au travail et à la nécessité de penser en termes quantitatifs dans l’exécution de tâches.
La section consacrée au calcul pour chaque profil comprend trois parties renfermant des sous-sections :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur le calcul de chaque Sommaire de compétences essentielles.
Chaque profil comprend la complexité des tâches de calcul numérique exécutées dans quatre situations : computations monétaires; calendriers, budgets et opérations comptables; mesures et calculs et analyses de données numériques.
Il contient également la complexité des tâches impliquant une estimation numérique.
Point concernant l’évaluation de la complexité liée au Calcul : Il y a une distinction à faire entre l’utilisation des chiffres par un travailleur et son niveau de compréhension des concepts qu’ils sous-tendent. Par exemple, le travailleur peut tirer un chiffre d’un imprimé d’ordinateur et l’utiliser dans un rapport sans savoir comment il a été calculé. Le niveau de difficulté d’une tâche est déterminé par les tâches mathématiques à effectuer et les connaissances de base qu’elles exigent.
Le code « > » est utilisé dans ce tableau. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Section sur les profils présentée dans l’Introduction.
Échelle d’évaluation de la complexité du calcul numérique
La complexité des tâches de calcul est évaluée au moyen d’une échelle à cinq niveaux fondée sur deux dimensions - les opérations requises et la transposition.
Les opérations requises désignent les opérations mathématiques utilisées (p. ex., multiplication, division). Sont pris en compte le nombre des différentes opérations utilisées, le nombre d’étapes de calcul et la difficulté des opérations.
La transposition concerne l’effort fourni pour poser le problème d’une façon qui permet d’utiliser les mathématiques en vue de trouver une réponse. Par exemple, un serveur qui fait une addition mathématique pour établir le montant d’une facture ne fournit peu d’effort pour transposer le problème. En revanche, un couvreur doit faire davantage appel à des transpositions, c.-à-d. reformuler le problème sous forme d’opérations mathématiques pour déterminer combien de paquets de bardeaux il lui faudra pour couvrir un toit de forme irrégulière. Le couvreur doit réfléchir et transposer le problème avant de faire les opérations mathématiques nécessaires.
Les tâches qui sont plus difficiles au regard d’une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité (p. ex., opérations requises) peuvent l’être plus ou moins au regard de l’autre (p. ex., transposition) puisque ces deux dimensions sont en quelque sorte indépendantes l’une de l’autre. Par exemple, une tâche peut être de niveau 2 pour ce qui est des « opérations nécessaires » et de niveau 3 pour ce qui est de la « transposition ». L’évaluation de la complexité d’une tâche est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
| Niveau de complexité | Opérations requises | Transposition |
|---|---|---|
Niveau 1 |
Seules les opérations les plus simples sont requises, de plus elles sont clairement indiquées. Aucune tâche ne fait appel à plus d’un type d’opérations mathématiques. |
Demande très peu d’effort pour convertir la tâche en opération mathématique. Toute l’information requise est fournie. |
Niveau 2 |
Seules des opérations relativement simples sont requises. Les opérations particulières peuvent ne pas être clairement précisées. Les tâches demandent un ou deux types d’opérations mathématiques. Quelques étapes de calcul sont nécessaires. |
Peut demander un certain effort de transposition ou exiger que les données nécessaires à l’opération soient puisées dans des sources multiples. Peut faire appel à des formules simples. |
Niveau 3 |
Les tâches peuvent nécessiter une combinaison d’opérations ou de multiples applications d’une opération. Plusieurs étapes de calcul sont nécessaires. |
Exige un certain effort de transposition, mais le problème est clairement formulé. Peut faire appel à une combinaison de formules. |
Niveau 4 |
Les tâches comportent plusieurs étapes de calcul. |
Requiert un effort de transposition considérable . |
Niveau 5 |
Les tâches comportent plusieurs étapes de calcul. Elles font parfois appel à des techniques mathématiques avancées. |
Requiert parfois que les chiffres nécessaires aux calculs soient estimés ou calculés à partir de la dérivé d’une fonction; en cas d’incertitude ou d’ambiguïté, il faut parfois faire des estimations. Les tâches peuvent faire appel à des formules, à des équations ou à des fonctions complexes. |
Le calcul numérique est évalué selon quatre cadres d’application:
Les quatre cadres d’application sont évalués séparément parce que la connaissance de certains concepts ou procédures peut être propre à chaque cadre. La capacité d’exécuter des tâches de mathématiques d’une complexité donnée dans un cadre d’application ne signifie pas nécessairement que l’employé puisse remplir des tâches de mathématiques de complexité équivalente dans un autre cadre d’application. Par exemple, un emploi peut exiger des mesures et des calculs très difficiles. Toutefois, il se peut que les personnes qui sont capables de s’acquitter de ces tâches ne puissent faire des analyses de données tout aussi difficiles parce qu’elles ne connaissent ni les concepts ni les procédures nécessaires.
Les niveaux de complexité pour chacun des quatre cadres d’application sont illustrés dans les quatre tableaux suivant :
| Niveaux de complexité | Échantillons de tâches | >Exemples |
|---|---|---|
Niveau 1 |
Entrer des montants dans une caisse enregistreuse. Faire le total d’une facture simple. Rendre la monnaie. Recevoir des paiements. |
Les boutiquiers entrent le montant des achats de leurs clients dans la caisse enregistreuse, reçoivent les paiements et remettent la monnaie. Les pêcheurs de moules sont payés à la livraison de leurs moules et ils vérifient les calculs des distributeurs. |
Niveau 2 |
Faire le total d’un compte/d’une facture et calculer l’un des éléments suivants : rabais simple, taxes, intérêt, etc., ou calculer le montant d’un élément donné selon un taux, p. ex., frais de kilométrage. Approuver le paiement d’une facture. Manipuler des devises dans une transaction au comptant. Calculer le taux de change des devises, déduire les frais. Calculer des prix à l’aide d’une formule, p. ex., prix coûtant plus % du prix de revient ou du prix régulier moins % de démarque. |
Les réparateurs de machines à coudre calculent les frais de main-d’oeuvre en multipliant leur taux horaire par le nombre d’heures nécessaires pour réparer chaque machine à coudre, puis font le total. Les accompagnateurs vérifient et autorisent le paiement des comptes qui seront directement facturés à leur agence pour l’hébergement à l’hôtel, les repas, etc. À cette fin, ils doivent multiplier le nombre de personnes par le coût unitaire de la chambre ou du repas, calculer les taxes applicables, puis faire le total. |
Niveau 3 |
Faire le total d’une facture/d’un compte et calculer au moins deux des éléments suivants : rabais, taxes, intérêt, etc., ou frais établis selon un taux, p. ex., les frais de kilométrage. Approuver le paiement d’une facture de ce type. Préparer les chèques de paie selon les taux de rémunération, les barèmes de déduction, les calculs de primes, etc. |
Les caissiers qui louent des coffrets de sûreté aux personnes du troisième âge calculent les frais annuels au prorata et appliquent le rabais pour personnes âgées. Les agents de fret calculent le tarif de transport d’un colis qui ne figure pas à l’échelle des prix, en tenant compte des taxes, des taux d’assurance et des rabais lorsqu’il y a lieu. |
Niveau 4 |
Faire des calculs mentaux exigeant un effort de transposition considérable, très rapidement et avec exactitude. |
Les croupiers calculent la somme remportée par chaque gagnant selon l’emplacement des jetons, les diverses chances des mises et la valeur attribuée aux jetons sans valeur ainsi que la valeur des jetons joués. La complexité tient au nombre élevé de calculs nécessaires (p. ex., il y a jusqu’à huit personnes qui font des mises multiples), à la vitesse de calcul et à l’exactitude nécessaire. |
Niveau 5 |
Prévoir les prix lorsque les facteurs critiques doivent être estimés d’après une analyse des indicateurs passés et une projection des tendances futures. |
Les analystes en placements calculent le prix futur des actions d’après les taux d’intérêts en vigueur et d’autres facteurs du marché. |
Niveaux de complexité |
Échantillons de tâches |
Exemples |
|---|---|---|
Niveau 1 |
Inscrire les coûts dans les catégories correspondantes d’un budget. Surveiller les rapports sur le respect des calendriers ou les surplus budgétaires. Inscrire des données dans les dossiers financiers. |
Les adjoints aux ventes préparent les dépôts bancaires quotidiens et remplissent les bordereaux à cette fin. Les caissiers font le rapprochement de leurs caisses à la fin de chaque quart et signalent les excédents ou les déficits. |
Niveau 2 |
Déterminer le nombre de paquets à acheter, d’après le nombre d’unités requises, p. ex., Combien faut-il acheter de paquets de 30 tuiles s’il faut 196 tuiles? Déterminer le nombre de membres que devra avoir une équipe de travail ou prévoir la durée d’un travail donné à partir des taux de production établis par personne. Établir des sommaires financiers simples. |
Les commis-comptables déterminent les besoins en dotation et établissent le calendrier de travail des employés à plein temps et à temps partiel et des suppléants. Les hôtesses font le calcul des recettes, ce qui correspond à un sommaire financier de l’ensemble des recettes, du nombre de personnes servies et du montant de la facture moyenne, et donnent le résultat au directeur de la restauration. |
Niveau 3 |
Rajuster un budget ou un calendrier pour y inclure de nouveaux renseignements. Comparer deux options ayant des structures de coûts différentes, p. ex., déterminer le service d’interurbains qui offre le meilleur coût pour un modèle donné d’utilisation du téléphone. |
Les gréeurs prévoient le nombre d’employés et l’équipement qu’il faut pour le travail (à 15 minutes d’intervalle) et rajustent constamment le calendrier de travail pour tenir compte des tâches ou des délais imprévus. Les techniciens proposés aux événements et à l’entretien examinent les appels d’offres de services et de fournitures d’une valeur supérieure à 150 $ pour établir le meilleur rapport qualité-prix. |
Niveau 4 |
Planifier et surveiller le calendrier ou le budget d’un projet court ou de faible envergure. Vérifier si les états financiers sont exacts et conformes aux procédures financières. |
Les contrôleurs en chef d’une usine planifient la fermeture annuelle, ce qui nécessite la coordination des horaires de travail de tout le personnel régulier et des entrepreneurs. Une semaine de fermeture exige trois mois de planification. Les chefs cuisiniers sont responsables de l’établissement d’un budget hebdomadaire comprenant le coût des aliments, la planification des besoins du personnel de la cuisine et l’établissement des coûts des événements spéciaux. |
Niveau 5 |
Établir le budget ou le calendrier d’un projet à volets ou étapes multiples. Comparer les solutions de rechange aux investissements à long terme sans connaître les taux de rendement futurs. |
Les directeurs adjoints des grandes entreprises établissent le budget annuel de chaque service de l’entreprise. Les directeurs de services agricoles dressent un budget général annuel qui comprend des budgets distincts pour chaque division. Ils établissent le prix de vente de leurs produits en fonction de la marge de profit souhaitée. |
| Niveaux de complexité | Échantillons de tâches | Exemples |
|---|---|---|
Niveau 1 |
Prendre une mesure en une seule étape et consigner les résultats, p. ex., le commis pèse le courrier et inscrit les résultats dans le registre du courrier. Mesurer une quantité, p. ex., quatre gallons de peinture. Régler un instrument à un angle particulier ou à un degré numérique donné. |
Les postiers pèsent et mesurent les colis pour déterminer les tarifs postaux. Les aides en physiothérapie règlent l’équipement de physiothérapie en prévision des traitements qu’ils donneront aux patients qu’ils attendent. Les manœuvres mesurent la longueur des tuyaux au moyen d’un mètre à ruban. |
Niveau 2 |
Calculer la superficie ou le volume d’une forme simple connue. Convertir des unités d’un système de mesure à un autre ou les unités d’un même système, p. ex., pouces en millimètres. Calculer et peser ou mesurer les quantités ou les volumes en doublant, quadruplant, coupant de moitié, du quart, etc. certaines quantités données. |
Les proposés aux soins des enfants mesurent les ingrédients lorsqu’ils cuisinent et peuvent avoir à doubler leur recette ou à la couper de moitié. Les expéditeurs calculent le nombre d’articles sur une palette en comptant le nombre d’articles dans une rangée et en multipliant par le nombre de rangées sur la palette. |
Niveau 3 |
Mesurer des longueurs incurvées ou irrégulières, ou prendre d’autres dimensions. Calculer la superficie de formes composites constituées de formes simples connues, p. ex., formes mixtes de rectangles ou de rectangles et de triangles. Faire des dessins à l’échelle. Prendre des mesures précises au moyen d’appareils de mesure spécialisé, p. ex., la profondeur. |
Les réparateurs de machine à coudre utilisent des jauges spéciales pour mesurer avec précision des composantes des machines à coudre lorsqu’ils cherchent la cause d’un bris. Le personnel d’entretien calcule la superficie des murs en tenant compte des fenêtres et des portes pour calculer la quantité exacte de peinture dont ils ont besoin. |
Niveau 4 |
Calculer la superficie ou le volume d’une forme irrégulière ou complexe. Calculer le nombre d’unités de dimensions fixes qu’il faudra pour couvrir une surface irrégulière, p. ex., le nombre de tuiles pour couvrir un plancher de forme irrégulière ou le nombre de bardeaux pour couvrir un toit de forme irrégulière. |
Les soudeurs se préparent à faire des soudures dans des situations difficiles et utilisent des formules trigonométriques pour déterminer les angles requis. Les monteurs de bateaux mesurent l’espace de plancher du bateau qu’il faudra pour y installer un réservoir à carburant. Le fond du bateau est incurvé et comporte des membrures auxquelles le réservoir doit s’adapter. Il faut à cette fin prendre les mesures précises des pentes et des angles. |
Niveau 5 |
Prendre des mesures indirectes, p. ex., utiliser la trigonométrie, la géométrie. Faire des estimations ou des calculs indirects de mesures qui ne peuvent être prises directement. |
Les opérateurs de grues à tour calculent le poids des charges à lever ainsi que la position optimale de la charge afin de bien répartir le poids. Ils doivent tenir compte de la densité des matériaux de la distance entre le centre de rotation de la grue et le centre de gravité de la charge ainsi que des facteurs variables comme la température et l’humidité. Les sylviculteurs utilisent la trigonométrie et la géométrie pour calculer le rapport arbres-terrain du point de vue des besoins d’un peuplement forestier donné. Ils utilisent des calibres pour mesurer le diamètre des arbres, puis emploient un prisme pour calculer le nombre d’arbres à couper. |
| Niveaux de complexité | Échantillons de tâches | Exemples |
|---|---|---|
Niveau 1 |
Faire des comparaisons simples telles que déterminer ce qui est plus haut ou plus bas, plus gros ou plus petit. |
Les manœuvres dans les services de distribution de gaz déterminent l’emplacement des fuites de gaz naturel en comparant les écarts de lectures du volume de gaz faites à différents endroits. Les commis des postes consignent les transactions quotidiennement et comparent le volume des divers types de transactions mois après mois. |
Niveau 2 |
Faire des calculs sommaires de base, p. ex., calculer la moyenne. |
Les officiers de pont comptent les différents types de véhicules qui empruntent le traversier et calculent les moyennes mensuelles par groupe d’usagers. Les conseillers financiers calculent le taux moyen du rendement des investissements pour dresser des plans financiers pour leurs clients. |
Niveau 3 |
Faire la moyenne d’une série de lectures, la comparer à une marge acceptable et tirer une conclusion sur des activités telles que le contrôle statistique de la qualité et l’application des principes de la probabilité. |
Les diététistes calculent la moyenne de liquide consommé par un patient en sept jours afin de recommander des modifications à sa diète. Les opérateurs de machines à frapper les boulons font des calculs aux fins du contrôle statistique du processus (CSP) et rajustent leurs appareils si les données ne sont pas dans les limites acceptables. Ils font également un graphique des données à chaque heure. |
Niveau 4 |
Déterminer et calculer les statistiques descriptives appropriées, p. ex., taux. Répartir un écart de taux entre deux populations. |
Les analystes en produits industriels comparent la performance d’une entreprise à celle d’autres entreprises de l’industrie et utilisent à cette fin des statistiques tirées des états financiers. |
Niveau 5 |
Éprouver des hypothèses. Examiner des relations causales, mesurer leur point fort, leur importance, l’effet des contrôles. établir un modèle de relations existant entre un ensemble de variables. Faire des projections. Faire de l’analyse au moyen de la construction mathématique. |
Les analystes en investissements analysent la performance passée et actuelle des fonds d’une entreprise pour prévoir la valeur de ses actions. Ils doivent recueillir de l’information sur les taux d’intérêts, les événements politiques et l’état des économies locale et mondiale. Les directeurs administratifs adjoints des syndicats calculent l’incidence de différentes variables sur les propositions touchant la rémunération et les avantages sociaux déposées aux tables de négociation. Ils font une projection des données relatives à la contribution au régime de pension pour établir le taux de rendement. |
L’échelle d’évaluation de la complexité du calcul approximatif se rapporte à des tâches qui demandent de faire des estimations chiffrées. L’échelle d’évaluation comporte quatre niveaux et tient compte de cinq dimensions :
Chaque niveau de complexité du calcul approximatif est défini par rapport à ces dimensions. Les tâches plus difficiles au regard d’une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité peuvent l’être plus ou moins difficiles au regard des autres puisque ces cinq dimensions sont en quelque sorte indépendantes les unes des autres. Par exemple, une tâche peut être de niveau 2 pour ce qui est de la « conséquence des erreurs » et de niveau 3 pour ce qui est du « degré de précision requis ». L’évaluation de la complexité d’une tâche est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 |
|---|---|---|---|---|
Existence d’une procédure préétablie |
Il existe une formule qui identifie les variables et indique comment celles-ci doivent être combinées. |
Il existe une formule, mais elle n’englobe pas toutes les variables. |
Il n’existe pas de formule; cependant l’employé peut recourir à une méthode préétablie et doit parfois répéter la tâche. |
Il n’existe aucune formule ni méthode préétablies. |
Nombre d’éléments à considérer |
Il n’y a qu’un seul élément à considérer, p. ex., estimer les dimensions à l’œil, estimer le poids d’un objet en le soulevant. |
Il y a quelques éléments à considérer. |
Il y a plusieurs éléments à considérer; cependant l’employé peut suivre une routine établie. |
Il y a plusieurs éléments à considérer et l’employé doit lui-même établir une méthode d’estimation. |
Disponibilité des renseignements requis |
Tous les renseigne- |
La plupart des renseigne- |
Les renseignements relatifs à des éléments importants de l’estimation ne sont pas sûrs. Plusieurs répercussions sont possibles, mais leur portée est limitée. |
Il y a peu ou pas de renseigne-
|
Conséquence des erreurs |
Les conséquences des erreurs sont négligeables. Les erreurs d’estimation peuvent être rapidement et facilement corrigées à peu de frais. |
Les erreurs d’estimation entraînent quelques conséquences mineures, p. ex., perte d’argent ou de temps. Celles-ci peuvent toutefois être corrigées à l’aide d’un petit plan de travail et peuvent occasionner un léger inconvénient ou quelques frais. |
Les erreurs d’estimation entraînent de sérieuses conséquences, p. ex., une perte considérable d’argent ou de temps, mais elles peuvent être rectifiées. |
Les erreurs d’estimation entraînent de sérieuses conséquences qui ne peuvent pas être rectifiées ou qui sont coûteuses à rectifier. |
Degré de précision requis |
Peu ou pas de précision requise. |
Le degré de précision requis s’inscrit dans une gamme de valeurs étendue. |
Le degré de précision requis s’inscrit dans une gamme de valeurs étroite. |
Degré de précision élevé requis. |
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de calcul que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Les exemples sont généralement présentés par cadre d’application quoiqu’ils ne soient pas indiqués ainsi en tant que tels.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
3. Sommaire des compétences en mathématique
Le Sommaire des compétences en mathématiques décrit selon une formule normalisée toutes les compétences en mathématiques utilisées dans le cadre de l’emploi. Il comporte trois sections :
Principes mathématiques utilisés
Cette section énumère les domaines de compétences ou de connaissances particuliers utilisés dans le cadre de l’emploi. Cette information est présentée en deux colonnes. La colonne de gauche comporte une liste de titres normalisés des domaines de connaissances. La liste complète figure ci-après, mais seules les compétences et les connaissances propres à un emploi donné sont énumérées dans le Sommaire des compétences mathématiques établi pour cet emploi.
Le code « > » apparaît dans la section sur les principes mathématiques utilisés. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Profils de sections présentée dans l’Introduction.
La colonne de droite fournit plus de précisions sur les compétences en mathématiques utilisées par les travailleurs dans chaque domaine de connaissances et donne un exemple qui illustre mieux l’utilisation de ces compétences dans le groupe professionnel.
Les catégories de compétences à gauche et les compétences particulières en mathématiques à droite sont formulées de la même façon afin de permettre les comparaisons entre les emplois et les recoupements. Les exemples ou les définitions entre parenthèses ne font pas partie de la formulation type qui figure dans les profils; ils sont utilisés ici à titre de renseignements supplémentaires.
Les principes mathématiques utilisés comprennent un ou plusieurs des 15 domaines de compétences ou de connaissances particuliers en mathématiques suivants :
Nombres entiers (p. ex., 1, 2, 3) |
lire et écrire, arrondir, additionner ou soustraire, multiplier ou diviser des nombres entiers; |
|---|---|
Nombres entiers relatifs (p. ex., -2, -1, 0, 1, 2) |
lire et écrire, additionner ou soustraire, multiplier ou diviser des nombres entiers relatifs; |
Fractions (p. ex., 1/2, 5/8) |
lire et écrire, additionner ou soustraire des fractions, multiplier ou diviser par une fraction, multiplier ou diviser des fractions; |
Décimales (p. ex., 8,50, 0,75) |
lire et écrire, arrondir, additionner ou soustraire des décimales, multiplier ou diviser par une décimale, multiplier ou diviser des décimales. Utiliser des décimales surtout dans le cas des dollars et des cents. |
Pourcentages (p. ex., 10 %, 45 %) |
lire et écrire des pourcentages, établir le rapport de pourcentages entre deux nombres, calculer un nombre en pourcentage; |
Équivalences (p. ex., 1/2 = 0,5 = 50 %) |
effectuer des conversions entre les fractions et les décimales ou les pourcentages, effectuer des conversions entre les décimales et les pourcentages; |
Autres nombres réels (p. ex., Ö2, p) |
utiliser des puissances et des racines, des notations scientifiques, des chiffres significatifs; |
Équations et formules |
résoudre des problèmes en établissant et en résolvant des équations à une inconnue; utiliser des formules en insérant des quantités représentant des variables et les résoudre; rédiger, simplifier et résoudre des problèmes algébriques à deux variables; rédiger, simplifier et résoudre des équations bicarrées; |
|---|---|
Taux, ratios et proportions |
utiliser un taux comparant deux quantités à des unités différentes (p. ex., quantité de médicament à administrer par 10 kg de masse corporelle), utiliser un ratio comparant deux quantités ayant les mêmes unités (p. ex., proportion mélange d’essence et d’huile en 16 parties pour 1), utiliser une proportion comparant deux ratios ou deux taux afin de résoudre des problèmes (p. ex., il faut 40 oz d’huile pour 4 gallons d’essence. Combien faudra-t-il d’huile pour 3 gallons d’essence? 4:40 = 3:x); |
Voir « Utilisation des documents » pour des renseignements sur : - l’utilisation des dessins à l’échelle. |
|
Conversions de mesures |
effectuer des conversions de mesures (p. ex., convertir des unités d’un système de mesure à un autre, par exemple du système impérial au système métrique; convertir une unité de mesure à une autre, par exemple des pouces en pieds); |
|---|---|
Superficies, périmètres, volumes |
calculer des superficies, calculer des périmètres, calculer des volumes; |
Géométrie |
utiliser la géométrie (p. ex., déduire les propriétés, les mesures et les relations des points, des lignes, des angles et des figures; inclure des concepts comme le parallélisme, la perpendicularité et la tangence); |
Trigonométrie |
utiliser la trigonométrie (p. ex., utiliser les rapports de sinus, cosinus, tangente, cotangente, sécante ou cosécante pour déterminer la grandeur d’un côté inconnu ou de l’angle d’un triangle); |
Voir « Utilisation des documents » pour des renseignements sur : - la reconnaissance des angles communs; - le dessin, l’esquisse ou la formation de formes et de figures communes. |
|
Calculs sommaires |
calculer des moyennes, calculer des taux autres que le pourcentage, calculer des proportions ou des rapports; |
|---|---|
Statistiques et probabilités |
compiler des statistiques et établir des probabilités, (p. ex., en collectant, en classifiant, en analysant et en interprétant les données et, au moyen des théories de la probabilité, baser des conclusions sur une population ou sur la probabilité qu’un événement donné se produise). |
Voir « Utilisation des documents » pour des renseignements sur : - l’usage des tableaux, des horaires ou autres textes présentés sous forme de tableaux; - l’usage de représentations graphiques. |
|
La section sur les méthodes de calcul décrit la façon dont les travailleurs doivent effectuer des calculs. Les profils de compétences essentielles ne reflètent pas le niveau de compétences des travailleurs ni leurs préférences, mais les exigences de leur travail.
L’information fournie dans la présente section est donnée sous forme de liste. Elle ne sera pas nécessairement donnée en entier dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que les éléments qui s’appliquent au groupe professionnel.
Le code « > » apparaît dans la section sur les méthodes de calcul. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Profils de sections présentée dans l’Introduction.
Les méthodes de calculs incluent une ou plusieurs des 4 méthodes de calculs suivantes :
Instruments de mesure utilisés
On décrit dans cette section les mesures effectuées, les instruments utilisés et les systèmes de mesure employés par les travailleurs du groupe professionnel visé.
L’information fournie dans la présente section est donnée sous forme de liste. Elle ne sera pas nécessairement donnée en entier dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que les éléments qui s’appliquent au groupe professionnel.
Le Sommaire des compétences en mathématiques décrit les instruments de mesure utilisés pour chaque paramètre énuméré. Par exemple, si une tâche comprend la mesure de distances au moyen d’un odomètre, on l’indiquera.
Le code « > » apparaît dans la section sur les instruments de mesure utilisés. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Sections sur les profils présentée dans l’Introduction.
Les instruments de mesure utilisés comprennent une ou plusieurs des 10 paramètres de mesure suivants :
Certains emplois comportent la mesure d’autres paramètres. Ces derniers sont énumérés après la liste type des paramètres à mesurer. On y trouvera aussi de l’information sur l’utilisation du système de mesure métrique et du système de mesure impérial. Cette information est également codée au moyen des signes conventionnels représentant le pourcentage des entrevues dans lesquelles l’utilisation de ces systèmes a été mentionnée.
Aperçu de la section
La communication verbale consiste essentiellement à utiliser la parole pour exprimer ou échanger des pensées ou des renseignements dans le cadre du travail.
La section consacrée à la communication verbale pour chaque profil comprend six parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur les Communications orales de chaque profil de compétences essentielles.
Il existe quatre niveaux de complexité pour chacun des quatre dimensions de la communication verbale, à savoir :
À chaque dimension de la communication verbale correspond un niveau de l’échelle de la communication verbale. Ainsi, les tâches considérées difficiles pour une dimension peuvent être qualifiées de plus ou moins difficiles pour les autres étant donné que chaque dimension de la communication verbale est en quelque sorte indépendante. À titre d’exemple, pour une profession donnée, « le niveau et la complexité de l’information » peut correspondre au niveau 2, tandis que le « niveau de risque lié à l’échec de la communication » peut correspondre au niveau 3. Par conséquent, l’évaluation de la complexité demeure la meilleure façon de présenter le niveau de complexité d’une tâche.
Les niveaux de complexité de la communication verbale ont été élaborés d’après les niveaux canadiens de compétence linguistique : l’anglais langue seconde pour adultes, 1996.
Les deux échelles correspondent comme suit :
Niveaux canadiens de compétence linguistique
Niveau un Comprendre / Parler, niveaux 5, 6
Niveau deux Comprendre / Parler, niveaux 7, 8
Niveau trois Comprendre / Parler, niveaux 9, 10
Niveau quatre Comprendre / Parler, niveaux 11, 12
Pour une explication détaillée concernant les niveaux de complexité figurant dans les Profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.1 intitulée Évaluation de la complexité présentée dans l’Introduction.
| Aspect | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 |
|---|---|---|---|---|
| Niveau et complexité de l’exercice de communica- tion |
Exigences limitées en communica- tion verbale : interaction sociale de base en milieu de travail Répondre à des demandes quotidiennes; obtenir des renseigne- ments particuliers; suivre et donner des directives simples; accueillir simplement; laisser et écouter de courts messages (p. ex., sur répondeurs ou boîtes vocales); participer à des réunions traitant de sujets courants; coordonner son travail avec une personne ou deux. |
Exigences modérées en communica- tion verbale Échanger des renseigne- ments; obtenir des renseigne- ments auprès de diverses sources; suivre ou donner des directives détaillées comportant plusieurs étapes; accueillir de façon officielle; rassurer; réconforter; régler des plaintes ou des conflits mineurs; laisser et écouter des messages complexes (p. ex., sur répondeurs, boîtes vocales ou dictaphones); présenter des choix simples et en discuter, et faire des recommenda- tions; participer à des réunions traitant de sujets courants; coordonner son travail avec plusieurs personnes. |
Exigences considéra- bles en communicat- ion verbale : interaction sociale complexe en milieu de travail Donner, obtenir ou échanger des renseigne- ments complexes détaillés et des points de vue; donner ou suivre des directives et des explications complexes; persuader (par exemple, vendre un produit ou un service); résoudre des conflits inhabituels; divertir (à l’occasion ou avec préparation); aviser ou conseiller (p. ex., choix de carrière); évaluer (p. ex., performance au travail); présider des réunions traitant de sujets courants; coordonner son travail avec ou pour d’autres. |
Exigences considé- rables en communica- tion verbale : interaction sociale très complexe en milieu de travail Diriger ou guider; animer la résolution de problèmes et la prise de décisions chez des groupes complexes; persuader; faire comprendre des sujets complexes; motiver; négocier; agir en tant que médiateur; fournir des conseils et une évaluation critique; divertir (avec préparation). |
| Niveau et complexité de l’informa- tion |
Sujet de faible étendue; sujet familier; un sujet principal Langage factuel, littéral ou concret; quantité limitée de vocabulaire technique ou contextuel. Contenu informationn- el simple; nombre limité de détails. |
Sujet d’étendue modérée; sujets familiers; un sujet principal Langage à la fois factuel ou concret et abstrait; quantité modérée de vocabulaire général et contextuel ou de vocabulaire technique et d’expressions idiomatiques. Contenu informa- tionnel modérément complexe ou détaillé; porte principa- lement sur des faits, mais peut porter sur des émotions et des opinions. |
Sujet d’étendue importante; sujets d’aspects profession- nel, organisation- nel, théorique et social Langage abstrait ou conceptuel; quantité importante de vocabulaire général et technique et d’expressions idiomatiques. Contenu informa- tionnel complexe et détaillé; porte sur des faits, des émotions et des opinions; nécessite un sens de l’organisation et des compétences pour présenter et interpréter des idées avec cohérence. |
Sujet d’étendue très variée; informa- tion interdisci- plinaire; sujets d’aspects profession- nel, organisation- nel, théorique et social Langage parfois très abstrait, conceptuel et technique. Contenu informa- tionnel très complexe et détaillé; porte sur des faits, des opinions, des valeurs qui soulèvent la controverse. Grande capacité d’intervention et compétences pour organiser, présenter et interpréter, avec cohérence, des idées dans le cadre d’analyse, de synthèse, de prise de décision et d’évaluation. |
| Niveau et complexité du contexte dans lequel se déroule l’exercice de communication | Contexte très prévisible Interagir avec une personne à la fois, seul à seul sur des sujets familiers. Dans le cas d’interac- tion au téléphone, celle-ci se fait de façon routinière. Le rôle de l’interlocuteur est simple et clairement défini. Situation courante, méthodes et milieu de travail familiers; cadre établi pour donner et obtenir des renseigne- ments. Recours à des moyens physiques pour appuyer la communica- tion verbale, soit en désignant ou en faisant une démonstra- tion. Échange de brève durée (10 minutes ou moins). |
Contexte moins prévisible Interagir avec plusieurs personnes ou seul à seul sur des sujets complexes et détaillés; présenter un court exposé ou des directives à un petit groupe. Cette interaction se fait fréquemment par téléphone ou par le biais de messages enregistrés. Les rôles des partici- pants sont clairement déterminés. Choix de différents formats et styles pour présenter l’information. Règles et conventions établies; la plupart du temps, situation et milieu de travail familiers; recours à des moyens physiques pour appuyer la communica- tion verbale. Auditoire facile et habituelle- ment coopératif. Échange de durée brève à moyenne (entre 10 et 30 min) L’ambiance peut gêner l’exercice de communica- tion verbale (bruit). |
Contexte parfois imprévisible Interagir seul à seul sur des sujets complexes de vive-voix, au téléphone ou par le biais de messages enregistrés; présenter un exposé, échanger des renseigne- ments ou des opinions devant un groupe, seul à seul ou par le biais de téléconférence. Choisir parmi une vaste de gamme de formats et styles de niveaux de complexité linguistique et de degrés de formalité pour communiquer différentes idées. La personne peut jouer plus d’un rôle au sein du groupe. Situation et milieu de travail peuvent être nouveaux et peu familiers. Auditoire parfois peu familier, composé de gens d’autorité non coopératifs ou hostiles. Échange de durée moyenne à longue (30 minutes et plus) Présence possible de bruit important ou d’autres perturba- tions. |
Divers contextes; contexte complexe, variant d’imprévisi- ble à très formaliste Interagir seul à seul sur des sujets très complexes et détaillés; mener ou animer des groupes de discussions, mener des négocia- tions, agir à titre de médiateur, donner des directives; présenter des exposés à divers groupes; formuler des opinions, des évaluations, des recomman- dations, des demandes ou des appels en public. Choisir, adopter ou utiliser avec créativité une vaste gamme de formats et styles pour présenter l’informa- tion en fonction de la finalité de l’exercice de communication et de l’auditoire. Situation et milieu de travail peuvent être nouveaux et peu familiers. Auditoire parfois peu familier, non coopératif, provocateur ou hostile envers l’orateur. Échange de longue durée parfois (une heure et plus) L’ambiance peut gravement gêner l’exercice de communica- tion verbale. |
| Niveau de risque d’échec | Risque faible entraînant : interaction non réussie dont tout échec particulier est de faible importance; inefficacité négligeable; confusion temporaire de l’auditeur, ou sensation de gêne ou d’embarras de l’orateur. | Risque modéré entraînant : interaction non réussie dont tout échec particulier est significa- tif; perte d’argent et de temps; risques minimes, ou hostilité personnelle parfois assez facile à régler. |
Risque important entraînant : Échec à atteindre un objectif important; danger, risques importants; hostilité du public, critique ou atteinte à la réputation; ou perte considérable d’argent et de temps. | Risque critique entraînant : perte de vie ou blessures graves; conséquen- ces personnelles graves ou très importantes, ou conséquences sur l’organisme que représente l’orateur. |
L’information dans ce tableau n’est qu’un sommaire des quatres dimensions de la communication verbale. Pour mieux comprendre l’échelle d’évaluation, veuillez vous référer aux descriptions détaillées pour chacun des quatres niveaux de dimensions du texte.
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de communication verbale que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
Le Sommaire de la communication verbale décrit, selon une formule standard, toute la communication verbale qui intervient dans l’emploi. Le Sommaire de la communication verbale est présenté dans un tableau qui énumère des types de communication verbale et les objectifs de la communication verbale.
Le code « > » apparaît dans le Sommaire de communication verbale. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Profils de sections présentée dans l’Introduction.
Types de communication verbale
Objectifs de la communication verbale
Accueillir.
Prendre des messages.
Donner des renseignements, des explications, des directives.
Recevoir des renseignements, des explications, des directives.
Chercher des renseignements.
Obtenir des renseignements.
Coordonner son travail avec celui des autres.
Les éboueurs coordonnent leurs itinéraires avec les autres chauffeurs. Sauter une rue au cours du ramassage des ordures donne lieu à des plaintes et oblige à revenir pour corriger l’erreur.
Rassurer.
Réconforter.
Discuter, échanger des renseignements et des opinions.
Persuader.
Faciliter.
Animer.
Transmettre des connaissances.
Susciter la compréhension, le savoir.
Négocier.
Résoudre des conflits.
Divertir.
Les modes de communication utilisés décrivent, selon une formule standard, toutes les modes de communication utilisés dans le cadre de l’emploi. L’information est présentée sous forme de liste.
Il y a quatre modes de communication. La liste ne sera pas nécessairement donnée en entier dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que les éléments qui s’appliquent au groupe professionnel.
Les modes de communications utilisés peuvent inclurent une ou plusieurs des 4 types de médias suivants :
Le code « > » apparaît dans la section sur les modes de communications utilisés. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Profils de sections présentée dans l’Introduction.
Cette section, présentée sous forme d’un paragraphe, renvoie à des facteurs qui ont des répercussions sur la communication verbale dans le milieu de travail et à la nécessité pour les travailleurs de s’adapter. Il s’agit notamment du niveau du bruit qui complique la communication verbale ou exige une communication rapide et concise dans les périodes où le bruit est réduit.
Dans cette section le lecteur trouvera des renseignements concernant la communication verbale dans des langues autres que la première langue officielle du titulaire d'un emploi, si cela concerne les besoins professionnels seulement. Par exemple, les interprètes doivent, dans le cadre de leur travail, comprendre et parler plus d'une langue.
Aperçu de la section
Cette section du profil des compétences essentielles examine six applications de la capacité de raisonnement. Bien que chaque application soit traitée comme un sujet distinct, la capacité de raisonnement forme un tout interrelié.
La section consacrée à la capacité de raisonnement comprend six applications.
Application 1. Résolution de problèmes
Application 2. Prise de décisions
Application 3. Pensée critique
Application 4. Planification et organisation du travail
La résolution de problèmes concerne les problèmes qui exigent des solutions. Un mécanicien, par exemple, résout le problème exprimé comme suit : « la voiture tressaute lorsqu’elle roule à plus de 80 km/h » en supprimant les causes probables jusqu’à ce que la bonne cause soit trouvée et corrigée. La plupart des problèmes touchent des aspects mécaniques, des gens ou des situations.
L’application traitant de la résolution de problèmes comprend deux parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur la résolution de problèmes de chaque profil de compétences essentielles.
L’échelle de complexité comporte quatre niveaux et est basée sur les quatre dimensions suivantes :
Chaque niveau de l’échelle d’évaluation appliquée à la résolution de problèmes est défini par rapport à toutes ces dimensions. Les tâches qui sont davantage difficiles dans une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité peuvent l’être plus ou moins dans les autres, car les quatre dimensions sont toutes, dans une certaine mesure, indépendantes. Ainsi, la complexité de la tâche consistant à déterminer le problème peut être de niveau 2, tandis que la complexité de la tâche consistant à évaluer la solution peut être de niveau 3. L’évaluation de la complexité d’une tâche est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 |
|---|---|---|---|---|
Complexité du problème |
Nombre limité de facteurs. |
Vaste gamme de facteurs, la plupart étant clairement définis. |
Vaste gamme de facteurs, dont certains peuvent être vagues ou ambigus. |
Des facteurs imprévisibles et contradictoires peuvent intervenir. |
Complexité de la tâche consistant à déterminer le problème |
Toute l’information pertinente est fournie à l’employé. |
Des méthodes sont fournies en vue de déterminer la nature du problème. |
L’employé doit déterminer les méthodes à appliquer pour déterminer la nature du problème. |
L’employé doit concevoir des méthodes pour déterminer la nature du problème. |
Complexité de la tâche consistant à déterminer les mesures à prendre en guise de solution |
Dès que le problème a été déterminé, les méthodes pour le résoudre sont indiquées à l’employé. |
L’employé doit choisir parmi plusieurs méthodes, laquelle est appropriée pour résoudre le problème. |
Il peut être nécessaire de modifier les méthodes existantes de résolution de problèmes afin de répondre à de nouveaux besoins. |
L’employé doit concevoir des méthodes pour résoudre le problème. |
Complexité de la tâche consistant à évaluer la solution |
Vérifier si le problème a bien été résolu. |
Évaluer l’efficacité et l’efficience de la solution retenue. |
Évaluer l’efficacité et l’efficience de la solution retenue et déterminer les changements nécessaires. |
L’employé doit déterminer ou concevoir des critères d’évaluation de l’efficacité de la solution. |
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de résolution de problèmes que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
La prise de décisions consiste à faire un choix parmi des options.
Les tâches de résolution de problèmes comprennent normalement un élément de prise de décisions, mais toute prise de décisions ne s’inscrit pas dans un processus de résolution de problèmes, ce qui explique pourquoi on la présente dans un contexte différent. Les acheteurs des magasins de détail, par exemple, prennent régulièrement des décisions au sujet des fournisseurs auxquels s’adresser, autrement dit, ils choisissent parmi les options offertes pour certains types particuliers de marchandise. Il ne s’agit pas là de résolution de problèmes.
L’application qui traite de la prise de décisions comprend deux parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée sous forme de tableau au début de la section sur la prise de décisions de chaque profil de compétences essentielles.
L’échelle applicable à la prise de décisions comporte quatre niveaux et est basée sur six dimensions:
Chaque niveau de l’échelle de la prise de décisions est défini par rapport à toutes ces dimensions. Les tâches qui sont davantage difficiles dans une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité peuvent l’être plus ou moins dans les autres, car les six dimensions sont toutes, dans une certaine mesure, indépendantes. Ainsi, la complexité de la conséquence des erreurs peut être de niveau 2, tandis que le caractère adéquat de l’information disponible peut être de niveau 3. L’évaluation de la complexité est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 |
|---|---|---|---|---|
| Conséquence des erreurs | Conséquence des erreurs est négligeable ou inexistante. | Les erreurs entraînent quelques conséquences mineures, p. ex., une légère perte d’argent ou de temps, mais elles peuvent être corrigées avec un minimum d’inconvénients ou de coûts ou par une intervention mineure au niveau du plan de travail. | Les erreurs entraînent de sérieuses conséquences, p. ex., une perte importante de temps ou d’argent, mais elles peuvent être corrigées. | Les erreurs entraînent de sérieuses conséquences qui ne peuvent pas être corrigées ou qui ne peuvent être corrigées qu’à grand coût. |
| Réversibilité de la décision | La décision peut être facilement renversée. | La décision peut être renversée moyennant certains inconvénients ou une certaine difficulté. La décision peut être renversée mais les options sont limitées. | La décision peut être renversée, mais avec grande difficulté. | La décision ne peut pas être renversée ou elle ne peut l’être sans graves conséquences sur les plans juridique, financier ou de la santé. |
| Caractère adéquat de l’information disponible | Tous les renseignements nécessaires à la prise de décisions sont connus. | La plupart des renseignements nécessaires à la prise de décision sont connus. | Les renseignements relatifs à des éléments importants de décision sont incertains. | D’importants renseignements nécessaires à la décision ne sont pas connus. |
| Existence d’une procédure préétablie ou d’une hiérarchie décisionnelle | Il existe une procédure préétablie ou une hiérarchie décisionnelle. Les motifs d’exception sont clairement précisés. | Il existe une procédure préétablie ou une hiérarchie décisionnelle, mais les motifs d’exception font place à une certaine discrétion ou à l’interprétation de l’employé. | Il existe une procédure préétablie qui laisse beaucoup de place à la discrétion et à l’interprétation. | Il n’existe pas de procédure préétablie ni de hiérarchie décisionnelle. |
| Pertinence des décisions antérieures semblables avec lesquelles faire la comparaison | L’employé peut s’appuyer sur des décisions passées semblables auxquelles il a accès. | Il y a des décisions antérieures semblables mais l’employé doit faire une certaine extrapolation ou une analyse pour les appliquer à la situation actuelle. | Il existe des décisions antérieures mais elles se révèlent d’une utilité limitée en raison de leur nombre restreint ou de leur comparabilité limitée avec la décision à prendre. | Il n’y a pas de décisions antérieures semblables sur lesquelles baser la décision à prendre. |
| Le jugement dont il faut faire preuve pour prendre une décision appropriée | La décision fait peu ou pas appel au jugement de l’employé. | L’employé doit prendre en considération plusieurs facteurs bien définis pour prendre une décision appropriée dans des cas où la conséquence des erreurs est négligeable. La décision peut faire appel à des connaissances techniques. | L’employé doit prendre en considération plusieurs facteurs pour prendre une décision appropriée. Ces facteurs peuvent être moins bien définis et les conséquences d’une erreur sont plus sérieuses que dans le cas du niveau 2. | La décision fait appel à un jugement solide. |
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de prise de décisions que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
Cette section est en cours de développement. Veuillez nous contacter si vous avez des questions.
Par planification et organisation du travail, on désigne la mesure dans laquelle les travailleurs planifient et organisent leurs tâches. On n’entend pas la participation à la fonction de planification de l’organisation dans laquelle ils travaillent.
L’application qui traite de la planification et de l’organisation du travail comprend deux parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée au début de la section sur la planification et l’organisation du travail de chaque profil de compétences essentielles.
Cette section commence par l’évaluation des tâches de planification et d’organisation selon une échelle de complexité à quatre niveaux. Cette évaluation constitue habituellement une seule évaluation, pas un éventail, car elle caractérise l’ensemble du travail, pas des tâches particulières. Il peut y avoir plus d’une évaluation si le profil comporte plus d’une occupation différant sur cet aspect ou si la tâche est exécutée dans deux situations nettement différentes, qui commanderaient des évaluations à des niveaux différents de complexité.
L’échelle applicable à la planification et à l’organisation du travail est basée sur sept dimensions :
Chaque niveau de l’échelle de complexité de la planification et de l’organisation du travail est défini par rapport à toutes ces dimensions. Les tâches qui sont davantage difficiles dans une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité peuvent l’être plus ou moins dans les autres, car les sept dimensions sont toutes, dans une certaine mesure, indépendantes. La variété des tâches, par exemple, peut être de niveau 2, tandis que les priorités, qui sont soit indiquées au travailleur soit déterminées par lui, peuvent être de niveau 3. L’évaluation de la complexité d’une tâche est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 |
|---|---|---|---|---|
La variété des tâches de travail |
Il y a peu de variété dans le travail; les tâches sont semblables et répétitives. |
Les tâches sont répétitives mais le contenu des tâches varie quelque peu. |
Les tâches sont variées mais s’inscrivent dans une structure ou une routine. |
Les tâches sont très variées et ne sont pas encadrées par une structure ou une routine. L’employé adopte chaque jour un nouveau plan de travail. |
L’ordre d’exécution des tâches est soit indiqué au travailleur soit déterminé par celui-ci |
L’employé ne décide pas, ou très rarement, de la séquence des tâches à exécuter. |
L’employé peut ordonner les tâches en observant un cadre déterminé par ses supérieurs, les règles de l’art ou une norme professionnelle. |
L’employé jouit d’une grande autonomie dans l’ordre d’exécution de ses tâches mais doit respecter la structure globale, les règles de l’art ou les normes professionnelles qui régissent le travail ou le projet à exécuter. |
L’employé dispose du pouvoir décisionnel nécessaire quant à l’ordre d’exécution des tâches. |
Les priorités sont soit indiquées au travailleur soit déterminées par celui-ci |
L’employé n’établit pas les priorités. Celles-ci lui sont indiquées ou les tâches sont Exécutées dans l’ordre où elles se présentent (pas d’ordre de priorité). |
La priorité des différentes catégories de tâches est indiquée à l’employé. Celui-ci détermine ses propres priorités de tâches en les identifiant à ces différentes catégories. |
Les priorités sont déterminées par l’employé mais parfois sujettes à l’approbation de ses supérieurs. |
L’employé détermine les priorités de travail. |
L’importance de la perturbation du plan de travail du jour |
Il n’y a pas de plan de travail du jour ou, s’il existe, il est rarement perturbé. |
Le travail est parfois perturbé sans toutefois qu’il soit nécessaire de reformuler le plan de travail du jour. |
Le travail est perturbé à tel point qu’il est parfois nécessaire de rajuster l’ordre des tâches ou de revoir les horaires de travail. |
Le plan de travail du jour est continuellement perturbé et l’employé doit parfois reformuler ses priorités d’action. |
L’intégration du plan de travail de l’employé à celui des autres |
L’employé travaille de façon autonome et n’est pas tenu de coordonner son travail avec celui des autres. |
L’employé doit parfois coordonner son plan de travail avec celui des autres pour partager, par exemple, les outils de travail et l’équipement. |
L’employé doit coordonner son plan de travail avec celui des autres afin d’entretenir un rapport constant entre plusieurs emplois. L’intégration entre ces emplois a déjà été établie et ne doit être que coordonnée. |
L’employé doit consulter plusieurs personnes pour harmoniser son plan de travail au leur; l’intégration doit être créée. |
Le nombre de sources de travail |
Tout le travail provient d’une seule source. |
L’employé dispose d’un choix limité quant aux sources de travail. |
Les tâches proviennent de plusieurs sources et l’employé est parfois tiraillé dans son emploi du temps. Il peut toutefois recourir à des critères ou des procédures préétablis pour déterminer ses priorités. |
Les tâches proviennent de plusieurs sources et l’employé est parfois tiraillé dans son emploi du temps. Il doit exercer son jugement pour déterminer l’ordre des tâches à exécuter. |
L’impact de la planification des tâches, tel qu’établi par le travailleur, sur l’efficacité d’ensemble |
Ce critère ne s’applique pas à l’employé puisque celui-ci ne décide pas de l’ordre des tâches. |
Aucun plan de travail n’est requis; cependant, l’ordre d’exécution des tâches peut influencer la productivité. |
L’employé agence en succession plusieurs tâches pour obtenir un maximum d’efficacité. Cette fonction est un élément important mais secondaire de son travail. |
L’employé agence en succession plusieurs tâches pour obtenir un maximum d’efficacité. Cette fonction est un élément important de son travail. |
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
Cette section donne, sous forme d’un paragraphe, une description de la planification et de l’organisation dont se chargent les employés dans le cadre de leur emploi. Dans le cas où la complexité des tâches aurait été évaluée à plus d’un niveau, la raison pour cette variation est indiquée ici.
La section consacrée à l’utilisation particulière de la mémoire traite de l’utilisation particulière ou inhabituelle de la mémoire dans le cadre du travail. Il n’y est pas question de l’utilisation normale de la mémoire qui constitue une exigence de chaque emploi.
Il n’y a pas d’évaluation de la complexité de l’utilisation particulière de la mémoire.
L’application qui traite de l’utilisation particulière de la mémoire comprend une partie :
Dans cette section le lecteur trouvera une liste d’exemples de tâches nécessitant une utilisation particulière de la mémoire que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur de l’utilisation particulière de la mémoire dans l’exécution des tâches.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
Trois types de mémoire ont été pris en considération.
Type 1
Mémorisation intentionnelle de procédures, de codes, de numéros de pièces, etc.
Mémorisation par la répétition.
Type 2
Se rappeler les renseignements pour une courte période, par exemple, quelques minutes ou quelques heures.
Type 3
Événements particuliers qui font que la mémorisation s’effectue sur une seule exposition.
La recherche de renseignements comporte la consultation de toute une gamme de sources : textes, personnes ou bases de données informatisées ou systèmes d’information.
La recherche de renseignements est traitée dans cette section comme une compétence essentielle, bien que le recours à diverses sources d’information de la part des employés puisse être mentionné dans d’autres sections telles que : A. Lecture des textes, B. Utilisation des documents, E. Communication verbale ou H. Informatique.
L’application traitant de la recherche de renseignements comprend deux parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée au début de la section sur la recherche de renseignements de chaque profil de compétences essentielles.
L’échelle d’évaluation de la recherche de renseignements comporte quatre niveaux et est basée sur deux dimensions :
Chaque niveau de l’échelle appliqué à la recherche de renseignements est défini par rapport à ces deux dimensions. Les tâches qui sont davantage difficiles dans une dimension de l’échelle d’évaluation de la complexité peuvent l’être plus ou moins dans l’autre, car les deux dimensions sont, dans une certaine mesure, indépendantes. Ainsi, la complexité de la tâche consistant à localiser les renseignements voulus, par exemple, peut être de niveau 2, tandis que celle de la tâche consistant à extraire et à traiter les renseignements peut être de niveau 3. L’évaluation de la complexité d’une tâche est le meilleur résumé descriptif de son niveau de complexité.
| Dimension | Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 |
|---|---|---|---|---|
| Complexité de la tâche consistant à localiser les renseignements voulus | L’employé consulte des sources établies. Il cherche un numéro de téléphone dans l’annuaire, il appelle une compagnie aérienne pour des renseignements sur les horaires, il consulte un manuel ou encore il utilise la ligne de dépannage touchant l’utilisation d’un logiciel. La source est fournie à l’employé, par exemple, l’enquêteur par téléphone qui se voit fournir les noms des personnes à appeler ou leurs numéros de téléphone. | L’employé ne consulte pas une source établie mais une source facile à identifier. Il peut, par exemple, consulter son superviseur ou ses collègues susceptibles de connaître la réponse. | L’employé doit effectuer une recherche poussée. Il doit, par exemple, retracer les témoins d’un crime, mettre sur pied des entrevues pour les besoins d’un projet de recherche, collecter des échantillons pour des tests sur l’environnement. | L’employé doit réunir des renseignements provenant de multiples sources ou encore, il doit créer lui-même l’information en effectuant, par exemple, la recherche en vue de découvrir un nouveau vaccin. |
| Complexité de la tâche consistant à extraire ou à traiter les renseignements | L’information est utilisable telle qu’elle se présente, par exemple, un numéro de téléphone, l’heure de départ d’un avion, la touche qui sert à créer un alinéa dans un logiciel de traitement de texte particulier. | Traitement simple, l’employé n’ayant, par exemple, qu’à choisir des renseignements en fonction d’un critère déterminé. Par exemple établir une bibliographie, une liste de fournisseurs de services dans un domaine donné. | L’employé doit faire une certaine analyse. Il doit comprendre l’information pour pouvoir l’utiliser. | L’employé doit réaliser une analyse ou une synthèse complexes en puisant à diverses sources d’information. L’information intervient dans le processus de solution à un problème. L’information est créée. |
NIVEAU 1
NIVEAU 2
NIVEAU 3
NIVEAU 4
Cette section contient une liste d’exemples de tâches de recherche de renseignements que comporte un emploi. Ces exemples ne constituent pas une liste exhaustive, mais ils donnent une idée de la nature et de l’ampleur des tâches exécutées.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Pour une explication détaillée concernant les exemples contenus dans les profils des compétences essentielles, veuillez vous référer à la section 4.3.2 intitulée Exemples présentée dans l’Introduction.
Aperçu de la section
La section consacrée au travail d’équipe traite de la mesure dans laquelle les employés travaillent avec les autres dans l’exécution de leurs tâches. Doivent-ils coopérer avec les autres? Doivent-ils manifester une discipline personnelle suffisante pour atteindre des objectifs de travail tout en travaillant seul?
La section consacrée au travail d’équipe comprend deux parties :
La description du contexte de travail est présentée sous forme d’un paragraphe sans titre au début de la section consacrée au travail d’équipe de chaque profil des compétences essentielles et indique comment les employés interagissent les uns avec les autres dans l’accomplissement de leurs tâches. Cette section comporte sur quatre types de contextes de travail. Le fait de savoir si les employés travaillent essentiellement seuls, en autonomie, avec des partenaires ou en tant que membre d’une équipe ajoute une dimension utile à la compréhension des compétences que les employés mettent en œuvre dans le cadre de leur travail.
Cette section donne également une idée de la variété de l’interaction que l’on retrouve dans le cadre d’un emploi. Un travailleur peut travailler en autonomie la plupart du temps mais avec un partenaire dans certains cas. Voici, par exemple, un commentaire que l’on peut faire au sujet du travail des débardeurs : « les débardeurs travaillent de façon indépendante lorsqu’ils conduisent des chariots élévateurs à fourches sur le chantier mais travaillent avec un partenaire pour charger une cargaison dans la cale d’un navire ».
Types de contextes de travail
Travail en solitaire
Travail indépendant
Travail avec un partenaire ou un aide
Travail en tant que membre d’une équipe
La section sur la participation aux activités de supervision et de leadership décrit, selon une formule standard, toutes les tâches de supervision ou de leadership exécutées dans le cadre de l’emploi. L’information est présentée sous forme de liste.
Il existe 12 activités de supervision et de leadership. Elles ne seront pas nécessairement toutes énumérées dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que celles qui s’appliquent au groupe professionnel.
La section Participation aux activités de supervision et de leadership ne se trouve que dans les profils de compétences essentielles qui concernent des groupes professionnels inclus dans la Classification nationale des professions (CNP). Pour les profils élaborés dans le cadre des Normes professionnelles nationales et des analyses de profession du Sceau rouge, on présume que ces activités sont traitées ailleurs dans la norme, le cas échéant.
La participation aux activités de supervision et de leadership comprend une ou plusieurs des 12 fonctions suivantes :
Le code « > » apparaît dans la section sur la participation aux activités de supervision et de leadership. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Sections sur les profils présentée dans l’Introduction.
Aperçu de la section
Le but de la section Informatique est de montrer la variété et la complexité de l’utilisation de l’informatique à l’intérieur d’un groupe professionnel.
La section consacrée à l’informatique comprend deux parties :
L’information sur l’évaluation de la complexité est présentée au début de la section sur l’informatique de chaque profil de compétences essentielles. L’utilisation d’un ordinateur dans le cadre de l’emploi est évaluée selon une échelle de complexité à cinq niveaux.
Les descriptions de chaque niveau de complexité sont présentées dans le tableau ci-dessous et les exemples suivent juste après.
| Niveau 1 | Niveau 2 | Niveau 3 | Niveau 4 | Niveau 5 |
|---|---|---|---|---|
| Tâches requérant seulement l’utilisa- tion élémentaire d’un équipement contrôlé par ordinateur. L’utilisa- tion de l’ordinateur se limite à quelques commandes de base et ne requiert pas une connais- sance du logiciel. Autres caractéris- tiques de la tâche Le nombre des étapes à mémoriser est limité. La tâche relative à l’utilisa- tion de l’ordinateur ne varie pas d’un cas à un autre. |
Tâches exigeant l’utilisa- tion de plusieurs fonctions courantes des logiciels, telles que la simple mise en page d’un texte ou la recherche unidimen- sionnelle dans une base de données. Utilisation des logiciels pour un nombre limité de fonctions; saisie des données dans une structure préétablie; conversion des fichiers d’un format à un autre; production de lettres et de notes de service suivant des formats standard. Autres caractéris- tiques de la tâche Le logiciel a été installé par quelqu’un d’autre et est utilisé selon les valeurs par défaut. |
Tâches requérant de multiples opérations et l’utilisa- tion d’une grande variété de fonctions des logiciels ou options. Autres caractéris- tiques de la tâche Les utilisateurs sont peut-être tenus d’installer le logiciel, de définir l’interface selon ses besoins et, au besoin, de configurer le logiciel et l’équipement. Le travail peut être automatisé en créant ou en utilisant des macros, des modèles ou des messages informatisés. Les tâches sont plus variées qu’au niveau 2, et requièrent éventuel- lement des essais et des résolutions de problèmes pour obtenir les résultats voulus. |
Tâches complexes exigeant éventuelle- ment que l’utilisateur choisisse le logiciel qui convient le plus à son travail. Tâches requérant de multiples opérations et une utilisa- tion considérable des fonctions et caractéristiques des logiciels. Tâches requérant l’utilisa- tion intégrée de plusieurs progiciels pour mener à bien son travail. Gérer un réseau existant. Ajouter/modifier des comptes d’utilisateur; assurer la mise à jour et la gestion des systèmes. Autres caractéris- tiques de la tâche Les utilisateurs sont peut-être tenus de faire appel à certaines caractéris- tiques ou options peu utilisées des logiciels pour accomplir certaines tâches. |
Tâches impliquant l’évaluation des besoins en technologie de l’informa- tion, la sélection de solutions judicieuses en matière d’informati- que et de logiciels, et l’évaluation des résultats. Tâches requérant une connais- sance spécialisée des logiciels et des systèmes de technologie de l’informa- tion afin de concevoir et d’écrire des programmes informati- ques personnalisés à des fins spécifiques. |
NIVEAU 1
Exécuter des tâches requérant seulement l’utilisation élémentaire d’un appareil ou d’un équipement contrôlé par ordinateur.
L’utilisation de l’ordinateur se limite à quelques commandes de base et ne requiert pas une connaissance du logiciel.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 2
Exécuter des tâches exigeant l’utilisation de plusieurs fonctions courantes des logiciels.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 3
Exécuter des tâches requérant de multiples opérations et l’utilisation d’une grande variété de caractéristiques ou options des logiciels.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 4
Exécuter des tâches complexes requérant de multiples opérations et une utilisation considérable des fonctions et caractéristiques des logiciels. L’employé est peut-être tenu le logiciel qui convient le plus à son travail. Les tâches à ce niveau de complexité peuvent exiger l’utilisation intégrée de plusieurs progiciels.
Gérer un réseau existant.
Échantillons de tâches
Exemples
NIVEAU 5
Exécuter des tâches impliquant l’évaluation des besoins en technologie de l’information, la sélection de solutions judicieuses en matière d’informatique et de logiciels, et l’évaluation des résultats.
Exécuter des tâches requérant une connaissance spécialisée des logiciels et des systèmes de technologie de l’information afin de concevoir et d’écrire des programmes informatiques personnalisés à des fins spécifiques.
Concevoir et installer de nouveaux réseaux informatiques. Organiser les comptes d’utilisateur et les ressources de système; écrire des fichiers de commande et des messages informatisés pour des systèmes d’exploitation.
Échantillons de tâches
Exemples
Le Sommaire de l’utilisation d’un ordinateur décrit, selon une forme standard, toute l’utilisation de l’informatique qui intervient dans l’emploi. L’information est présentée sous forme de liste.
Chaque exemple est suivie d’un chiffre entre parenthèses indiquant son niveau de complexité.
Il existe neuf applications liées à l’utilisation d’un ordinateur. Elles ne seront pas nécessairement toutes énumérées dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que celles qui s’appliquent au groupe professionnel.
Le Sommaire de l’utilisation d’un ordinateur comprend une ou plusieurs des neuf applications suivantes :
Certains emplois comportent d’autres utilisations de l’ordinateur. Celles-ci sont indiquées en sus de la liste standard.
Le code « > » apparaît dans le Sommaire d’utilisation d’un ordinateur. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Profils de sections présentée dans l’Introduction.
Aperçu de la section
La section consacrée à la formation continue examine l’obligation de participer à un processus permanent d’acquisition de compétences et de connaissances.
L’exigence relative à la formation continue met à l’épreuve l’hypothèse suivant laquelle de plus en plus d’emplois exigent une mise à jour continue et que tous les employés devront être en mesure de continuer d’apprendre pour pouvoir conserver leur emploi ou suivre l’évolution de leur emploi. Si c’est vrai, les compétences suivantes deviendront indispensables :
La section consacrée à la formation continue comprend deux parties :
La section du profil des compétences essentielles consacrée à la formation continue commence par un paragraphe sans titre décrivant l’apprentissage continu ou l’amélioration des compétences qu’exige l’emploi. Les exigences peuvent être de la nature suivante :
La section sur les mécanismes d’acquisition des connaissances décrit, selon une formule standard, tous les mécanismes qui permettent l’acquisition des connaissances dans le cadre du travail. L’information est présentée sous forme de liste.
Il existe cinq mécanismes d’acquisition des connaissances. Ils ne seront pas nécessairement énumérés tous dans chaque profil des compétences essentielles. On ne mentionnera que ceux qui s’appliquent au groupe professionnel.
Les mécanismes d’acquisition des connaissances peuvent comprendre un ou plusieurs des cinq points suivants :
Le code « > » apparaît dans la section sur les mécanismes d’acquisition des connaissances. Pour une explication détaillée concernant ce code, veuillez vous référer à la Signification des codes à la section 4.3.3 intitulée Profils de sections présentée dans l’Introduction.
Aperçu de la section
La section intitulée Autres renseignements résume un certain nombre de renseignements supplémentaires recueillis au cours des entrevues.
La section consacrée aux autres renseignements comprend trois parties :
La section consacrée aux aspects physiques résume ce que les personnes interrogées nous ont dit au sujet des aspects psychomoteurs et sensoriels de leur travail. Elle vise à donner au lecteur une idée générale des exigences physiques d’un emploi, par opposition à une analyse en profondeur.
Il faut souligner que les personnes interrogées se voyaient demander de dire comment elles accomplissaient leur travail, pas d’indiquer d’autres façons possibles d’accomplir le travail. Aussi l’information présentée indique le genre d’exigences physiques qu’un employé est susceptible de rencontrer dans l’exercice de ses fonctions et non pas les exigences professionnelles particulières de l’emploi.
Les aspects physiques ne sont abordés que dans les profils de compétences essentielles qui concernent des groupes professionnels inclus dans la Classification nationale des professions (CNP).
Des paragraphes descriptifs de chacun des quatre aspects physiques suivants sont donnés :
Position du corps
Coordination des membres
Force
Sens
Quelles attitudes faut-il avoir pour bien faire son travail? Les personnes interrogées se sont vues poser cette question à la fin de l’entrevue et chaque profil résume leurs réponses à l’intérieur d’un paragraphe descriptif.
Cette information pourrait être utilisée en orientation, pour aider les gens à choisir un emploi.
Les attitudes ne sont abordées que dans les profils de compétences essentielles des groupes professionnels inclus dans la Classification nationale des professions (CNP).
Le but de cette section est de donner de l’information, sous forme de paragraphes descriptifs, sur la façon dont l’application des compétences essentielles dans le cadre du travail pourrait changer dans l’avenir et, par conséquent, les nouveaux niveaux de compétences que la formation devra permettre d’atteindre.
Cette information a été recueillie auprès des personnes interrogées et, quand c’était possible, auprès de leurs employeurs.
Révisé novembre 2007